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Lundi, 25 Septembre 2017

Algérie:Projet de création de 200 startup innovantes en six mois dès juin prochain

Un total de 200 startup innovantes devraient être créées en six mois à partir de juin prochain grâce à une entité d'accompagnement algérienne appelée Carrefour international pour l'industrie scientifique et technologique (CIIST), a indiqué jeudi à l'APS le commissaire de cette instance, M. Mustapha Rahmani, en marge de la première édition du CIIST tenue à l'Université des sciences technologiques Houari Boumedienne (USTHB).
L'opération de création de ces 200 startup innovantes, entre le 14 juin et le 14 décembre 2017, sera concrétisée à travers l'organisation de neuf (9) séminaires régionaux au niveau national, fait savoir M. Rahmani. "C'est au niveau de l'université que nous trouvons la matière première relative aux idées de projets et de recherche", affirme-t-il en déplorant que plus de 6.000 projets de recherche scientifique appliquée attendent toujours le marché de l'entreprenariat.
Dans ce contexte, il a lancé un appel à tout le réseau de patronat en citant le Forum des chefs d'entreprises (FCE), la Confédération générale des entrepreneurs algériens (CGEOA) et la confédération algérienne du patronat (CAP) pour contribuer au projet de CIIT.
Lors de cette édition du CIIST, il a été signé une dizaine de contrats portant des projets de création d'entreprises innovantes, présentés par de jeunes investisseurs et chercheurs issus de l'USTHB, a indiqué pour sa part le vice-président du CIIT, M. Soufiane Hamini.
Ils portent sur des secteurs économiques dont essentiellement le domaine pharmaceutique, le BTPH et l'industrie navale.
S'agissant de la concrétisation de ces projets et en particulier le mode de leur financement, M. Hamini a expliqué qu'un bureau national serait installé à la fin mai à Alger et dont le rôle est d'accueillir les chercheurs porteurs de projets d'entreprises et de constituer une passerelle entre ces derniers et le monde industriel.
Un accompagnement financier sera assuré par le CIIST, créé en 2010, en participant à hauteur de 40% du capital de la startup qu'il récupérera une fois que l'entreprise engrangera des bénéfices.
Les partenaires qui vont accompagner le CIIST dans son projet d'accompagnement pour la création de ces startup dont notamment la Banque de développement local (BDL), la société nationale de leasing (SNL), El Jazair Istithmar, l'Institut national de la propriété industrielle (INAPI) et l'Agence nationale de promotion du commerce extérieur (ALGEX).
Selon les responsables du CIIST, moins de 20% des diplômés universitaires durant la précédente décennie se sont dirigés vers les mécanismes d'appui pour la création des petites entreprises (ANSEJ....) alors que 40% ne trouvent pas un travail stable.
Le CIIST cite aussi la création de 500.000 petites entreprises entre 1997 et 2015 par l'ANSEJ et la CNAC.

APS


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1 Commentaire

  • Cet article, me fait rire et comme disait à juste titre Henri Bergson, le rire châtie certains défauts à peu près comme la maladie châtie certains excès.

    Croire au sérieux de l’initiative de Mr Mustapha RAHMANI de création de 200 STARTUP en six mois reviendrait à croire au père Noël (papa noël)

    Comme tout le monde le sait, le jour de Noël se fête un 24 décembre et je me souviens que le 24 décembre 2014, j’ai justement participé comme invité d’honneur ou plutôt de dindon de la farce au forum de DK NEWS, dont le thème de la conférence était l’innovation comme alternative à la baisse du prix des hydrocarbures.

    Je précise que j’étais invité par le Docteur Loth BONATIRO en sa qualité de Président de l’Organisation des Innovateurs de la Recherche Scientifiques, association dont je fus, avant de claquer la porte, Vice-président

    Comme participant à cette conférence de BABA NOEL il y avait justement Mr Mustapha RAHMANI.

    Ayant trouvé l’intervention du Docteur BONATIRO sans grand intérêt et celle Mr RAHMANI sans saveur ni piquant, j’ai décidé de dénoncer la politique algérienne en matière d’innovation et d’entrepreneuriat, ce qui a choqué aussi bien Le Dr BONATIRO que Mr RAHMANI, mais réjouit les journalistes de la presse écrite et télévisée ainsi que l’auditoire

    Naturellement, mes propos ont été censurés et pour cause, je dénonçais la corruption et les mensonges de nos hommes politiques et la société HB TECHNOLOGIES

    Voici le contenu de l’article riche d’informations qu’à publié sur cette conférence le quotidien DK NEWS

    M. Louth Bonatiro invité hier du forum de dk news - L’invention et l’innovation comme alternative à la baisse du prix des hydrocarbures Du pétrole et des idées ...!
    Qui n’avance pas, dit on, recule. Il est évident qu’il est connu que les reculs accroissent les écarts de développement entre ceux qui innovent du point de vue des progrès et ceux qui n’avancent pas car ils ne s’adaptent pas aux mutations scientifiques, technologiques et de management.
    On a toujours l’impression que la perception du contenu du concept d’invention ou d’innovation décrit l’ensemble des évolutions et des progrès réalisés sur le plan de la technologie. Les inventions seront alors dites matérielles. Or, le management également peut bénéficier du caractère d’invention ou d’innovation. Pour le Dr Louth Bonatiro, les inventions ne sont pas fatalement le produit technologique, et concernent également l’ensemble des secteurs tels la gestion, le management etc.
    Le Dr Louth Bonatiro , l’invité hier du Forum de DK News est expert chercheur, inventeur en astronomie et technologie spatiale. Il est également président du Holding «El Bourak»pour l’investissement dans l’innovation et l’écologie et de l’organisation des innovateurs et de la recherche scientifique.
    Eté également présent M. Guenzet Sofiane , inventeur de la biométrie et de la dématérialisation, inventeur du système bancaire biométrique SAOIB3 et applications dérivées dont le passeport les dossiers médicaux…
    été également à la tribune M. Rahmani Moustapha , expert en marketing, commissaire national d’innovation et compétitivité (22 et 25 mars 2015 Hôtel Aurassi).Les invités ont eu à animer une conférence sur le thème « L’alternative à la baisse du prix du pétrole et implication sur l’économie ».
    Il était de coutume d’entendre souvent dire aux moments des crises du pétrole : «Vous avez du pétrole, nous avons des idées». Il nous appartient à nous maintenant de dire «Nous avons toujours du pétrole et nous avons également des idées ». Quelles idées ?
    Celles de pouvoir être capables d’inventer et d’innover pour produire en dehors de l’appui sur les ressources des hydrocarbures. Nous n’allons plus acheter de l’«amélioration» du système de production à l’étranger mais nous allons obtenir des compensations en comptant sur nos capacités inventives.
    Nous en avons et nous déposons les dossiers auprès de l’institut de la normalisation en vue d’obtenir le brevet d’invention. Mais c’est souvent un parcours du combattant qui décourage nos jeunes inventeurs. C’est l’obtention du brevet qui fournit les éléments de protection de la propriété du brevet. Les inventeurs et innovateurs sont des chercheurs qui adoptent en permanence la posture d’observation.
    Ils sont constamment à la recherche d’idées nouvelles. Un innovateur employé dans une entreprise peut chercher des idées à l’intérieur ou à l’extérieur de son lieu de travail. Ce ne sont pas les idées qui manquent et qui servent à en faire naître d’autres qui mettent la réflexion sur la ligne qui mène vers des solutions aux problèmes posés. Innover ou inventer.
    Les deux concepts n’ont pas le même contenu. L’inventeur ou l’innovateur a besoin de disposer d’un banc d’essai. Ce n’est pas évident quand l’auteur n’est pas employé. Il verra s’ériger autour de lui tout un mur qui tentera de le dissuader de faire une telle recherche appliquée.
    La recherche en vue de l’innovation au minimum, de l’invention au maximum, peut s’inscrire dans une perspective d’amélioration globale du fonctionnement de l’entreprise, si on considère l’amélioration globale de toute l’entreprise. La recherche parviendra à l’acquisition d’une accumulation de réflexions qui serviront à d’autres d’en tirer des idées de projets de fabrications.
    Il est plus difficile à un inventeur ou innovateur de faire des recherches appliquées à objectif professionnalisant s’il n’est pas lui-même intégré à une structure de recherches ou seulement de travail.
    Une entreprise a un objectif de croissance, ou de compétitivité pour s’assurer une expansion ou simplement la survie, c’est-à-dire fonctionner au seuil de rentabilité, et dans ces conditions, elle doit s’assurer l’innovation qui lui permettra au minimum de s’arracher la sortie de la zone de danger.
    Comment ensuite convaincre d’abord l’INAPI d’enregistrer le brevet d’invention ou d’innovation, et enfin trouver une entreprise qui accepte d’en financer la mise en œuvre ? Il faudrait donc se rapprocher des entreprises intéressées par la recherche et qui disposent de structures de recherche, mais celle-ci ne sont pas légion en Algérie.
    Il n’y a pas d’entreprises qui investissent dans la recherche. Combien sont-elles qui cherchent de nouveaux produits, à part améliorer leur production ou leurs services?
    L’Etat aurait un meilleur rendement si il aidait l’inventeur à mettre en œuvre son projet dans le cadre de l’Ansej, à moins de créer un budget destiné à cette fin.
    Par Saïd Abjaoui
    Ils ont dit ...
    Merzouk Sofiane Guenzet inventeur de la biométrie et de la dématérialisation: Une technologie à mille milliards de dollars inexploitée en Algérie
    « Merzouk Sofiane Guenzet, ce nom ne dit peut-être pas grand-chose à la plupart des Algériens mais dans le monde inventeur, il est le père des technologies de la biométrie et de la dématérialisation. Convoité par les plus grandes puissances mondiales, M. Guenzet dont l’invention représenterait un marché de plus de mille milliards de dollars à l’horizon 2024 déclare :
    «Mon invention qui est l’arme absolue contre la fraude bancaire va révolutionner le quotidien des Algériens mais aussi celui de toute l’humanité. Le système de sécurisation et automatisation des opérations d’informations bancaires SAOIB 31 comprend trois instruments de paiements.
    Un chèque intelligent, un chéquier électronique qui dématérialise le chèque et identifie les personnes en temps réel, et une carte bancaire intégrale biométrique universelle. Ce nouveau système d’organisation bancaire qui allie réseau et informatique, instaure, pour la première fois au monde, les technologies de la biométrie et de la dématérialisation.
    Ces deux technologies innovantes permettent de sécuriser et d’automatiser les opérations bancaires tout en garantissant une lutte sans faille contre la fraude bancaire qu’elle soit occasionnelle ou organisée» a expliqué l’inventeur des technologies de la biométrie de la dématérialisation et de ses dérivés.
    Cette technologie peut être utilisée pour constituer une base de données mondiale, rédigée en plusieurs langues, pour lutter contre le terrorisme, le crime organisé, la fraude, le transfert illégal de fond et le blanchiment d’argent ».

    Notez bien que vous pouvez lire cette article sur internet et découvrir la photo de Mr RAHMANI

    Pour conclure je n’ai que deux mots à dire : PAUVRE ALGERIE

    Cordialement, GUENZET SOFIANES inventeur des technologies de la biométrie et du Système Bancaire Biométrique SAOIB 31 et applications dérivées

    Rapporter GUENZET SOFIANE vendredi 19 mai 2017 10:53
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