Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Mercredi, 22 Novembre 2017

Algérie: Appel du FCE à soutenir les pouvoirs publics face à la conjoncture économique

Le président de Forum des chefs d'entreprises (FCE), M. Ali Haddad, a appelé mercredi les membres de cette organisation patronale à soutenir les pouvoirs publics face à la conjoncture économique actuelle, et a exprimé son appui au plan d'action du gouvernement.
Cet appel a été lancé lors d'une réunion du conseil exécutif du FCE "qui a été une occasion pour moi de lancer un appel aux membres du FCE afin de se mobiliser et de soutenir les pouvoirs publics face à la conjoncture économique actuelle, et de déployer les efforts à même d'améliorer la situation économique du pays", a déclaré M. Haddad à la presse à l'issue de cette réunion.
"Nous soutenons le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, et le ministre de l'Industrie, Youcef Yousfi, et nous serons à leurs côtés pour développer l'économie nationale dans divers secteurs dont essentiellement les mines, l'industrie et l'agriculture", a-t-il ajouté.
Il a également fait savoir que cette réunion avait abordé plusieurs points dont le financement non conventionnel proposé par le gouvernement dans son plan d'action.
A ce propos, il a été convenu de soumettre au gouvernement des propositions sur ce type de financement dans les prochains jours, a indiqué M. Haddad.
En réponse à une question de la presse sur l'apport du secteur privé dans le financement des projets, et ce, sans compter particulièrement sur le financement de l’État, M. Haddad a estimé que les entreprises ne pouvaient continuer à se financer uniquement par leurs fonds propres et par les crédits bancaires.
"Comme industriels et entrepreneurs, nous comptons avec ce financement (non conventionnel) nous remobiliser et nous donner le temps de bien relancer les affaires", a-t-il ajouté.
Pour rappel, le plan d'action du gouvernement, qui sera présenté dimanche prochain par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, à l'APN, prévoit une série de mesures visant à améliorer la gouvernance financière du pays dont le recours exceptionnel et transitoire au financement non conventionnel destiné exclusivement au budget d'investissement.
Le recours au financement non conventionnel, sera canalisé exclusivement vers le budget d'investissement de l’État et non vers les dépenses de fonctionnement.
Cette canalisation du financement dit non conventionnel permettra de répondre rationnellement aux besoins du développement humain, à la réalisation des infrastructures et à l'accompagnement du développement et de la croissance.

APS


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP n’a pas comparé Bouteflika à Mugabe, mais n’en pense pas moins

Sondage

Le discours de Ahmed Ouyahia sur les déficits publics a provoqué une chute du dinar sur le marché parallèle de la devise. Est ce que vous avez l'intention de

Transformer en euros ou dollars votre épargne en devises ? - 31.8%
Ne pas céder à la panique car l'inflation sera encore maitrisée en 2018 ? - 11.2%
Plaider pour un changement de monnaie afin de bancariser l'argent informel ? - 50.9%

Total votes: 1822

Vidéos

«Une augmentation des tarifs d’électricité en 2018 n’est pas impossible »-Badache

A ne pas manquer

Prev Next

"Le gouvernement pourrait abandonner les réformes en cas de remontée du prix du baril" - Mabrouk Aib (Audio)

Mabrouk Aib estime que la baisse du prix du baril devrait être perçue comme « le signal d’alarme qui nous réveille » pour réfléchir à diversifier notre économie.

La France propose une rencontre sur les TIC avec les pays du Maghreb

  En Tunisie, le secteur des TIC contribue à hauteur de 7,5% du PIB et affiche une croissance à deux chiffres.

Tunisie : Le gouvernement ambitionne de porter la croissance à 3% en 2018

La Tunisie, qui identifie, depuis 2011, des solutions pour sortir de sa crise n’a pu réaliser qu’un très faible taux de croissance, de moins de 1% pendant les six dernières années.