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Dimanche, 21 Janvier 2018

Algérie-Agriculture: rencontre à Adrar sur la protection des végétaux dans les zones sahariennes

Le recours aux procédés techniques modernes en matière de protection des végétaux ont été au centre des travaux d’une rencontre régionale de vulgarisation tenue mercredi à Adrar, à l’initiative de l’Institut national de protection des végétaux (INPV) d’El-Harrach (Alger).
Dans son intervention, le directeur général-adjoint de l’INPV, Abdelhamid Bensaâd, a donné un aperçu sur les missions dévolues à cet établissement scientifique, dont le soutien technique des diverses activités agricoles en zones sahariennes, à la faveur des travaux de laboratoires relevant de l’Institut.
Seconde du genre dans le cadre de rencontres similaires initiées à travers différentes régions du pays, cette rencontre vient accompagner le "bond" qualitatif atteint par la wilaya d’Adrar en matière d’investissement agricole qui ne cesse de gagner du terrain et qui suscite l’intérêt grandissant des agriculteurs et investisseurs, a estimé le responsable.
Cette mutation positive de la région a incité l’INPV à accompagner, par le biais de ses stations de protection des végétaux, dont celle d’Adrar, les agriculteurs et à intensifier les contacts en vue de cerner leurs préoccupations liées aux fléaux agricoles affectant leurs cultures pour leur trouver les solutions appropriées, a-t-il souligné.
Ces actions auront un impact "positif" aussi bien sur les rendements que sur la consolidation de la sécurité alimentaire du pays, car le véritable investissement consiste en l’introduction et l’utilisation des techniques et équipements modernes dans les activités agricoles, a ajouté M. Bensaâd.
Cette rencontre, à laquelle prennent part des représentants de différentes services relevant du secteur agricole, les partenaires du secteur et les étudiants d’instituts de formation en agronomie, a été appuyée par l’organisation de "Portes ouvertes" sur les missions dévolues aux sept laboratoires de l’INPV et leurs antennes, implantés à travers différentes régions du pays.
La chef de service d’insectologie à l’INPV, Fatiha Benabderrahmane, a évoqué les méthodes de protection phytosanitaire des végétaux par la lutte biologique contre les insectes nuisibles, dont les punaises et la mineuse des tomates, répandues dans les zones sahariennes.
L’inspectrice principale du laboratoire des champignons et moisissures, Khalida Bouakkez, a, pour sa part, mis en valeur les efforts fournis par le laboratoire de la protection phytosanitaire par l’examen et l’analyse, avec le concours des inspections des services agricoles du pays, d’échantillons des espèces d’arbustes sujets au système de quarantaine agricole.
Ce système est opéré à deux niveaux, le premier intérieur et porte sur le contrôle des végétaux à l’intérieur du pays et pour épargner toute contamination entre les produits agricoles, et le second extérieur au niveau des frontières pour la lutte contre les pathologie des plantes importées à travers les échanges, en vue de protéger les cultures locales, a expliqué l’intervenante.
La chargée du laboratoire des virus à l’INPV a, de son coté, abordé la question de l’importance des analyses laborantines pour déterminer la nature des maux agricoles, virus ou champignon, pour arrêter les méthodes curatives appropriées.
La responsable du service d’accompagnement technique, Fatima-Zohra Djameli, a donné un aperçu sur le mécanisme d’alerte agricole qui consiste en l’organisation de sorties de terrain à travers les périmètres agricoles pour l’observation d’éventuelles, avant d’alerter le réseau agricole, les fellahs notamment, par des messages électroniques, ainsi que de rencontres de sensibilisation et de vulgarisation et la distribution de dépliants et affiches devant permettre l’information des concernés.
Les étudiants des instituts de formation se sont félicité, lors de cette rencontre, des explications et données fournies leur permettant de parfaire leurs connaissances, et ont appelé à l’intensification de pareilles rencontres en vue de tirer profit des expériences scientifiques.

APS


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1 Commentaire

  • Avant d'arrivée a la protection, il me semble plus que nécessaire a organiser la production, il va de soit que la protection marche en parallèle. Personne ne s'est jamais posée la question sur le volume de blé produit a l'hectare en Algérie en comparaison a d autres pays que je ne cite pas. La différence est monstrueuse,je pose la question, quel apport ces institus ont ils
    Fait pour améliorer le sol pour produire un peut mieux et ce depuis que ces institutions existent.

    Rapporter bebes jeudi 14 décembre 2017 14:37
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