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Lundi, 18 Juin 2018

Tunisie: Moins d'incidents signalés, nouveaux appels à manifester

Les autorités tunisiennes ont arrêté 150 personnes dans la nuit de jeudi à vendredi en marge de manifestations contre l'austérité moins importantes que les nuits précédentes, mais de nouveaux rassemblements sont programmés ce week-end.
Les manifestations, déclenchées par des hausses de prix entrées en vigueur le 1er janvier, ont donné lieu à des violences et des scènes de pillage et coûté la vie à un manifestant.
Jeudi, alors que l'armée se déployait dans plusieurs villes, les troubles se sont limités à des heurts sporadiques entre manifestants et forces de l'ordre à Siliana (nord), Sidi Bouzid (centre) et Douz (sud).
Opposition et activistes appellent à de nouveaux rassemblements à Tunis vendredi et dimanche, jour du septième anniversaire de la chute de l'ancien président Zine Ben Ali le 14 janvier 2011.
"Les manifestations ont diminué et il n'y a pas eu de dommages, mais la nuit dernière, la police a arrêté 150 personnes impliquées dans les émeutes de ces derniers jours, ce qui porte le nombre total de personnes interpellées à 778", a déclaré le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Khelifa Chibani. Seize "extrémistes islamistes" figurent parmi les individus arrêtés, a-t-il ajouté.
Trois dirigeants locaux du Front populaire, principale force d'opposition, ont été interpellés à Gafsa. Ils sont accusés d'avoir incendié un bâtiment public, a précisé une source judiciaire.
Le Front populaire a dénoncé "des méthodes dignes du régime oppresseur de Ben Ali", ajoutant que d'autres membres du parti d'opposition avaient été arrêtés à Mahdia et Karbariya.
La vague actuelle de contestation a été déclenchée par une hausse des prix et des impôts, mesures d'austérité auxquelles le gouvernement refuse de renoncer.
Confronté à la baisse de la fréquentation touristique et des investissements étrangers, Tunis dit n'avoir d'autres solutions que ces hausses de prix pour tenter de réduire le déficit public et satisfaire aux exigences des partenaires financiers de Tunis, Fonds monétaire international (FMI) en tête qui a négocié l'an dernier une ligne de crédit de 2,8 milliards de dollars en échange de réformes économiques.

Reuters


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