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Dimanche, 25 Février 2018

Algérie: Perturbations dans les Hôpitaux d'Alger suite à la grève des résidents et des paramédicaux

Le mouvement de grève des médecins résidents et des paramédicaux a entrainé des perturbations dans les établissements hospitaliers d'Alger, malgré le service minimum assuré dans certains hôpitaux, ont indiqué lundi des chefs de service dans les centres hospitalo-universitaires (CHU) d'Alger.
Le Pr Bouzid Addad, chef de service Gynécologie obstétrique et président du conseil scientifique au CHU Mustapha Bacha a affirmé à l'APS que son service "n'a pas été trop affecté par la grève étant un service d'urgences médicales qui travaille 24/24", ajoutant que de "nombreux autres services ont connu des perturbations concernant les soins et les rendez-vous médicaux".
Si le service de chirurgie générale a pu maintenir les rendez-vous des interventions et poursuivre son travail sans interruption, selon la responsable le Pr. Zahra Messaouden, "le service ORL a quant à lui enregistré un ralentissement de 50% à cause de la grève des médecins résidents".
La grève des paramédicaux a provoqué "une paralysie totale" dans la programmation des interventions chirurgicales dans le même établissement, a ajouté le chef de service ORL M. Djamel Djenaoui, appelant les pouvoirs publics "à prendre des mesures urgentes pour régler ce problème".
Le Pr Lahbib Douaghui chef de service des maladies thoraciques et respiratoires au CHU Hassani Issaad (Béni Messous), regrette cette situation de blocage induite par la grève de ces deux corps, appelant les pouvoirs publics à "trouver des solutions urgentes à leurs problèmes avant que la grève n'entraine une paralysie totale de l'activité au sein des hôpitaux".
Le SG de la section syndicale des paramédicaux du CHU Mustapha Bacha et coordonnateur des activités médicales du département de néphrologie, Riad Rouchiche, a, quant à lui, affirmé que cet établissement emploie plus de 1400 agents paramédicaux qui assurent des services dans les 49 services spécialisés de l'Hôpital, ajoutant que le syndicat veille, en dépit de la grève, à assurer le service minimum mais, a-t-il dit, "les dates des examens médicaux sont les plus touchées par la grève".
Il a précisé que le syndicat était contre la grève mais qu'il était obligé d'adhérer pour "défendre les syndicalistes contre les agressions répétées et demander de revoir la carrière professionnelle".
Les médecins résidents ont décidé de poursuivre leur mouvement de grève, entamé depuis deux mois, jusqu'à satisfaction de leurs revendications par le gouvernement, a indiqué le président de la CAMRA, Dr. Mohamed Taileb.
Les revendications soulevées par les médecins résidents sont principalement liées au service civil, au service national et aux conditions de travail.

APS


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