Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Mercredi, 18 Octobre 2017

Birmanie: Les enquêteurs de l'Onu demandent six mois de plus

Le chef de la commission de l'Onu chargée d'enquêter sur les violences commises en Birmanie, où l'armée est soupçonnée d'exactions à l'encontre des musulmans rohingya, a demandé mardi davantage de temps pour accomplir sa mission.
Marzuki Darusman, qui s'exprimait devant le Conseil des droits de l'homme des Nations unies, n'a toujours pas été autorisé à se rendre sur place mais s'est dit optimiste.
Son équipe a entamé ses investigations en août. Le 25 du même mois, des rebelles rohingya se sont attaqués à une trentaine de commissariats de police de l'Etat d'Arakan, ce qui a donné lieu à une violente riposte de l'armée.
Depuis, 410.000 membres de cette minorité ont trouvé refuge au Bangladesh. Le gouvernement birman réfute le terme de nettoyage ethnique, employé notamment par le secrétaire général de l'Onu, Antonio Guterres.
La mission de Marzuki Darusman doit s'achever en mars 2018, ce qui lui laisse un délai selon lui "tout à fait insuffisant". Il a réclamé mardi six mois supplémentaires.
"Maintenant que nous faisons face à une aggravation de la situation dans l'Etat d'Arakan, qui accroît notre charge de travail de façon exponentielle, nous sommes profondément inquiets quant à notre capacité à vérifier les faits et à rédiger un rapport de la portée et de la qualité qu'on attend de nous en mars", a-t-il déclaré.
Le diplomate s'est dit convaincu d'obtenir rapidement le feu vert des autorités pour se rendre sur place, après le discours prononcé mardi par la dirigeante birmane Aung San Suu Kyi.
Il en a retenu deux points importants : "Premièrement, le gouvernement a formellement accepté d'accueillir n'importe quand ceux qui reviennent. Deuxièmement, le gouvernement est prêt à se soumettre à une enquête de la communauté internationale. Ces deux points sont de bon augure", s'est-il félicité.

Reuters


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Sonatrach a du retard à rattraper-Mourad Preure

Sondage

Le discours de Ahmed Ouyahia sur les déficits publics a provoqué une chute du dinar sur le marché parallèle de la devise. Est ce que vous avez l'intention de

Vidéos

L’image "négative" de l’entreprise au sein de l’opinion publique fait mal à l’Algérie-Taïeb Hafsi

A ne pas manquer

Prev Next

Libye : le HCR dénonce les abus dont sont victimes les réfugiés et les migrants à Sabratha

  Pour le HCR, la situation à Sabratha montre une fois de plus la nécessité d'une action internationale et souligne le prix élevé que doivent payer les réfugiés.

Les énergies renouvelables, une nécessité pour l’économie tunisienne (ministre)

De son côté, la Directrice générale adjointe de la BAD pour la région de l’Afrique du Nord, a souligné que la transition énergétique constitue une opportunité pour l’Afrique.

Le développement de l’agriculture, une solution pour prévenir les conflits (FAO)

 « Le G7 a permis de refocaliser notre attention sur le besoin de rendre les systèmes alimentaires plus durables grâce aux approches territoriales », a déclaré le directeur général de la FAO.