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Dimanche, 25 Février 2018

L'Arabie saoudite pourrait soumettre le Liban à un embargo économique

Par la voix de Saad Hariri, l'Arabie saoudite a laissé entendre dimanche qu'elle pourrait soumettre l'économie libanaise à un embargo similaire à celui qu'elle a imposé au Qatar en juin dernier, une menace prise au sérieux par les analystes et les responsables politiques de tous bords à Beyrouth.
S'exprimant pour la première fois depuis qu'il a annoncé sa démission le 4 novembre dernier de Ryad, Saad Hariri a prévenu dimanche que son pays pourrait se voir imposer des sanctions par les pays arabes et que des centaines de milliers de Libanais présents dans le Golfe pourraient en subir les conséquences.
Dans ce qui constitue une nouvelle étape du conflit opposant le royaume saoudien sunnite à l'Iran chiite et son allié libanais le Hezbollah, l'Arabie a fait connaître, par l'intermédiaire du chef du gouvernement libanais, ses conditions pour que le Liban échappe à des sanctions: que le Hezbollah cesse d'intervenir dans les conflits régionaux, en particulier au Yémen.
"Hariri l'a exposé très clairement", commente un banquier libanais. "Le Liban paiera le prix. La seule pression dont disposent les Saoudiens est économique, pas militaire. Ils peuvent faire pression en imposant des sanctions qui font mal."
"Ils peuvent rendre la vie des Libanais très difficile. Ce serait un coup très dur porté au Liban", ajoute-t-il, en soulignant que 35 à 40% de l'argent renvoyé dans le pays du Cèdre par les émigrés libanais provient du Golfe, soit l'équivalent de 6 à 7 milliards d'euros.
Cette somme est vitale pour maintenir à flot l'économie du Liban et son gouvernement très endetté.
"S'ils coupent les transferts d'argent, c'est un désastre", déclare un haut responsable du gouvernement libanais.
L'analyste Sarkis Naoum note combien les déclarations de Saad Hariri ont été "soigneusement synchronisées" avec Ryad, qui souhaite le voir rentrer au Liban pour presser le président Michel Aoun d'ouvrir un dialogue et de mettre sur la table la question des interventions extérieures du Hezbollah.
"Il faut que (les Libanais) trouvent une position qui soit satisfaisante pour les Saoudiens. Si les Saoudiens décident d'imposer des sanctions, ils le feront."

Reuters


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