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Vendredi, 20 Avril 2018

Energie: Le pétrolier et gazier chinois CNPC prêt à remplacer Total s'il se retire d'Iran

Le pétrolier et gazier chinois CNPC envisage de reprendre les parts de Total dans un gisement gazier géant en Iran si le pétrolier français s'en retire en cas de nouvelles sanctions américaines, ont déclaré des sources industrielles vendredi.
Total perdra l'intégralité de son investissement de l'ordre du milliard de dollars s'il se retire de l'accord conclu en juillet avec l'Iran sur le développement de South Pars, le plus grand gisement de gaz naturel au monde, avait déclaré le mois dernier le ministre iranien du Pétrole Bijan Zanganeh.
Le contrat donne à CNPC la possibilité de reprendre la participation de 50,1% de Total dans le projet South Pars si celui-ci doit s'en retirer et d'en devenir l'opérateur, a dit une source pékinoise au fait des clauses de l'accord.
Il s'agit du premier grand contrat énergétique passé par une entreprise occidentale en Iran depuis la levée en 2015 des sanctions internationales contre ce pays dans le cadre d'un accord sur son programme nucléaire.
Mais le président Donald Trump s'est refusé en octobre à certifier que Téhéran respectait les clauses dudit accord et le Congrès devra donc décider s'il y a lieu d'imposer à nouveau des sanctions à l'Iran.
La date du vote n'est connue, non plus que la forme que les sanctions pourraient prendre, mais il se pourrait que les entreprises travaillant en Iran soit interdites de séjour aux Etats-Unis.
Total ayant aux Etats-Unis des opérations d'une envergure toute autre qu'en Iran, le PDG Patrick Pouyanné a dit que le pétrolier se retirerait d'Iran s'il ne pouvait plus y travailler.
Toutefois, avait-il déclaré en octobre, les débats aux Etats-Unis sur un éventuel rétablissement de sanctions à l'encontre de l'Iran pourraient déboucher sur une "clarification positive" permettant à Total de mener à bien ses projets dans le pays.
CNPC a une participation de 30% dans South Pars et PetroPars, une filiale de la compagnie pétrolière publique iranienne NIOC, détient le solde de 19,9%.
CNPC, NIOC et Total se sont refusé à tout commentaire.
Un responsable de Total a toutefois précisé que ce dernier jouissait "d'un certain mécanisme qui nous permet de sortir de l'accord en douceur si nous y étions forcés par des sanctions internationales".
Si CNPC prenait les rênes du projet, il devrait en assumer 80% des coûts, estimés à deux milliards de dollars en phase initiale.
Il lui faudrait aussi de nouvelles équipes techniques pour gérer un projet marin, ce qui pourrait impliquer de faire appel à son concurrent CNOOC, qui a beaucoup plus d'expérience que lui dans l'offshore, dont il est le leader en Chine, a dit un autre responsable industriel chinois.

Reuters


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