Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Lundi, 11 Décembre 2017

  •   Akram Belkaïd (Paris)
  • dimanche 4 décembre 2016 09:54

Or et inflation, dollar et pétrole: confusion sur les places financières (Analyse)

 L’élection surprise de Donald Trump semble avoir semé une confusion extrême sur les places financières (dr)

Certains mécanismes de marché sont souvent automatiques ou, du moins, le plus souvent prévisibles. On sait, par exemple, qu’une annonce de baisse des taux va provoquer la hausse des cours obligataires. Or, ces derniers temps, certaines corrélations ne semblent plus fonctionner ou alors elles tardent à se réaliser. L’élection surprise de Donald Trump semble avoir semé une confusion extrême sur les places financières.


 
Quand l’inflation monte, l’or...
 
Un exemple, parmi tant d’autres, est celui de l’once d’or (près de 31,1 grammes). On sait que le président élu veut mettre en place un plan de relance budgétaire de grande ampleur et cela pour, notamment, financer de nouvelles infrastructures. Il veut aussi baisser les impôts de manière à relancer les dépenses de consommation. Dans les deux cas, il s’agit de mesures qui auront -normalement- pour conséquence une hausse de l’inflation.

Dans ce genre de configuration, l’un des moyens de se prémunir contre les poussées inflationnistes est d’acheter des actifs tels que l’or. Relevons d’ailleurs que le métal précieux est aussi censé être un achat prioritaire en temps troublés. Or, loin d’augmenter, l’once d’or connaît actuellement une importante tendance baissière et a même cassé le plancher des 1.200 dollars. Autrement dit, le métal jaune ne joue pas son rôle de valeur refuge.

Certes, l’once a bondi après l’annonce de la victoire de Trump mais cela n’a guère duré et le reflux est venu rapidement. On peut penser que la décision de l’Inde -grand acteur du marché- de geler ses importations jusqu’en mars 2017 a favorisé ce repli. Mais, dans un schéma normal, la perspective d’un retour à l’inflation (et donc à la hausse des taux d’intérêts) aurait dû provoquer une hausse des prix de l’or. Si les explications manquent à propos de cette situation, de nombreux experts se demandent s’il n’est pas temps d’investir dans le métal précieux en pariant sur un retour aux comportements normaux de marché et donc de placements dans l’or.
 
Quand le dollar monte, le pétrole...
 
Un autre exemple concerne le pétrole. Tout nouveau venu dans une salle de marchés apprend deux choses : d’abord, le prix des obligations varie en sens inverse des taux d’intérêts. Ensuite, le dollar et les cours du pétrole évoluent le plus souvent en sens opposés. Actuellement, et c’est une conséquence de l’élection de Trump, le dollar est dans une tendance haussière. Cela aurait dû coïncider avec un repli du baril. Ce dernier pourtant continue de résister.

L’explication, dans ce cas, est liée aux efforts de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) de s’entendre autour d’une réduction de l’offre (pour limiter la baisse des prix). Autrement dit, la résistance des cours du brut se maintiendra tant que le marché espérera que l’Opep trouve un accord. En cas d’échec, la baisse des prix du baril risque d’être violente : à la déception liée à l’absence d’un accord de réduction des pompages s’ajoutera l’effet mécanique relevant de la hausse du dollar.


Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP remet la visite de Macron à l’endroit et la Fetwa de Trump à l’envers

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

"Le gisement monétaire de la finance islamique est surestimé en Algérie"- Hachemi Siagh

A ne pas manquer

Prev Next

Algérie: Le Conseil de la nation en faveur du maintien des transferts sociaux en dépit de la crise

L'augmentation du budget des transferts sociaux de 8% dans le contexte de crise économique "n'est qu'un moyen pour acheter la paix sociale", selon le sénateur Moussa Temdar Taza du FFS.

L’approvisionnement de l’Egypte en GPL et GNL algériens en discussions

Parallèlement, le P-DG du groupe algérien Sonatrach a eu des discussions avec le patron de la compagnie pétrolière koweïtienne concernant la coopération dans le domaine du raffinage et de l’industrie  pétrochimique.

Le marché de la téléphonie n’a pas été affecté par le contingentement des importations-Said Benmesbah (audio-vidéo)

Les représentants des marques de téléphonie mobile Algérie se sont très vite adaptés au nouveau contexte du marché qui impose le régime des quotas à l’importation, en s'orientant vers l'assemblage local.