Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Mardi, 25 Juillet 2017

  •   Ahmed Bounour
  • vendredi 14 juillet 2017 09:55

Les prix alimentaires mondiaux resteront bas pendant la prochaine décennie (Rapport)

 

La croissance de la demande de viande devrait mollir en l'absence de nouvelles sources de demande en dehors de la Chine.

 

Les prix mondiaux des produits alimentaires de base se maintiendront à un bas niveau durant les dix années à venir, à en croire un rapport sur les perspectives agricoles réalisé par l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) et l’Organisation des Nations unis pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

« Le ralentissement de la demande dans de nombreux pays émergents » et « l’affaiblissement de l'impact des politiques bioénergétiques sur les marchés » sont les deux raisons avancées pour expliquer cette tendance.

Le rapport sur les perspectives agricoles 2017-2026 estime que les stocks de céréales accumulés au cours des dix dernières années conjugué « à l'abondance des stocks de la plupart des autres produits de base, devrait également concourir à contenir la hausse des prix mondiaux, lesquels ont aujourd'hui pratiquement renoué avec les niveaux d'avant la crise des prix alimentaires de 2007-2008 ».

Le rapport relève que « la demande par habitant de produits alimentaires de base stagnera, sauf dans les pays les moins avancés. Durant la période considérée, les apports supplémentaires de calories et de protéines devraient provenir essentiellement des huiles végétales, du sucre et des produits laitiers ». De même que « la croissance de la demande de viande devrait mollir en l'absence de nouvelles sources de demande à même d'entretenir la dynamique précédemment lancée par la Chine », ajoute le même document.

Le document estime, en outre, que la baisse des prix ne signifie pas le règlement du problème de l'insécurité alimentaire et de la malnutrition sous toutes ses formes. Deux problèmes qui persisteront à l'échelle mondiale et qui « nécessiteront une approche internationale coordonnée ».

Par ailleurs, « la croissance de la production végétale résultera principalement de l'amélioration des rendements, laquelle contribuera à hauteur de 90 % à la hausse de la production de maïs, les 10 % restants étant à mettre au compte de l'accroissement des superficies », ajoute le document.

 


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

L’ambassadeur italien à Alger a évoqué sur Radio M le procès Saipem et l’investissement de Cevital en Italie

Sondage

Ahmed Ouyahia a appelé le gouvernement Tebboune à privatiser les entreprises publiques en difficultés. Vous pensez que cette mesure est :

Risquée car elle va encore renforcer les amis du clan présidentiel dans le monde des affaires - 34.4%
Nécessaire car les recapitalisations des entreprises publiques défaillantes par le trésor coutent trop chères à la collectivité - 39.2%
Impossible à réaliser car le gouvernement Tebboune n’a pas l’autorité morale pour l’engager si tel devenait son but - 18.3%

Total votes: 999

Vidéos

Le CPP part en vacances avec le routard du 5e mandat

A ne pas manquer

Prev Next

Algérie : Le Snateg écrit à Tebboune et parle de corruption à la Sonelgaz

  La direction de la Sonelgaz est accusée par le Snateg de violation des droits des travailleurs et d’entrave à l’activité syndicale.

Un conseil interministériel sur les exportations alimentaires utilisant des intrants subventionnés

Des incohérences  caractérisant le fonctionnement de certaines filières dont les produits sont éligibles à l'exportation ont été identifiées.

« Les attaques contre Haddad relèvent du show médiatique » (Belkacem Boukhrouf)

    Pour l'économiste, Belkacem Boukhrouf  « la gabegie comme la corruption sont dans les institutions, les lois et les usages politiques de l’Algérie ». D’où la nécessité, estime-t-il, de poser la question de savoir « qui a permis à Ali Haddad d’avoir toutes ses ramifications ».