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Vendredi, 20 Avril 2018

  •   Maghreb Emergent avec agences
  • dimanche 5 novembre 2017 09:20

Arabie Saoudite : Arrestation de princes et d'anciens ministres pour corruption

Parmi les autres personnalités arrêtées, figure le prince Alwalid ben Talal, homme d'affaires richissime et principal  actionnaire de la société d'investissement Kingdom Holding.

 

Onze princes, plusieurs dizaines d'anciens membres du gouvernement et quatre ministres en exercice ont été arrêtés samedi soir en  Arabie Saoudite à la suite de la promulgation d’un décret royal, instituant une commission anti-corruption, présidé par le prince héritier Mohamed Ben Salman.

Parmi les autres personnalités arrêtées, figure le prince Alwalid ben Talal, homme d'affaires richissime et principal  actionnaire de la société d'investissement Kingdom Holding. On retrouve également dans cette liste l'ancien ministre des Finances Ibrahim al Assaf.

Selon la chaîne satellitaire Al-Arabiya, cette purge anti-corruption intervient à la suite du lancement par le nouvel organe de lutte contre la corruption d’une enquête sur les inondations qui ont dévasté en 2009 la ville portuaire de Jeddah (ouest), sur la mer Rouge, à la suite de pluies torrentielles, faisant une centaine de morts.

L'agence de presse officielle saoudienne SPA a indiqué que le but de la commission était de "préserver l'argent public, punir les personnes corrompues et ceux qui profitent de leur position". Le conseil des religieux a rapidement réagi sur son compte Twitter en affirmant que la lutte contre la corruption était "aussi importante que le combat contre le terrorisme".

Le roi Salman, qui a annoncé la création de cet organe de lutte contre la corruption, a aussi procédé à un remaniement dans les plus hauts cercles du pouvoir et de la famille royale. Ainsi, le prince Miteb ben Abdallah est relevé de ses fonctions de ministre de la Garde nationale et remplacé par Khaled ben Ayyaf, tandis qu'Adel Fakieh, ministre de l'Economie est remplacé par son adjoint, Mohammed al Touaïdjri.  Le prince Miteb ben Abdallah, fils préféré du défunt roi Abdallah, a été considéré un temps comme un possible prétendant au trône avant l'ascension inattendue du prince Mohamed il y a deux ans.

La mainmise de BMS

Ces changements consolident la mainmise du prince Mohamed Ben Salman (BMS) sur les différentes forces de sécurité du royaume, qui ont été  longtemps partagées entre les différentes lignées de la famille  souveraine.  Le prince Mohamed, qui est âgé de 32 ans, occupe déjà les  fonctions de ministre de la Défense. Il a été nommé héritier du trône au mois de juin, lors d'un remaniement qui a mis sur la touche son cousin le prince Mohamed ben Nayef, qui fut ministre  de l'Intérieur.

Le prince Mohamed dirige à la fois la guerre menée par l'Arabie saoudite au Yémen, et la politique énergétique du royaume avec pour objectif de préparer l'après-pétrole. Celui qui s'est engagé à traquer la corruption dans les plus hautes sphères du pouvoir dirigera désormais un organe qui a  toute latitude pour mener des enquêtes, émettre des mandats d'arrêt ou des interdictions de voyage, et pour geler des  actifs. 


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3 Commentaires

  • Tout ceci n'est que lutte d'influence et de pouvoir.

    On écarte les potentiels barrages et/ou comploteurs en se donnant une image d'homme moderne qui veut réformer un pays irréformable.

    Arriver à faire faire un accident à un hélicoptère transportant entre autres l'un des fils du principal opposant, le dénommé Mansour bin Muqrin est en soi un signe de médiocrité car on n'agit pas de cette façon lorsqu'on veut se donner une image de virginité dans les affaires.

    Tout ceci n'est par ailleurs que prémices et manœuvres à guerre contre l'Iran qui serait que bénéfice pour le cours du pétrole en faveur des américains qui ne pourront que freiner leur drill boy, drill !

    Rapporter Vangelis lundi 6 novembre 2017 12:25
  • Serait-ce la fin des féodales monarchies arabes (pays du Golfe, Jordanie, Maroc) dont les Roitelets ont détruit des pays (Syrie, Yémen, Irak, Libye) et assassiné femmes et enfants notamment au Yémen et au Sahara occidental ?

    Rapporter Bennani dimanche 5 novembre 2017 13:30
  • comment définissent -ils la corruption ? est ce un délit en Saoudia ? ont-ils besoin d' un argumentaire pour se regler les comptes ?
    le reste du monde s'en fout ,tant que leur petrole coule et leur argent placé par des courtiers américains

    Rapporter zoo dimanche 5 novembre 2017 11:36
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