Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Lundi, 11 Décembre 2017

  •   Karim Sabeur
  • mardi 21 novembre 2017 16:59

La France propose une rencontre sur les TIC avec les pays du Maghreb

 

En Tunisie, le secteur des TIC contribue à hauteur de 7,5% du PIB et affiche une croissance à deux chiffres.

 

La France veut organiser une rencontre avec les pays du Maghreb sur les TIC. C’est Mounir Mahjoubi, Secrétaire d'Etat chargé du numérique en France qui en a fait l’annonce depuis Montpellier où s’et tenu récemment le DigiWorld Summit. Il a fait savoir qu’après avoir rencontré les ambassadeurs, il prévoit de se réunir bientôt avec les ministres chargés du numérique des pays du Maghreb. Selon Econewsmed, il s’agit de créer les capacités pour un développement commun en Méditerranée.

Le ministre a mis l’accent sur un paramètre « essentiel » dans le processus de développement du secteur du numérique dans le bassin méditerranéen. Evoquant, la coopération, il considère que c’est à ce niveau qu’il conviendrait de placer le curseur.

Au lieu de s’attarder sur la question de la concurrence, il serait plus intéressant de «créer ensemble les capacités pour un développement commun», ajoute Mahjoubi après avoir rencontré les ambassadeurs.

Le secrétaire d’Etat français chargé du numérique a indiqué en marge de sa participation à la 39e édition du DigiWorld Summit, une conférence internationale dédiée au numérique, qu’il s’agit là d’une occasion de revenir sur l’importance stratégique que représente ce secteur dans l’économie des pays du pourtour méditerranéen, notamment au Maghreb.

Le ministre considère que les pays maghrébins sont aujourd’hui « la porte d’entrée du numérique sur le continent» qui sont les principaux concurrents de l’Afrique du sud sur le continent.

Si l’on prend le seul cas de figure de la Tunisie, le secteur en question est un véritable gisement de croissance pour son économie. Il contribue à hauteur de 7,5% du PIB et affiche une croissance à deux chiffres (+14%). Il représente 31% des exportations industrielles, compte 1 200 entreprises et emploie 9% de la population active.

Pour l’Algérie aussi, l’expertise internationale est intéressante. D’ailleurs, le Cercle de réflexion des business angels et leurs amis, une organisation portée par la diaspora, a prévu pour ce mois une rencontre dans ce sens. Il y a aussi l’inauguration annoncée de nouvelles rencontres chaque fin de mois pour un débat autour de l'avenir des business angels algériens. Des rencontres sont organisées à Paris, mais aussi à Alger, Oran, Bouira et d’autres villes.


Évaluer cet élément
(3 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP remet la visite de Macron à l’endroit et la Fetwa de Trump à l’envers

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

"Le gisement monétaire de la finance islamique est surestimé en Algérie"- Hachemi Siagh

A ne pas manquer

Prev Next

L’approvisionnement de l’Egypte en GPL et GNL algériens en discussions

Parallèlement, le P-DG du groupe algérien Sonatrach a eu des discussions avec le patron de la compagnie pétrolière koweïtienne concernant la coopération dans le domaine du raffinage et de l’industrie  pétrochimique.

Le marché de la téléphonie n’a pas été affecté par le contingentement des importations-Said Benmesbah (audio-vidéo)

Les représentants des marques de téléphonie mobile Algérie se sont très vite adaptés au nouveau contexte du marché qui impose le régime des quotas à l’importation, en s'orientant vers l'assemblage local.

"Le gisement monétaire de la finance islamique est surestimé en Algérie"- Hachemi Siagh (audio-vidéo)

Actuellement, les transactions de la finance islamique ne sont rentables ni pour les banques ni pour les citoyens, estime Hachemi Siagh, expert en finance internationale.