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Samedi, 26 Mai 2018

  •   De notre envoyé spécial à Addis-Abeba, Aboubaker Khaled
  • dimanche 13 mai 2018 19:44

"Sans stabilité, il n’y aura pas de développement durable au Sahel" (Aichatou Boulama Kane)

 

« Nous voulons mobiliser nos partenaires pour développer les énergies renouvelables dans la région  afin d’accélérer le développent », a indiqué la ministre.

 

« Il faut considérer la question de la sécurité au Sahel avec beaucoup d’attention, parce que tant que nous n’avons pas encore assuré la sécurité de la région, nous ne pouvons faire de progrès en développement durable », a déclaré la ministre des plans du Niger, dimanche au siège de la commission économique pour l’Afrique (CEA) à Addis-Abeba. Une intervention faite lors d’un événement parallèle à la 51ème session de la CEA et à la Conférence des ministres africains des Finances, de la planification et du développement économique.

Sur un ton assuré, Aichatou Boulama Kane a insisté sur le fait que « l’instabilité sécuritaire est imposée à nous et elle n’est pas la nôtre. Ce que nous cherchons c’est défendre nos territoires. Ces gens qui enlèvent des vies ne viennent pas de notre société. Regardez bien ce qui s’est passé à Tombouctou, c’est un crime ».

Selon Aichatou Boulama Kane, « pour cette année 2018, le Niger consacre 21% de ses ressources internes à la sécurité ». Et d’ajouter devant les membres de la CEA que « le Sahel subit une invasion inimaginable à la fois par des terroriste, des organisations criminelles, des trafiquants de drogue, des trafiquants de migrants».

La ministre ajouté que « nous avons une vision claire de ce que nous voulons faire, mais ce que nous subissons nous affaiblit. Il faut savoir que nous contribuons à la sécurité du monde entier ». Elle ajoutera  qu’il faut mobiliser plus de ressources financières pour sécuriser la région. « Nous voulons mobiliser nos partenaires pour développer les énergies renouvelables dans la région  afin d’accélérer le développent. Dans notre plan économique et social, nous voulons multiplier par 10 en 5 ans le taux d’accès à l’énergie renouvelable à l’horizon 2021. Au moins 2000 villages sur 15000 auront l’électricité », a-t-il précisé.

 


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