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Dimanche, 25 Février 2018

  •   Algérie Presse Service
  • lundi 6 mars 2017 12:48

Tripartite d'Annaba - "Nous faisons juste plus attention à nos moyens financiers" sans faire dans l'austérité (Sellal)



A Annaba, le Premier Ministre, Abdelmalek Sellal s'est dit "vigilant" sur le plan budgétaire sans faire dans la politique d'austérité. Une rationalisation qui a permis de réduire les importations 66,6 milliards de dollars en 2014, à 35 milliards en 2016 "sans créer des situations de pénuries"



Les éléments de conjoncture commandent de rester "vigilants" sur le plan budgétaire afin de soutenir la gestion de la vie socioéconomique du pays mais sans pratiquer une politique d'austérité, a affirmé lundi à Annaba le Premier ministre Abdelmalek Sellal dans son allocution d'ouverture de la réunion de la tripartite.

Dans ce sens, le Premier ministre a rappelé que "les efforts importants de l'Etat pour soutenir la croissance et honorer les engagements sociaux, sont déployés dans un contexte mondial de décélération de la croissance et où le gouvernement travaille en parallèle sur trois autres fronts : la maîtrise de la dépense publique, la réduction des importations et le soutien à l'investissement productif".

Il a, cependant, assuré que le gouvernement était parvenu "à stabiliser le cadre macroéconomique sans pratiquer une politique d'austérité, et a privilégié la recherche constante de la croissance et de la création de richesses à la gestion comptable froide et cynique".

Selon le Premier ministre, en rationalisant l'exécution de la dépense publique et en ciblant les niches de gaspillage, le gouvernement a pu obtenir une stabilisation du budget de fonctionnement ainsi qu’une réduction notable de celui de l’équipement.

 

Les "présages alarmants" ont été démentis

 


Concernant les réserves de change, il a relevé qu’elles s’étaient stabilisées à plus de 112 milliards de dollars alors que le niveau de liquidités dans les banques a atteint, en janvier 2017, 1.037 milliards de DA, "contrairement aux présages alarmants de certains».


 "Le volume d’importations illustre également l’efficience de cette méthode de rationalisation souple qui a permis de passer de 66,6 milliards de dollars en 2014, à 35 milliards en 2016, et nous visons pour l'année en cours une réduction supplémentaire de 5 autres milliards de dollars", a-t-il affirmé.

"Ces résultats ont été obtenus sans créer des situations de pénuries ou de nos approvisionnement de l'appareil national de production dont la montée en cadence dans plusieurs domaines a permis la substitution aux marques étrangères et a facilité la mise en place d’un dispositif de licence d'importation simple, équitable et transparent", a souligné M. Sellal. 

 

"Nous faisons juste plus attention ..."

 

En résumé nous n’interdisons et nous n’interdirons aucun produit. Nous ne stopperons pas non plus les programmes de logements, de santé ou d’éducation" a encore assuré M. Sellal, soulignant que "nous faisons juste plus attention à nos moyens financiers qui se sont réduits et les mettons là où ils créent de la plus-value en termes d’emplois et de développement socioéconomique du pays".


  Selon M. Sellal, l'encouragement de l'investissement et de la création d’activités seront confortées par un train de mesures financières et fiscales allant dans le sens de la simplification et de la transparence tout en continuant à développer les crédits à l’économie.

Ces crédits passeront de 9.100 milliards de dinars en 2016 à 11.400 milliards pour 2017, soit une progression de près de 25% alors qu’ils étaient de 5.156 milliards DA en 2013.

Avec plus de 1.630 milliards de dinars, les transferts sociaux continueront de constituer un chapitre important dans le budget de l’État (23,7%), et sont essentiellement orientés vers le soutien aux familles à travers la subvention  des produits de base, l’éducation et l’accès à l’eau et l’énergie, la santé, le logement, les retraites et enfin l'accompagnement des faibles revenus, des démunis et des handicapés, a encore indiqué le Premier ministre.

  "A cela s’ajoutera un contrôle plus rigoureux des prix à la consommation", a-t-il insisté.  Dans ce sillage, il a soutenu que des instruments alternatifs et innovants de financements de l’économie sont et seront mis en place et encouragés à l'instar du marché financier et du partenariat qui constitue un levier important dans le domaine de l'investissement.

 Tout en rappelant que la démarche de diversification de l’économie et de soutien à la production nationale reste le cap de l'Algérie, M. Sellal a indiqué que les grands projets structurants de pétrochimie, de ciment, de sidérurgie et dans les phosphates "confortent nos choix pour la valorisation de nos ressources naturelles minières et énergétiques dans une logique de plus-value, de couverture de la demande nationale et de conquête du marché international".

Le Premier ministre a, par ailleurs, souligné que le budget 2017 vise la réalisation d'un taux de croissance de 3,9% avec une progression des segments hors hydrocarbures de 3,7%, la stabilisation de l'inflation au niveau de 4% (pour la fin janvier, elle était conjoncturellement à 6,4%) et la clôture de l’exercice avec des réserves de change supérieures à 100 milliards de dollars.


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