Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Dimanche, 24 Septembre 2017

  •   Algérie Presse Service
  • vendredi 2 juin 2017 11:39

Fruit d'une coopération algéro-française, l'Institut de Technologie de Ouargla a fêté sa première promo

L’université Kasdi Merbah d’Ouargla (UKMO) a célébré jeudi la sortie de la première promotion de l’Institut de Technologie (IT) issu d’une coopération algéro-française, lors d’une cérémonie de remise de diplômes aux lauréats.

 

Fruit d’un partenariat "exemplaire" avec la partie française, cet institut traduit une volonté politique visant à créer une relation directe entre l’université et le secteur socioéconomique, a indiqué le représentant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Arezki Saidani.

Il s’agit d’une co-construction de formation à haute finalité potentielle de recrutement, reconstruite avec le secteur professionnel, en tenant compte des besoins et des exigences du marché du travail, a-t-il ajouté.

Cet institut représente aussi un engagement commun pour mettre en place un projet qui a pour objectif de relever un des grands défis actuels de l’enseignement supérieur, à savoir l’employabilité, a-t-il poursuivi.

De son côté, le représentant de l’ambassade de France à Alger, Alexis Andres, a mis en relief l’importance de ce projet réussi qui occupe, a-t-il dit, une place particulière en matière de la coopération bilatérale entre les deux pays dans le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

La première promotion (2016- 2017) de cet institut, qui a ouvert ses portes, lors de l’année universitaire 2014-2015, comprend 152 étudiants ayant suivi, durant trois (3) années, un cursus universitaire diplômant (licence professionnelle) en hygiène, sécurité et environnement (HSE), ainsi qu’en comptabilité et finance (CF) et en ressources humaines (RH), selon des responsables de l’établissement.

La cérémonie qui s’est déroulée en présence du corps enseignant et administratif de l’UKMO, de responsables de différentes institutions et compagnies nationales et étrangères, des autorités et élus locaux, à été clôturée par la remise de diplômes aux lauréats des trois spécialités de l’institut.

Composée de dix (10) facultés et deux (2) instituts, l’université d’Ouargla, dont l’encadrement pédagogique est assuré par quelque 1.200 enseignants, tous grades et rangs confondus, compte actuellement 34 laboratoires gérés par 1.781 chercheurs, dont 662 doctorants "LMD".


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



1 Commentaire

  • Il y'a 1200 enseignants (y compris les maitres-assistants) mais 1781 chercheurs....

    Une université où il y'a plus de chercheurs que d'enseignants, ce n'est pas courant. D'où proviennent les 581 chercheurs qui n'enseignent pas ? les secrétaires et les agents de sécurité qui font de la recherche dans leurs temps perdu ?

    Ah ! ces des chiffres donnés pas l'APS...

    Rapporter Truc vendredi 2 juin 2017 12:42
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Bentalha, thérapie de groupe au CPP pour dire l’innommable

Sondage

Ahmed Ouyahia est de retour à la tête du gouvernement dans un contexte de crise des finances publiques

Vidéos

Algérie - Les préjudices de la LFC 2009 d'Ouyahia équivalent les déficits de 2016 - Ferhat Aït Ali

A ne pas manquer

Prev Next

Algérie- Le besoin de financement du Trésor pour l'année 2017 est supérieur à 500 milliards DA

Selon le gouvernement, le maintien des prix sur les marchés pétroliers, à leur niveau actuel, "accentuera les tensions sur la trésorerie de l'Etat, à court et à moyen termes".

Algérie- L’euro frôle la barre des 200 DA au marché parallèle

Dans le marché de change officiel au niveau des banques publiques, 1 euro se vend à 140 DA et coûte 131,9 à l’achat.

Complexe El Hadjar : mise à feu du haut fourneau N°2 après un arrêt de deux semaines

Le haut fourneau N°2 du complexe sidérurgique Sider El Hadjar (Annaba) a été mis à feu dimanche après 18 jours d’arrêt à cause du problème de pénurie d’eau nécessaire au processus de production, a affirmé dimanche à l’APS le Directeur-général du complexe, Chemseddine Maâtallah.