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Jeudi, 19 Octobre 2017

  •   Amar Ingrachen
  • mercredi 19 juillet 2017 17:14

Algérie - Ali Haddad veut le départ de Tebboune

 

Le Président du FCE a appelé  les représentants de  la CNPA, la  CIPA, la CAP, l’UNI, la CGP-BTPH et la  AGEA, à « ne pas aller à Tripartie prochaine » et de « ne pas travailler avec Tebboune ».

 

Ali Haddad a évoqué, lors de la réunion qu’il a tenue hier avec l’UGTA et des représentants de  six organisations patronales pour riposter aux attaques qu’il a subies de la part du Premier ministre, le départ de  ce dernier. « Il doit partir », a-t-il dit, nous a informé une source présente à la réunion. Selon cette source, la perspective semble même très sérieuse pour le Président du FCE. Il veut, parait-il, soit « gagner » le Premier ministre, soit le déloger. « Ce n’est pas à Tebboune de nous dire ce qu’on doit faire. C’est à nous de lui dire ce qu’il faut faire », aurait-t-il dit lors de la réunion en appelant les représentants de  la CNPA, la  CIPA, la CAP, l’UNI, la CGP-BTPH et la  AGEA, à « ne pas aller à Tripartie prochaine » et de « ne pas travailler avec Tebboune ». « Monsieur Mouloud Khelloufi, Président de l’AGEA, et Abdelmadjid Sidi Said, Secrétaire Générale de l’UGTA l’ont sensiblement soutenu dans cette démarche en recommandant eux aussi le boycott de la Tripartite et du Premier ministre », précise également notre source.

Le FCE et l’UGTA scelle leur alliance

Contacté pour confirmer l’information sur la volonté du patronat et de la centrale syndicale de boycotter la prochaine Tripartite et de neutraliser Tebboune, un cadre du FCE nuance. Selon lui, le FCE et l’UGTA se constituent en duo pour affronter le Gouvernement en force lors de la prochaine Tripartite. Ils sont en train de se concerter  pour la préparation d’une grande rencontre à la rentrée pour débattre de la situation économique qui, selon eux, « est sujette à des blocages énormes qui entravent son décollage » et qui, en plus, «  ne repose sur aucune vision claire ». Cette rencontre sera sanctionnée, nous a-t-il indiqué, par une série de recommandations à remettre au Gouvernement avant la prochaine tripartite. « L’économie du pays fonctionne à vue. Aucune stratégie, aucun discernement.  Les décideurs réfléchissent d’une façon binaire. Soit c’est blanc, soit c’est noir. Or, l’économie, c’est des conjonctures, c’est des secteurs, c’est des cas.  Il faut avoir une très grande capacité de discernement pour tirer profit de toutes les situations. C’est loin d’être le cas aujourd’hui, » ajoute notre source au sein du FCE en précisant que leur démarche contestataire vise « juste à pousser le Gouvernement à être plus conséquent en matière de décision économiques et rompre définitivement  avec les improvisations et les replâtrages».


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19 Commentaires

  • N'importe quoi !
    En parlant d'économie, Haddad est vraiment très mal placé. Qu'il achève ou entame selon les cas les marchés juteux qu'il a obtenu de gré à gré sans coup férir et en encaissant des avances. Marchés qu'il est incapable de réaliser et où il fait appel à la sous traitance en prenant une commission.
    Haddad et d'autres personnes ont ruiné notre pays.
    Sidi Said a choisi le mauvais cheval et a intérêt à démissionner de l'Ugta qui ne représente plus personne à cause de son inféodation au pouvoir de l'argent.
    Tebboune est bien parti pour nous débarrasser de cette bande de corrupteurs et corrompus. Pourvu qu'il ne lâche pas !

    Rapporter Kenouz lundi 24 juillet 2017 00:49
  • Ce Tr.. du C.. veut le départ du premier ministre! Quand on est pourri jusqu'à l'os, on ne sait plus quoi dire surtout quand on la pétoche de la prison ! C'est là sa vrai place avec son accolyte de l'UGTA qui a détruit l'entreprise publique et ravagé les fonds sociaux!

    Rapporter symmache samedi 22 juillet 2017 17:02
  • Depuis quand un illettré est devenu stratège; pour se permettre de dicter a ces seigneurs se q'ils doivent faire ironie du sort de ce pays

    Rapporter Milevien G.. R vendredi 21 juillet 2017 15:24
  • @fetaharidi
    Toi aussi tu crées du vent par tes mensonges grossiers
    Dégage vos jours sont comptés

    Rapporter Guepard vendredi 21 juillet 2017 06:27
  • teboun c est un grand menteur il a pris 4000 hectars a adrar et il les a vendu pourquoi vous ne traitez pas çà parceque c est le premier ministre au moin ce haddad fait circuler son argent dans le pays il cree les postes d empois et la richesse

    Rapporter fetaharidi jeudi 20 juillet 2017 18:27
  • Dans aucun pays au monde des patrons n'envisagent ni n'ont le pouvoir de dégommer un ministre ou un premier ministre.

    En Algérie, ces patrons sortis de nulle part, et ayant la chkara comme politique, prétendent l'utiliser comme moyen de pression.

    Il faut reconnaître qu'ils miment fakhamatouhoum qui lui a usé et abusé de cette méthode profitant de l'argent qui coulait à flot sans rien faire.

    Cette façon de faire des patrons associés à un prétendu représentant des masses "laborieuses" qu'est sidhom Saïd est de fait contre nature et qui plus est menée comme une espèce de guerre d'hommes plus que d'idées.

    Mais bon, maintenant que les caisses sont paraît-il vides, tout le monde veut à tout pris racler les fonds de tiroirs car la rente qui était distribuée à tout va s'est réduite comme peau de chagrin.

    @ R

    C'est ridicule de lire un "commentaire" aussi long surtout qu'il ne concerne pas l'Algérie mais la Chine, qu'il est signé par votre "R" alors que vous l'avez plagié d'un site bien connu. Voilà ce site et évitez de grâce de faire dans l'informel qui ne rapporte rien et qui démontre que vous n'êtes pas capable de commenter avec vos propres mots. Qui plus est, vous prenez vraiment les algériens pour des débiles en balançant n'importe quoi copié d'ailleurs.

    https://www.legrandsoir.info/la-reemergence-de-la-chine-en-tant-que-puissance-mondiale-dissident-voice.html

    Rapporter Vangelis jeudi 20 juillet 2017 15:25
  • Dans ce pays, tout est confus.Quand le premier magistrat du pays est malade depuis des années, le pays est livré à lui même. Et au lieu d'organiser des élections présidentielles anticipées. On cherche à mettre un proche du Président pour le remplacer le moment venu, en ignorant totalement l'opinion du peuple. Y a t- il encore des patriotes dans ce pays pour renverser la vapeur ? Si.oui. pourquoi se taisent ils ?

    Rapporter Rahmania jeudi 20 juillet 2017 14:53
  • .ALI HADDAD, l’ami et associé de Saïd BOUTEFLIKA, veut le départ du Premier Ministre TEBBOUNE ?!!!

    Voilà un signe qui ne trempe pas et qui signifie clairement que l’homme qui décide en Algérie n’est pas le Président BOUTEFLIKA, mais son frère Saïd, de son état conseiller en informatique et Vice-président de fait par procuration

    Moi, je veux la nomination de RAMTAN LAMAMRA au poste de Vice-président de la République, et l’éloignement de la scène politique du véreux Saïd BOUTEFLIKA, de l’oligarque Ahmed OUYAHIA et de l’imposteur faux Moudjahid, faux condamné à mort et faux docteur Djamel OULD ABBES et enfin du syndicaliste Abdelmadjid Sidi Saïd, dit le cireur de pompes des BOUTEF et du FCE

    Vivement demain

    Cordialement, le citoyen GUENZET SOFIANE, inventeur des technologies de la biométrie et du Système Bancaire Biométrique SAOIB 31 et applications dérivées, dont les documents d’identités biométriques, les cartes CHIFA et les dossiers médicaux électroniques

    Rapporter GUENZET SOFIANE jeudi 20 juillet 2017 12:15
  • Sidi Said devrait rendre des comptes de l'argent public qu'il a dilapidé tout comme sont comparse Haddad!

    Rapporter symmache jeudi 20 juillet 2017 11:20
  • Qui es tu vermine pour inviter ces soi disant organisations patronales de boycotter Tebboune
    Pour gagner la confiance du peuple, l'état doit mettre hors d'état de nuire ces mafiosi

    Rapporter Guepard jeudi 20 juillet 2017 08:06
  • Jamais au grand jamais un syndicat des travailleurs ne s'associe avec le patronat, mais vous allez me dire que l'Ugta comme son nom l'indique aujourd'hui est constituée en Union Générale des TRAITRES Algériens.
    D'ailleurs ils sont nombreux à l'être depuis l'avènement de Boouteflika en 1999.

    Rapporter Farid AIT KACI jeudi 20 juillet 2017 08:02
  • On connait que trop Sidi Saîd - le syndicaliste des gouvernements, le personnage qui est toujours ma3 el ouaguef.
    Le Ali Haddad on a appris à le reconnaître "surtou lorskii parle" .
    Mais qui est ce Mouloud Kheloufi? Président de l'A.G.E.A qu'il préside depuis sa création, organisation de type association qui regroupe des entrepreneurs mais msans avoir le statut de syndicat patronal qui est domiciliée dans un appartement...propriété du président. Quel est son business? Dans le bâtiment, répond-il à ceux qui l'interroge. Mais le BTP c'est très vaste...et son entreprise, si tant est qu'il en a une, est inconnue. Certains disent qu'il a une petite fabrique de bonbons et qu'il serait un homme de paille qui apporte le soutien de ses supposés adhérents à l'AGEA à qui veut bien lui renvoyer l’ascenseur . Sa méthode est simple et pleine de "hila": Quiconque adhère à l'AGEA bénéficie de tarifs réduits pour un certain nombre de prestation notamment les assurances automobiles,les chambres d'hôtels, etc. Et on se demande pourquoi, les compagnies d'assurances sont au bord de la faillite! Elles font du dumping déguisé, contraire aux règles de la profession et aux conditions fixées par le ministère des finances , censé superviser cette activité.
    Une fois la première cotisation payée, l'adhérent l'est continuellement car la survie de l'AGEA ne tient pas aux cotisations de ses membres mais aux diverses subsides qu'obtiennent M. Kheloufi et consorts (les membres de son bureau) en contrepartie de leur entregent pour obtenir des marchés publics.
    Aujourd'hui que les caisses de l'état sont vides après avoir été siphonnées, le voilà dans la même tranchée de l'oligarchie qui met en danger par son appétit vorace les fondements de l'état et de la république.
    Une enquête sur cette caste de "krapitalistes" mettrait en évidence le caractère parasitaire de leurs activités et leur incapacité à générer de la richesse, de l'emploi et à payer leur impôts et les charges sociales des salariés qu'ils font travailler. Alors que ceux qui tentent de le faire dans la légalité font par contre l'objet d'attaques et de calomnies de la part de ces pseudos leaders du patronat.

    Rapporter LAHLOU jeudi 20 juillet 2017 03:56
  • La pénétration occidentale et britannique du marché chinois et la colonisation de la Chine ont créé une nouvelle classe :

    Les nouveaux riches « compradores »(Harka-harki-traitre, genre patronat Algérien - Haddad Ali et consorts ALGERIENS), les chinois qui importaient les marchandises anglaises et facilitaient la conquête des ressources et des marchés locaux.

    Le pillage impérialiste a engendré une plus grande exploitation de la grande masse des paysans et de ouvriers chinois écrasés par de lourds impôts.

    Les dirigeants de la Chine pressuraient la paysannerie pour payer les dettes de guerre et les déficits commerciaux imposés par les puissances impériales occidentales.

    Cela a conduit les paysans à la famine et à la révolte).

    La Chine, la puissance mondiale technologique de 1100 à 1800.......

    Les facteurs et les circonstances qui ont amené le déclin de la Chine au 19ième siècle et la domination, l’exploitation et le pillage subséquents de ce pays par les puissances impériales occidentales, d’abord l’Angleterre puis le reste de l’Europe, le Japon et les Etats-Unis.

    Dès 1078 la Chine était le plus grand producteur au monde d’acier (125 000 tonnes) tandis que l’Angleterre n’en produisait encore que 76 000 tonnes en 1788.

    La Chine était le leader mondial de l’innovation dans la production textile, sept siècles avant la "révolution textile" anglaise du 18ième siècle.

    La Chine était la première puissance commerciale et faisait du commerce avec la plus grande partie de l’Asie de l’ouest, de l’Afrique, du Moyen-Orient et de l’Europe.

    La "révolution agricole" chinoise et sa productivité dépassaient l’Occident au 18ième siècle.

    Ses innovations dans la production de papier, de livres imprimés, d’armes à feu et d’outils, en ont fait une superpuissance dont la production était exportée dans le monde entier grâce à un système de navigation des plus avancés.

    La Chine possédait les bateaux de commerce les plus grands. En 1588 les plus grands bateaux anglais pouvaient transporter 400 tonnes de fret, les navires chinois 3000 tonnes. Même à la fin du 18ième siècle, les marchands chinois disposaient encore de 130 000 navires de commerce privés, infiniment plus que les Anglais. Le Chine a gardé ce rôle dominant dans l’économie mondiale jusqu’au début du 19ième siècle.

    Les fabricants Anglais et Européens qui ont suivi l’exemple de la Chine, en copiant et assimilant ses plus grandes avancées technologiques, étaient pressés d’entrer sur le marché chinois moderne et lucratif.

    Jusqu’en 1750, le revenu per capita des Chinois égalait celui des Anglais grâce à leur système bancaire, leur économie basée sur du papier monnaie stable, leur production manufacturée et de bons rendements agricoles.

    La position dominante de la Chine a été remise en question par la montée de l’impérialisme britannique qui a adopté les avancées technologiques, maritimes et commerciales de la Chine et d’autres pays d’Asie pour devenir une puissance mondiale en brûlant les étapes.

    Les piliers de la conquête britannique et occidentale de l’Orient sont la militarisation des états impériaux, le manque de réciprocité dans leurs relations économiques avec les pays étrangers et la nature de l’idéologie occidentale impériale qui permettait et justifiait la conquête de pays étrangers.

    A la différence de la Chine, la révolution industrielle britannique et son expansion au delà des mers est le fruit d’une politique guerrière. Entre 1688 et 1815, l’Angleterre était en guerre 52% du temps. Tandis que la prospérité chinoise reposait sur le libre échange, la production de biens et les innovations commerciales et bancaires, les Britanniques préféraient les barrières douanières, les conquêtes militaires et la destruction systématique des entreprises étrangères compétitives ainsi que le vol et le pillage des ressources locales. La suprématie chinoise était basée sur "les bénéfices réciproques" des partenaires, tandis que les Britanniques avaient recours à des armées de mercenaires, la répression sauvage et la méthode "diviser pour régner" pour attiser les rivalités locales. En cas de résistance des autochtones, les Anglais (comme d’autres puissances impérialistes) n’hésitaient pas à exterminer des communautés entières.

    La base de la suprématie économique de la Chine était la "non ingérence dans les affaires internes de ses partenaires commerciaux". A l’opposé les impérialistes britanniques sont intervenus brutalement en Asie pour adapter les économies locales aux besoins de l’empire (en éliminant les concurrents économiques, y compris les fabricants de coton indiens plus efficaces) et ont pris le contrôle des appareils politiques, économiques et administratifs locaux pour mettre en place la colonisation.

    La pénétration occidentale et britannique du marché chinois et la colonisation de la Chine ont créé une nouvelle classe : les riches « compradores »(Harka-harki-traitre) chinois qui importaient les marchandises anglaises et facilitaient la conquête des ressources et des marchés locaux. Le pillage impérialiste a engendré une plus grande exploitation de la grande masse des paysans et de ouvriers chinois écrasés par de lourds impôts. Les dirigeants de la Chine pressuraient la paysannerie pour payer les dettes de guerre et les déficits commerciaux imposés par les puissances impériales occidentales. Cela a conduit les paysans à la famine et à la révolte.

    Au début du 20ième siècle (moins d’un siècle après les Guerres de l’Opium), la Chine avait perdu son statut de puissance économique mondiale ; elle était devenue un pays brisé, à demi colonisé et dont l’immense population était réduite à la pauvreté. Les principaux ports étaient contrôlés par les officiels de l’impérialisme occidental et l’intérieur du pays était régi par des seigneurs corrompus et brutaux. Des millions de personnes étaient devenus esclaves de L’opium anglais.

    A la fin des années 1920, avec l’invasion impériale japonaise, la Chine a perdu son unité. Sous la loi impériale, des centaines de millions de Chinois sont morts de faim ou ont été dépossédés ou assassinés pendant que les puissances impériales occidentales et le Japon pillaient son économie. Cela a complètement discrédité toute l’élite chinoise collaboratrice des "Compradores" aux yeux des Chinois.

    C’est le succès de la révolution communiste chinoise du milieu du 20 ième siècle qui a rendu possible l’ascension de la Chine moderne à la place de seconde économie mondiale. L’armée "rouge", l’armée populaire de libération, a vaincu d’abord l’armée impériale japonaise et ensuite l’armée impérialiste étasunienne soutenue par le Kuomintang, l’armée "nationaliste" menée par les "compradores".

    La montée en puissance de la Chine sur l’échiquier mondial, a commencé en 1949 par l’évincement de toute la classe financière spéculatrice parasite des "compradores" qui avaient servi d’intermédiaires aux impérialistes européens, japonais et étasuniens pour drainer les grandes richesses de la Chine.

    La Chine moderne, comme celle de 1100 à 1800, est devenue une puissance économique mondiale grâce à sa prodigieuse capacité de production. Le commerce et les investissements se faisaient dans le cadre d’une stricte politique de non-ingérence dans les affaires intérieures de leurs partenaires commerciaux. A la différence des Etats-Unis, la Chine n’a pas mené des guerres sans merci pour le pétrole ; au contraire elle a signé des contrats lucratifs. Et la Chine ne fait pas la guerre dans l’intérêt des Chinois de l’étranger comme les Etats-Unis ont fait pour Israël au Moyen-Orient.

    Les dépenses militaires des Etats-Unis sont 12 fois supérieures à celles de la Chine. L’armée étasunienne tient le rôle principal dans les efforts de Washington pour empêcher la Chine de devenir une puissance mondiale.

    De sérieuses menacent pèsent sur l’ascension de la Chine dans le monde. Contrairement à ce qui s’est produit dans le passé, la puissance économique de la Chine moderne n’est pas accompagnée de visées impérialistes. La Chine est sérieusement en retard par rapport aux Etats-Unis et à l’Europe pour ce qui concerne la capacité de mener des guerres de conquête. Cela a sans doute permis à la Chine d’utiliser plus de financement pour générer de la puissance économique mais la Chine est aujourd’hui sans défense devant la supériorité militaire étasunienne, son énorme arsenal, ses bases avancées et ses positions géo-militaires stratégiques au large des côtes chinoises et dans les territoires adjacents.

    Aujourd’hui les Etats-Unis poursuivent la même politique : la flotte étasunienne patrouille et contrôle les voies commerciales maritimes de la Chine et ses ressources en pétrole off-shore à partir de ses bases. La Maison Blanche est en train de préparer une réponse militaire rapide, à partir de ses bases en Australie, Philippines, et ailleurs en Asie. Les Etats-Unis intensifient leurs efforts pour gêner l’accès chinois aux ressources étrangères stratégiques tout en soutenant les séparatistes "issus de peuple" et les "insurgés" en Chine occidentale, Tibet, Soudan, Birmanie, Iran, Libye, Syrie et ailleurs. Les accords militaires étasuniens avec l’Inde et la mise en place d’un régime fantoche interchangeable au Pakistan ont fait progresser ses efforts pour isoler la Chine. La Chine est fidèle à sa politique de "développement harmonieux" et de "’non-ingérence dans les affaires intérieures des autres pays" et elle est restée neutre quand l’armée impérialiste des Etats-Unis et de l’Europe a attaqué un des partenaires commerciaux chinois dans le but principal de contrecarrer l’expansion commerciale pacifique de la Chine.

    La Chine n’a pas de stratégie politique et idéologique pour protéger ses intérêts économiques à l’étranger et cela a encouragé les Etats-Unis et l’OTAN à mettre en place des régimes hostiles à Pékin. L’exemple le plus frappant est celui de la Libye où les Etats-Unis et l’OTAN sont intervenus pour renverser un gouvernement indépendant dirigé par le président Kadhafi avec qui la Chine avait signé des accords commerciaux s’élevant à plusieurs milliards de dollars. Le bombardement des villes, ports et installations pétrolières de la Libye par l’OTAN a forcé la Chine à rapatrier 35 000 ingénieurs du pétrole et ouvriers de la construction Chinois en quelques jours. La même chose est arrivée au Soudan où la Chine avait investi des milliards pour développer l’industrie du pétrole. Les Etats-Unis, Israël et l’Europe ont armé les rebelles soudanais pour désorganiser la production de pétrole et attaquer les Chinois qui travaillaient dans le pétrole. Dans les deux cas la Chine a laissé les impérialistes étasuniens et européens attaquer ses partenaires commerciaux et endommager ses investissements sans réagir.

    L’incapacité de la Chine à s’opposer à la montée de l’agression militaire étasunienne contre ses intérêts économiques est due à de profonds problèmes structuraux. La politique étrangère de la Chine repose sur de gros intérêts commerciaux, financiers et industriels qui comptent sur leur "compétitivité économique" pour gagner des parts de marché et qui ne comprennent rien aux fondements militaires et sécuritaires de la puissance économique mondiale. La classe politique chinoise est profondément influencée par une nouvelle classe de milliardaires qui ont des liens étroits avec les fonds d’équité occidentaux et qui ont absorbé les valeurs occidentales sans les remettre en question. La preuve, ils envoient leurs enfants étudier dans les universités élitistes des Etats-Unis et d’Europe.

    Les énormes surplus commerciaux de la Chine par rapport aux Etats-Unis ont provoqué une réaction à deux tranchants de la part de Washington. Washington a vendu de grandes quantités de bons du trésor étasuniens aux Chinois et a commencé à développer une stratégie globale pour enrayer l’avancée de la Chine. Comme les Etats-Unis n’avaient pas la capacité économique d’empêcher le déclin de leur pays , ils ont eu recours à leur seul "avantage comparatif" —leur supériorité militaire basée sur un réseau de bases offensives réparties sur toute la planète, de régimes clients, d’ONG et de mercenaires idéologiques ou armés. Washington s’est tourné vers son vaste appareil de sécurité visible et invisible pour nuire aux partenaires commerciaux de la Chine. Washington compte sur ses relations de longue date avec des leaders corrompus, des opposants, des journalistes et des nababs médiatiques pour qu’une puissante couverture de propagande soit déployée pendant que son offensive militaire contre les intérêts chinois à l’étranger progresse.

    la Chine ne possède rien de comparable à l’appareil planétaire de sécurité étasunien parce qu’elle pratique une politique de non-ingérence. Elle n’a opposé à l’offensive en bonne voie de l’Occident impérialiste, que quelques initiatives diplomatiques comme des tracts en anglais pour expliquer sa politique, l’utilisation de son droit de veto au Conseil de Sécurité de l’ONU pour contrecarrer les efforts des Etats-Unis visant à renverser le régime indépendant d’Assad en Syrie et pour s’opposer aux sanctions drastiques contre l’Iran. Elle s’est aussi insurgée vigoureusement quand la secrétaire d’état Hilary Clinton a exprimé des doutes au vitriol sur la "légitimité" de l’état chinois suite à son vote contre la résolution des Etats-Unis et de l’ONU préparant une attaque contre la Syrie.

    Les stratèges militaires chinois sont de plus en plus conscients, et inquiets, de l’intensification de la menace militaire contre la Chine. Ils ont demandé et obtenu une hausse de 19% du budget militaire au cours des 5 dernières années (2011-2015). Mais même avec cette augmentation, le budget militaire de la Chine est encore 5 fois inférieur à celui des Etats-Unis et la Chine n’a pas de base à l’étranger tandis que les Etats-Unis en ont 750. Les opérations des services secrets chinois à l’étranger sont quasi-nulles.

    "intellectuels occidentalisés" ressemblent aux "Compradores" du 19ième siècle qui sous-estimaient, pour ne pas dire niaient, les conséquences à long terme de la pénétration impériale occidentale. Ils ne comprennent pas que la déréglementation financière aux Etats-Unis a causé la crise actuelle ni qu’elle aboutirait à la main mise de l’Occident sur le système financier chinois —qui aurait pour conséquence de rediriger l’épargne intérieure chinoise vers des activités non productives (la spéculation immobilière), de causer une crise financière et finalement d’empêcher la Chine d’atteindre une position dominante.

    Il y a un fondement économique aux sentiments pro-occidentaux des néo-compradores chinois. Ils ont transféré des milliards de dollars sur des comptes en banque étrangers, acheté des maisons et appartements luxueux à Londres, Toronto, Los Angeles, Manhattan, Paris, Honk Kong, et Singapour. Ils ont un pied en Chine (la source de leur richesse) et l’autre en Occident (où ils consomment et cachent leur fortune).

    Au 19ième siècle, sous couvert de "libéralisme", les Anglais ont rendus plus de 50 millions de Chinois dépendants de l’opium en moins d’une décennie. Aujourd’hui, sous couvert de "démocratie et de droits humains" les navires étasuniens patrouillent au large des côtes chinoises. Les élites qui ont piloté l’ascension de la Chine ont créé des inégalités monumentales entre les milliers de nouveaux milliardaires et multi-millionaires au sommet et les centaines de millions de travailleurs, de paysans et de travailleurs émigrés appauvris tout en bas.

    La Chine possède d’énormes ressources. Avec des réserves se montant à 1 500 milliards de dollars, la Chine peut financer un service national de santé et d’éducation publique pour tout le pays.

    La Chine a les moyens de mettre en place un "programme de logements publics" pour les 250 millions de travailleurs émigrants qui vivent dans une misère noire. La Chine peut imposer un système d’impôts progressifs à ses milliardaires et millionnaires et financer des coopératives pour les petits fermiers et des industries rurales pour rééquilibrer l’économie.

    La Chine moderne a beaucoup de ressources et d’avantages dont ne disposait pas la Chine du 19ième siècle quand l’empire britannique l’a soumise. Si les Etats-Unis continuent leur politique agressive d’escalade militaire contre la Chine, Beijing peut déclencher une sérieuse crise fiscale en mettant sur le marché une partie des centaines de milliards de bonds du trésor étasunien qu’elle détient. La Chine, une puissance nucléaire, devrait s’allier avec un voisin qui a lui aussi l’arme atomique et qui lui aussi est menacé, la Russie. Le président de la Russie, Poutine, va augmenter ses dépenses militaires de 3 à 6% du PIB pendant la prochaine décennie pour contrecarrer l’offensive des bases de missiles de Washington aux frontières russes et enrayer les tentatives du régime d’Obama de renverser des gouvernements alliés comme celui de la Syrie.

    En d’autres termes, la Chine moderne, en tant que puissance internationale, est incomparablement plus forte qu’au début du 18ième siècle. Les Etats-Unis n’ont pas la puissance coloniale que l’empire britannique possédait après les Guerre de l’Opium. De plus, de nombreux intellectuels chinois et la vaste majorité des citoyens chinois n’ont aucunement l’intention de laisser les "compradores occidentalisés" d’aujourd’hui vendre leur pays.

    Rapporter R jeudi 20 juillet 2017 03:25
  • Mais pour qui il se prend pour qui ce clown

    Rapporter Nasdine mercredi 19 juillet 2017 22:54
  • Et bien nous avons touché le putain de fond,un chef du fce qui veut dicter ce que doit faire un premier ministre c est le comble et avec en plus l aide de la plus grande escroquerie sociale qu est l ugta (union generale des traficants algeriens) deux choses gerees par des personnes les plus nefastes.

    Rapporter Ammar saidi mercredi 19 juillet 2017 22:03
  • A la place de Tebboune je ne vous donnerais même pas l importance de vous inviter à la tripartite, Sidi Said qui se met du côté de Haddad c est une honte pour le syndicat. Tebboune est à la tête d un gouvernement il ne d'érigé pas une entreprise, il est en position de vous demander tous des comptes, donnez nous l historique de vos fausses fortunes

    Rapporter Benkaci Karim mercredi 19 juillet 2017 21:41
  • le monde à l'envers,soit je règne soit je pousse aux turbulences!

    Rapporter sebaa mercredi 19 juillet 2017 21:08
  • Si j avais le pouvoir vous etes déjà en prison mais y'a toujours justice divine question du temps c est pour bientôt inchaAllah.

    Rapporter Sahraoui mercredi 19 juillet 2017 19:36
  • Bienvenus à la nouvelle RADP :République Algérienne Démocratique et... Patronale

    Rapporter Undershashadow mercredi 19 juillet 2017 18:26
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