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Mercredi, 22 Novembre 2017

  •   Interview réalisée par Amar Ingrachen
  • dimanche 20 août 2017 17:12

Lahouari Addi:"Dire que le Président Bouteflika et son frère décident de tout est une légende"

Lahouari Addi, Professeur de sociologie à Sciences Po Lyon

Pour le professeur de sociologie à Sciences Po Lyon, Lahouari Addi, l’Algérie est toujours dirigé par des appareils clandestins qui fonctionnent selon la logique hérités du Mouvement national et Ouyahia « est le haut fonctionnaire qui applique les compromis entre les différents centres de décision »

 

 

Abdelmajid Tebboune a été nommé Premier ministre au mois de mai dernier et a été relevé de ses fonctions ce mois d’août, soit moins de trois mois après. Quelle lecture faites-vous de cette destitution ?

 

Il y aurait beaucoup de choses à dire, mais la première remarque à formuler, c’est que l’opinion publique n’était pas informée par les sources officielles sur ce que la presse a appelé une crise au sommet de l’Etat. Il n’y a eu ni conférence de presse, ni interviews, ni déclaration du Président ou du Premier ministre. Cette opacité indique clairement que, pour les décideurs, les affaires de l’Etat ne concernent pas la population. C’est ce qu’on appelle la privatisation de l’autorité publique. Il n’y a pas d’Etat dans ce cas au sens d’institution à laquelle s’identifie la population. Il y a juste une administration gouvernementale dirigée par des fonctionnaires désignés par des appareils qui refusent de sortir de la clandestinité. 

 

Certains journalistes écrivent que les hommes d’affaires sont devenus politiquement puissants au point de faire partir un Chef de gouvernement…

 

Je ne crois pas que les hommes d’affaires ont la capacité politique que leur prêtent certains articles de presse. Dans cette crise, ils ont exploité les clivages entre les différents centres de décision de l’Etat. Pour comprendre cette situation, il faut revenir sur les causes du départ de Sellal et son remplacement par Tebboune. Celui-ci a été chargé d’une mission claire et simple : mettre de l’ordre dans les importations et résoudre la question difficile des subventions aux produits de première nécessité. Cette mission est devenue indispensable du fait que les réserves financières de l’Etat sont passées en quelques années de 180 à $110 milliards de dollars. Cela signifie que si la balance du commerce extérieur continue d’être déficitaire à ce rythme, l’Algérie empruntera de l’argent au FMI à partir de 2022-2023 pour importer des biens alimentaires. Le régime aura perdu sa marge de manœuvre pour résister aux pressions politiques des USA et de l’UE pour introduire les réformes qu’ils souhaitent. C’est le scénario égyptien. Pour éviter ce scénario, Sellal a été relevé de ses fonctions et remplacé par Tebboune dont la feuille de route contient deux points : rétablir l’équilibre de la balance du commerce extérieur et diminuer les subventions de l’Etat.

 

 En quoi les hommes d’affaires seraient opposés à cette feuille de route ?

 

Tebboune est un haut fonctionnaire socialisé politiquement à l’intérieur du régime qui n’a pas de culture d’Etat de droit. Il a pris une décision avec effet rétroactif qui interdit l’importation de certaines marchandises qui étaient déjà dans les ports. Il a bafoué un principe élémentaire du droit : une loi ou une décision administrative ne doit pas être rétroactive. Sa décision a encombré les ports et fait perdre des millions de dollars en bloquant des marchandises qui étaient dans les ports. Il a donné à ses adversaires, et ils étaient nombreux, le bâton pour le battre. Les milliers d’importateurs, dont certains sont alliés à des fils, des frères et beaux-frères de généraux, ont fini par convaincre un centre de décision qu’il portait atteinte à l’économie nationale.

 

Vous parlez de centres de décision. N’est-ce pas le Président qui a relevé de ses fonctions Tebboune ?

 

Je ne le crois pas, et beaucoup de gens à Alger se demandent si Bouteflika est au courant que Sellal n’est plus Premier ministre. Ses capacités physiques et mentales ne lui permettent pas de suivre l’actualité et encore moins de prendre des décisions importantes. Ceci dit, même s’il n’était pas malade, la désignation du Premier ministre lui échapperait, car elle ne relève pas des attributions réelles du Président. En Algérie, la Présidence est la façade légale par laquelle transitent des orientations et des choix politiques opérés en amont. La péripétie de cette fameuse directive présidentielle révélée par la seule chaîne TV Ennahar confirme cette caractéristique du pouvoir d’Etat. La question à poser est : pourquoi la présidence n’a pas utilisé le canal de l’APS comme d’habitude? La réponse est que le centre de décision qui contrôle l’APS aurait refusé de publier cette directive parce qu’elle n’avait pas le consentement de tous les centres de décision. J’émets l’hypothèse que cette directive n’est pas venue de la présidence, mais elle a créé le fait accompli. Les autres centres de décision ne pouvaient pas se permettre d’entrer publiquement en confrontation les uns contre les autres. Ce serait trop dangereux pour le régime et pour le pays.

 

Et si je vous disais que vous sous-estimez le poids politique de Bouteflika qui dirige la présidence par l’intermédiaire de son frère, que répondriez-vous ?

 

Je vous dirais que les centres de décision sont tous d’accord pour qu’en apparence le Président de la république exerce les prérogatives que lui donne la Constitution. Il est même théoriquement le Chef suprême des armées. Formellement, l’Algérie est un pays dirigé par un Président qui a tous les pouvoirs. Mais la réalité est autre et l’Etat algérien ne fonctionne pas à la Constitution. L’Algérie n’est ni un régime présidentiel, ni un régime parlementaire. Les rapports d’autorité dans la sphère de l’Etat ne sont pas institutionnalisés. Sinon un député ou un maire auraient une légitimité et une crédibilité politique ; or ce n’est pas le cas. Par ailleurs, la légende, car c’est une légende, que le Président et son frère décident de tout, permet de fixer le mécontentement sur ces deux personnages, et de détourner l’analyse sur les causes de l’inefficacité de l’administration gouvernementale. Il faut savoir qu’il y a des gens qui sont payés par le budget de l’Etat pour dire que tout ce qui arrive c’est la faute du Président et de son frère qui ont pillé les caisses de l’Etat. Mais même Bouteflika et son frère acceptent de jouer le rôle de personnages autocrates et corrompus, en contrepartie de privilèges matériels et de gratifications symboliques qui leur permettent de s’enrichir et d’enrichir leurs amis. Tant que la presse se focalise sur Said qui dit bonjour à Ali dans un cimetière, elle éloigne son regard sur les vrais décideurs qui portent une lourde responsabilité sur l’état de délabrement dans lequel se trouve le pays.   

 

Revenons à cette fameuse directive ? Quelle serait son origine ?

 

Au sommet de l’Etat, dans le commandement militaire, il y a plusieurs centres de décision. D’habitude, ils passent par la Présidence pour donner un caractère institutionnel et légal à des orientations politiques ou décisions qui, en général, sont le fruit d’un compromis. Cette fois-ci, un centre de décision n’a pas respecté la règle non écrite qui régule les rapports entre les différents centres de décision au sommet de l’Etat. Cette directive n’est probablement pas passée par Ouyahia, qui gérait les services de la Présidence. Elle a été remise directement à Ennahar, chaîne de télévision privée. Rappelons que cette chaîne appartient à un groupe qui bénéficie de la protection d’un centre de décision au plus haut sommet de l’Etat.

 

Pourquoi avoir choisi Ouyahia et que pourra-t-il faire ?

 

Ouyahia est le parfait représentant de l’élite civile cooptée par l’armée pour diriger l’administration gouvernementale. Il n’est fidèle ni à un centre de décision, ni à un clan, ni à un homme. Il est le haut fonctionnaire qui applique les compromis entre les différents centres de décision. C’est la raison pour laquelle il a survécu à plusieurs crises, à la différence de nombreux autres responsables civils. Il a remplacé Tebboune avec la même feuille de route, mais il lui est demandé d’être pragmatique. Il comprend le souci des importateurs ; il possède lui-même des affaires florissantes. Il va cependant leur expliquer que leurs intérêts et ceux du régime sont identiques. Si les finances de l’Etat sont bonnes, et s’il n’y a pas de protestations sociales, ils feront des affaires et s’enrichiront encore plus. Si par contre le régime est en danger, ils seront les perdants. Il va donc chercher un compromis entre leurs intérêts et l’amélioration de la balance commerciale pour préserver la réserve financière estimée à quelque 110$ milliards. Va-t-il réussir ? Ceci est une autre question.

 

Quelle conclusion tirer de cette mini-crise ?

 

Cette mini-crise estivale montre encore une fois à quelle rationalité obéit l’élite dirigeante dont la culture est encore marquée par la clandestinité, héritage du mouvement national. En effet, c’est la même crise qui se répète toujours, et c’est celle qui oppose le PPA clandestin (aujourd’hui le commandement militaire) à la Présidence et au Gouvernement qui jouent le rôle de l’ancien MTLD. Il est vrai que l’Etat algérien a été créé par l’ALN dont se prévaut l’ANP. Mais les élites militaires doivent avoir le sens de perspectives historiques, et renoncer graduellement à la légitimité de désigner le président, les membres du Gouvernement, de distribuer des quotas aux partis à l’Assemblée nationale…L’armée devrait renoncer à s’identifier au régime et devrait s’engager à défendre la Constitution en plus de son rôle traditionnel de protéger les frontières du pays.

 

Comment arriver à cette situation ?

 

Satisfaire la revendication formulée par Aït Ahmed en 1963 d’une assemblée constituante élue à la proportionnelle. Elle écrirait non pas une constitution parfaite et inapplicable, mais une constitution qui correspond à la réalité politique du moment, avec comme principe de base la sanction électorale pour les partis et les élus. Nous devrions suivre l’exemple de la Tunisie sans avoir à passer par un changement violent de régime. L’armée a donné naissance à cet Etat et, telle une mère jalouse, elle refuse qu’il grandisse et qu’il appartienne à la société. C’est que j’appelle l’absence de perspectives historiques.

Je voudrais ajouter deux mots. L’armée ne devrait pas craindre la liberté de la presse et l’indépendance de la justice. Une presse libre et une justice indépendante renforceraient la crédibilité et même l’efficacité de l’administration gouvernementale. N’est-ce pas l’objectif de l’armée pour éviter les émeutes ?

 

Lahouari Addi, dernier ouvrage paru : Radical Arab Nationalism and Political Islam, Georgetown University Press, Washington DC, juillet 2017, version française chez Barzakh, Alger, septembre 2017

 

Propos recueillis par Amar Ingrachen


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42 Commentaires

  • Lahouari Addi veut dédouané la mafia de l'import, il parle en tant que bourgeois ; il veut passer sous silence l'interdiction des inspections sur les importations; Abdelmajid Tebboune n'a décrété cette loi que sur ordre d'une partie plus honnête et à la mémoire de l'ancien ministre du commerce qui avaient dénoncé la mafia de l'import. Lahouari Add utilise le mot " socialiser" comme si c'était une tare , il défend un ultra libéralisme qui ne lui nuit pas vue son appartenance à un clan du "marche ou crève

    Rapporter lakhdar dimanche 3 septembre 2017 07:32
  • L'armée est la seule force organisée en Algérie et rien ne se fait sans l'aval des chefs militaires.Le principe de "la primauté du politique sur le militaire" a été bafoué dès l'indépendance.Evidemment cet Etat privatisé repose sur deux piliers instables:la répression des opposants et la rente pétrolière.Deux piliers fragiles qui ne tiendront pas longtemps.Que deviendra l'Algérie sans la manne pétrolière ? La Somalie ? La Libye,? La Syrie ? Le Yémen ? Le Soudan ?On ne peut rien exclure.La chute du régime n’entraînera pas automatiquement la démocratisation du pays,mais profitera aux islamistes radicaux type FIS. Noureddine Boukrouh en homme lucide a écrit,à juste titre:
    « Si des élections présidentielles libres devaient se tenir aujourd’hui, c’est le discours le plus haineux, le plus nihiliste et le moins démocratique qui serait installé à El- Mouradia. Tout le monde le sait in petto mais personne n’ose le dire en public. On joue à se duper les uns les autres et on croit que c’est cela le summum de l’intelligence politique. »
    "Heureux les martyrs qui n'ont rien vu !"

    Rapporter AKSIL jeudi 31 août 2017 12:24
  • Le constat fait par Addi Lahouari est juste et pertinent.Le Dr Saïd Sadi l'a déjà dit il y a belle lurette en disant que "ceux qui décident n'apparaissent pas et ceux qui apparaissent de décident de rien". Rien ne se décide en Algérie sans l'aval des dignitaires militaires.Si le constat est juste,la comparaison avec la Tunisie ne tient pas la route.Contrairement à l'Algérie,la Tunisie a un puissant courant démocratique et républicain et une société civile dynamique.En Algérie,les démocrates rasent les murs,la culture démocratique est une dentée très rare.Ce que Lahouari ne dit pas mais il le sait bien,c'est l'absence d'alternative démocratique au système archaique en place (excepté la Kabylie).Les algériens ont été vaccinés contre la démocratie et la liberté par un Etat confisqué par des apprentis-dictateurs dont le seul souci est de mourir au pouvoir.L'école algérienne arabisée et sinistrée ne forme pas des citoyens mais des croyants ou des mutants.Les données sociologiques,politiques et culturelles ne plaident pas pour un sursaut démocratique à court et moyen terme.La société embrigadée,infantilisée et salafisée est prête à vivre sous un régime théocratique version saoudienne ou daâchiste. Le terrain ayant été balisé par les usurpateurs du pouvoir. Qui sème le vent récolte la tempête :

    Rapporter Aksil mercredi 30 août 2017 17:55
  • DIALOGUE DE SOURDS-MUETS-AVEUGLES

    Quelque chose cloche, et cloche de manière inquiétante. En effet , le professeur Lahouari Addi est non seulement mal compris mais encore rejeté , rejeté en masse.

    La réponse face à ces comportements "intellectuels" est simple.

    -Pour comprendre l´analyse du prof. Lahouari Addi, il est impératif de posséder de solides références historiques. Point.

    Dans ce Maghreb inculte et ignard, l´histoire politique se résume en quelques mots:

    1) L´histoire millénaire.
    2) La colonisation.
    3) La lutte de libération.
    4) L´indépendance

    Puis une série de coups d´états mais jamais une seule élection libre digne de ce nom dans tout le Maghreb . Par contre des pouvoirs à vie . Ce sur un fond de misère, de pauvreté, de manque d´infrastructures, la faillite totale des systèmes d´éducation et de santé (comparés à l´ére coloniale !), chroniques. Oui chroniques.

    L´histoire politique étant réduite à une peau de chagrin rétrécie par les dictateurs, il est maintenant clair de constater que ce n´est pas du tout l´analyse du prof. lahouari Addi qui est fausse, mais plutôt ceux parmi les lecteurs victimes de la propagande " historique-politique" de leur pouvoir dictateur.

    Les vainqueurs dit-on écrivent l´histoire. Ce qui est vrai.

    Pour comprendre l´article il est nécessaire d´étudier les autres pays post-coloniaux. Et alors nos lecteurs à nous dont l´histoire politiquye se résume à quelques décennies de propagande y verront plus claire.

    Non seulement le prof. Lahouari Addi a jeté une pierre dans la mare poltique algérienne, mais en plus a dérangé les grenouilles qui elles n´ont de perspectives que les berges
    de cette mare. Ce qui explique le tout.
    dérangées

    Rapporter Boudargau mardi 29 août 2017 06:36
  • Qu'un homme politique parle de la sorte, je comprendrai qu'il fait de la politique et est il est en train d'enquiquiner le pouvoir afin de grignoter quelque crédibilité vis-à-vis des mécontents de ce pouvoir…
    Mais qu'un individu, compté parmi les intellectuels du pays et un professeur de sociologie dans une université française, tous ça! , raisonne de cette matière alors là je m'y perds vraiment dans ce pays…. et je risque de commettre le péché suprême …donner raison à Bouteflika quand je sais au fond de moi-même qu'il n'a pas raison même quand il a raison…
    Un intellectuel doit s'adresser non pas à notre faculté à le croire ou ne pas le croire, mais plutôt à notre pourvoir intellectuel à le comprendre ou ne pas le comprendre avant d'être d'accord avec lui ou non… C’est-à-dire en termes simple, tout argument apporté dans son rationnement doit reposer sur des éléments vérifiables soit directement ou indirectement…
    Voyons le Monsieur qu'est ce qu'il est en train de nous dire …, il y a un pouvoir occulte polycéphale
    (plusieurs centres de décision !!! ??? ) qui d'apparence, car il ne le dit pas franchement, est militaire qui gouverne ce pays et tout le reste n'est que marionnettes…
    Avant on essayait de faire passer la pilule en pensant , aux généraux, Nezzar, Amari et j'en passe toute l'équipe qui a sévit pendant les années de sang..
    Mais aujourd'hui, comment faire fonctionner notre imagination afin de donner instinctivement et naturellement, des noms, figures, silhouettes afin de trouver ces gens militaires qui gouvernent le pays…
    Il nous parle par exemple que la présidence fonctionne comme une administration privatisée et qu'elle ne juge pas utile que le peuple sache le pourquoi de tous ses décision et changement de décisions .. et prenant la même parallèle … M. Laadi Houari …,nous stipule qu'il y a pouvoir occulte – peut être militaire - qui gouverne ce pays, mais il ne juge pas utile de nous dire à son tour comment, il a été ramené à cette résolution et par quel mécanisme il en est arrivé …
    Dans les deux cas on doit croire la présidence pour faire bien et penser à notre place sans nous informer comme d'ailleurs toutes cette administration jusqu'à son dernier planton de la hiérarchie , ce qui ne plait pas à Laadi à sa juste valeur, mais au même temps M.Laadi nous dit de le croire quand il nous parle de ce pourvoir occulte sans juger nous informer du comment et la façon il a su et avec cette certitude arrogante affichée la chose.
    En résumé… il sait à qui s'adresse t il … il parle à ceux de son clan intellectuel. Qui ne vont pas faire l'effort à chercher à le contredire .. tout juste à l'applaudir… Chacun à sa galerie … Remarquez l'intervieweur lui-même reste dubitatif …

    Rapporter HKHELIFA dimanche 27 août 2017 14:41
  • Belle analyse qui remet à plat les théories fumeuses entretenues depuis la "dissolution" du fameux drs.
    Le story telling étant de vendre l'idée que les services ont été laminés, force est de constater que la narration a bien fait son chemin depuis, puisque la présidence se retrouve de toute évidence "au centre du pouvoir" bien malgré elle.

    Rapporter Calimero vendredi 25 août 2017 13:04
  • Merci Monsieur l´excité,

    Suite à votre recommendation de m´ intéresser à la langue de Voltaire, je me suis inscrit dans l´école primaire du village.

    L´instituteur m´a donné " Notre Ami Le Livre" et m´a demandé de relire le châpitre " Les excités".

    " Un excité sentant sa mort de bêtise prochaine fit venir ses enfants leurs parlant sans t´emoins

    Gardez-vous leurs dit-il de vendre notre héritage de la bêtise
    et de l´excitation,

    Car un trésor d´excitation y est caché.. "

    Du moment que je dois suivre votre conseil, je dois maintenant apprendre le verbe fracturé , l´adjectif retapé,
    la racine des mots polluées et la phraséologie excitée qui au lieu de se tenir au sujet de l´article, un article excellent non conseillé aux excités se donne le droit de sortir hors sujet.

    Mais que faire?

    -Ta tante tanta t´attend à Tahiti tantôt toute teinte tantôt toute tatouée.

    Rapporter Boudargau vendredi 25 août 2017 07:37
  • @Baudagru
    Déjà ton message est trop long et en plus incompréhensible.

    "Au lieu d´attaquer l´auteur qui vient de jeter une pierre et quelle pierre dans la mare algérienne et au delà maghrébine, les excités devraient s´intéresser à ses propos."
    et toi tu devrais t’intéresser à langue française d'abord.

    Rapporter un excité jeudi 24 août 2017 14:53
  • ان الجزائر ضائعة بين خيال بوتفليقة وجسد السعيد

    Rapporter امين jeudi 24 août 2017 12:55
  • la prochaine fois je vais vote sur potine puisque il est mieux place et en d’outre le générale toufik ne veux pas protéger l'algerie de la mafia
    vive potine

    Rapporter leo jeudi 24 août 2017 09:28
  • L'analyse est très objective. Mais cela signifie qu'il a agi de façon irresponsable par une partie responsable.

    Rapporter reda mercredi 23 août 2017 01:51
  • LES PÉRICYCLES DE L´HISTOIRE

    Le professeur Lahouari Addi nous a livré dans ces propos recueillis par Mr. Amar Ingachen une analyse universelle de
    la chose politique. Universelle.

    Malgrè les jérémiades des pseudo-nationalistes blessés profondément dans leur ego qui n´a de semblable que la grenouille qui veut ressembler au boeuf et qui éclata, malgré la rapidité des commentaires qui ne font que répéter les mëmes vieilles inepties transformées en psychoses, l´article est pertinent.

    En effet, le professeur Lahouari Addi a le mérite éminent de remettre les pendules à l´heure de l´analyse scientifique de l a chose publique. Il remet en lumière les cycles de l´histoire universelle, histoire qui est identique à tous les pays.

    Le pouvoir tel que vécu par la majorité absolue d´un pays donné est une légende.

    Légende de "martyrs", de " révolutions", " d´histoire " , de "patriotisme" sans oublier la mythologie qui fait que les gens non conscients se croient détenir les clefs de la "vérité".

    Plus clairement, l´article ne fait que rappeler une règle simple qui veut que tous les pays sous-développés et surtout post-coloniaux ont non un pouvoir mais une myriade de centres de pouvoir.

    Clans militaires, clans industriels, partis politiques qui au nom des "martyrs" que ces partis se sont donnés la patente
    absolue et à vie, alliances, argent, corruption etc..forment une toile d´arraignée instable.

    Les coups d´états, les meurtres et assassinats politiques, les intrigues et les luttes intestines sont le caractère de ces pays instables. Que ce soinet des " républqiues" ou des "monarchies".

    En livrant une analyse excellente sur les rouages du pouvoir en Algérie l´auteur ne fait que reprendre un sujet discuté en fait depuis la fin de 1800, date du commencement des luttes de libération des pays de l´Amérique Latine. Comme exemple, le Mexique à bientôt deux siècles avant l´Algérie et les pays du Maghreb. Rouages des pouvoir parlant-

    Au lieu d´attaquer l´auteur qui vient de jeter une pierre et quelle pierre dans la mare algérienne et au delà maghrébine, les excités devraient s´intéresser à ses propos.

    Au lieu de soulever des questions et de l´intérêt qui sont essentiels pour comprendre la situation actuelle, au lieu de
    réfléchir à la gravité de la situation et de trouver des solutions pour justement clarifier et mettre de la lumière sur
    les pouvoirs obscurs qui ont déjà mené des pays vers la ruine totale, nos lecteurs à nous s´obstinent dans le dépannage et la phraséologie " nationaliste".

    Non seulement la pierre a dérangé la mare mais surtout soulevé des réactions inattendues.

    Intéressant. Très intéressant.

    Et si brusquement l´auteur de ces propos avait tapé de plein fouet dans le mythe, la mythologie et l´égo artificiels de certains?

    Rapporter Boudargau mardi 22 août 2017 19:24
  • ADDI LAHOUARI reste encore marquee par sa conviction anlyse qui avait conduit a dire comme l avait declare avant lui AIT AHMED de la necessite de laisser le F I S au pouvoir car ce passage sera LA REGRESSION FECONDE je suis d accord avec lui quad il declare que BOUTEFLIKA n a pas tout le pouvoir ...mais je e suis pas tout a fait d accord quand il decrit OUYAHIA comme un simple haut fonctionnaire il fait semblant d oublier qu en 1999 OUYAHIA etait l option no1 et que cetait son passe d eradicateur qui ne pouvait pas conduire une reconciliation et QU OUYAHIA A ETE IMPOSE A LA PRE
    SIDENCE AU SOIR DE L ATTAQUE DE TIGUENTOURINE

    Rapporter HAMMICHE KAMAL mardi 22 août 2017 17:48
  • @ Boudargu, alias Bensghir

    Comme je le disais dans l'un de mes précédents commentaire, je n'accepte pas ou plus exactement je ne considère pas les avis d'apparatchiks algériens qui du de l'étranger se permettent de porter des critiques non constructives et plus exactement des supputations qui ne font pas avancer les choses.

    Je n'accepte donc pas, à fortiori votre avis, l'avis d'un étranger qui plus est sujet de la narco monarchie qui lui aussi se permet de donner des leçons au lieu de s'occuper de ce qui se passe dans son non pays.

    Bon sang de bon sang mais pourquoi vous avez un avis sur tout ce qui concerne l'Algérie alors même, et je parierai n'importa quoi que vous n'y avais jamais mis les pieds.

    Vous écoutez les racontars de votre makzen et vous sautez sur l'occasion qu'un personnage algérien, à voir, pour nous dire qu'il a raison. Forcément tout ce qui nuit à l'Algérie, vous fait fantasmer.

    Occupez-vous donc de vos moutons, balayez vos écuries d'Augias et faites vos ablutions avant de parler de l'Algérie.

    Rapporter Vangelis mardi 22 août 2017 16:26
  • Le monsieur, respect à lui, dit juste à l'image de bien beaucoup d'autres mais l'énigme reste qui est se groupe qui, me semble bien, et ne meurt jamais ne vieillit jamais

    Rapporter Nadjib mardi 22 août 2017 11:10
  • bonjour Monsieur, je trouve très caricaturale votre regard sur les institutions de l'Etat Algérien. on a l'impression d'avoir a faire a une entreprise mafieuse avec ses parrains, ses petits voyous d’exécutants notoires, d’intérêts et de bénéfices matériels a la limite de la criminalité ostentatoire.
    on souhaiterais une approche plus humaine, réaliste et porteuse d'espoirs aux génération futurs qui n'ont rien a voir avec ses jeux immatures qui ne causent en fin de compte que déception et désolation.

    Rapporter AMRANI mardi 22 août 2017 10:33
  • LE LABEL FNL ET LE LABEL P.R.I

    Excellent article qui pose plus de questions qu´ils n´apporte des éclaircissements sur les rouages d´un pouvoir.

    Comme toujours, les réctions sont rapides, non-réfléchies et surtout au lieu de relire l´analyse de l´auteur attaquent ce bouc émissaires taxé indirectement " d´Algérien de l´étranger".

    Que dit l´auteur?
    -Tout simplement que le fait de considérer que le Président Bouteflika et son frère décident de tout est une légende.

    Simple. Net. Tranchant.

    L´auteur démontre en effet que le pouvoir est une chose complexe. Il veut attirer l´attention sur les rouages des cercles influents obscurs ou occultes.

    Et ce n´est pas un label algérien. C´est le label universel.
    Avant de présenter quelques exemples, simplifions pour les débutants:

    -Soit une administration quelconque dans un pays sous-développé. Par exemple une simple municipalité de village.
    Le citoyen non averti croit que c´est le maire qui décide ou du moins son secrétaire. Eh bien, souvent c´est la petite mafia des petits secrétaires, des gardes ou autres agents subalternes qui en réalité sont les vrais décideurs. Corruption, ancienneté, connaissance des rouages, nos petits agents se transforment en fait en vrais déteneurs du pouvoir réel sur le pauvre citoyen. Le pouvoir formel est aux mains du maire, d´accord, mais les décideurs réels sont d´autres que ce que l´on croit.

    Pour les pays sous-développé que ce soit une " répuboique" ou une " monarchie", c´est exactement la même chose. la seule différence est que les généraux, officiers et autres s´en mêlent, ainsi que les cecles d´affaires, ainsi que les zaouias , ainsi que les " grandes" familles, ainsi que les grands propriétaires terriens ainsi que les industriels etc...

    Le pouvoir, formellement est sous la main du président .
    Mais les pouvoirs réels se décident loin de la présidence.

    Coïncidence intéressante, en 1952 le Mexique connaissait excatement le même débat. En 1952. Après une série de révoltutions depuis 1920 et bien avant (Guerre De Libération du joug colonial espagnol dans les années 1800).

    Puis une série de coups d´états, d´assassinats et d´intrigues démontrèrent qu´en réalité le pouvoir réel était aux mains du P.R.I (Parti révolutionnaire insitutionel), faiseur de présidents.

    P.R.I ou FNL, Monarchie ou République, USA ou Russie, Chine ou Inde et de suite, le monde a encore du chemin à faire concernant la bonne gouvernance.

    En résumé.

    Mais le professeur Lahouari Addi a eu le mérite de jeter une pierre dans cette mare maghrébine. Ce qui vaut pour l´Algérie post-coloniale a valu pour le Mexique et d´autres pyas un centenaire avant. Et vaut pour tout le Maghreb.

    Pour les éxcités, disons seulement que le chemin vers un état de droit est long, très long. Et que pour remuer dans cette mare trouble, il faudra non seulemnt apprendre à voir plus loin que son nez " nationaliste" .

    Pour l´auteur de l´article, l´ouvrage de Marcel Niederdang
    sur " Les 20 Amériques latines" écrit en 1962 triate exactement du même sujet....

    Rapporter Boudargau mardi 22 août 2017 07:36
  • Salam ! L'analyse du Dr Addi a le mérite de formuler et systématiser l'oralité de l'inconscient collectif Algérien qui exprime cette ambivalence d'être le peuple à la fois de l'autodérision et de la sagesse des stoïciens...Le compromis des centres de décision est une contrainte que le peuple ressent mais cela reste aussi la garantie et une assurance que l'Algérie n'implosera pas .Un retour aux textes du Congrès de la Soummam serait la panacée !

    Rapporter Mémoria mardi 22 août 2017 01:01
  • Merci pour l'éclairage, mais il y trop d'intérêts en jeux, et beaucoup de prétendants veulent y participer. Donc j'attends car je ne sais pas comment réagir et j'ai peur pour mes concitoyens et pour l'Algérie, l'histoire nous a montré de quoi ils sont capables.

    Rapporter Moudjit lundi 21 août 2017 22:43
  • ce monsieur a théorisé le concept de régression féconde quand le pays risquait de basculer entre les mains des intégristes . heureusement l'histoire ne lui a pas donné raison ,;il ose encore s'exprimer publiquement

    Rapporter nour-eddine lundi 21 août 2017 22:32
  • un grand merci pour votre analyse pertinente, d'un grande valeur et clairvoyance , ça suscite l'attention de s’arrêter, et de se regarder en face dans une glace et de voir que notre ennemi est nous même...

    Rapporter haret yacine lundi 21 août 2017 20:40
  • Je ne partage pas l avis totalement.
    Je donnerai le mien +tard.

    Rapporter BARKAT BACHIR lundi 21 août 2017 19:50
  • Dire qu'il existe plusieurs centres de décisions, donc plusieurs centres de pouvoirs, sans jamais les localiser les identifier ne fais que jeter un voile supplémentaire sur une réalité pourtant bien simple.
    Cela procède d'une démarche ésotérique, qui nécessite un chemin initiatique. que nenni, il y'a bien un pouvoir central actif actuellement entre les mains de la Présidence, après le départ du Général Tewfik et la reconfiguration du DRS. mais il y'a aussi un pouvoir militaire déterminant qui reste en dernier ressort décisif.Il est peut être dormant, mais d'un seul œil seulement.

    Rapporter rachid khouya lundi 21 août 2017 19:16
  • Ce mec soutient la thèse du qui-tue-qui, on comprend alors pourquoi ses idées se rapportent toujours à des centres de décisions mystérieux, cachés et introuvables. Ça en devient presque maladif. Il faut se détendre un peu.

    Boutef a quand même de grands pouvoirs parcequ'il a été "légitimement" élu. Et ça les autres centres de décision en sont bien conscients.

    Rapporter pixies lundi 21 août 2017 15:45
  • excellente analyse pleine d'objectivité et de réalisme. dommage que les nombreux acteurs des différents centres de decisions (qui ont mené le pays vers l'abîme et le chaos une situation que nous voyons malheureusement comme irréversible)ne sauront pas bvous lire ou ne vous liront pas. nous sommes peines de dire qu'ils ont encore de beaux jours devant eux.
    .

    Rapporter hassoun lundi 21 août 2017 15:43
  • Si elhouari cher ami
    On peut etre d'accord sur le fond, sans pour autant approuver l'ensemble de l'argumentaire en l'occurrence la legitimite par les urnes dans un contexte ou les urnes n'ont pas ce statut

    Rapporter Boutaleb lundi 21 août 2017 14:52
  • Je ne crois plus que Bouteflika président que se dernier qui donnés les ordres au premier ministre d'image pour notre Algérie

    Rapporter Djebaili lundi 21 août 2017 13:48
  • - Je n'ai jamais accordé crédit à ces illuminés avec des titres ronflants mais insignifiants qui leur permettent de dire leurs "vérités" à partir de l'étranger. A dit « Vangelis » .
    Je rejoins l’idée, que ces illuminés titrés n’ont jamais osé porter le débat au niveau des instances internationales du cas de l’algerie se rapportant au régime inféodé par le pouvoir français. Tout le monde sait que la France s’ingére directement dans les affaires de l’Algerie, gardant toujours l’œil sur tout ce qui se trame dans la sphère du pouvoir. Lequel pouvoir a été prémédité (discours du general Degaule à Tlemcen) donc, bien avant les accords d’Evian. La caste ainsi formée et dévouée au pouvoir de fafa, aura le commandement des institutions du future Etat Algerien. « nous travaillerons en étroite collaboration pour le bien de la France… et de l’algerie » avait conclut le général Degaule. Sinon comment expliquer que tous les caciques du pouvoir algerien trouvaient une place de privilégiés chez cette France des droits de l’homme, s'il ne s’agissait de personnes dont elle a la charge de protéger.

    Rapporter Ameziane lundi 21 août 2017 13:42
  • cest avec interet que jai lu les commentaires de ce professeur Algerien javoue que ses propos etaient coherents et salutaires carils ont eu le merite de nous informer sur ce cafouillage politico financier auquel nous avons assiste ces derniers temps et qui creait un climat anxiogene et deleter chez nous tous comme le dit uncompatriote enfaisant reference a John Lennon all iwant is the truth now jajouterai and nothing more

    Rapporter Faci Yasmin lundi 21 août 2017 11:10
  • Cette analyse se base sur des données complétement obsolètes. On n’est plus en dans les années 90.
    Celui qui contrôle l’Algérie se nomme bien Bouteflika (le prénom peu importe). L’armée a été complétement charcutée par Bouteflika ; quel poids ont aujourd’hui Nezzar, Lamari, BenHadid et … Toufik ?? Absolument rien

    Rapporter Amine G. lundi 21 août 2017 10:31
  • Mais vous vous trompez pour la rétroactivité, elle est appliquée en Algérie, voyez la loi sur les mutuelles appliquée en 2015 elle a touché même les anciens retraités entre autre ceux de l'entreprise sonatrach pour ne citer qu'elle.

    Rapporter Bac lundi 21 août 2017 10:01
  • M. Tebboune sera présidentiable en 2019. Tout ce scénario n'est qu'embrouillement. Salutations à tous.

    Rapporter zanaz lundi 21 août 2017 09:31
  • Il est clair que le système est tres bien huilé et que chacun de ses démembrements est généreusement alimenté à partir de Hassi Messaoud...donc les Bouteflika ont droit à leur abonnement, pourvu qu'ils tiennent la maison visible...le jour où Hassi Messaoud s'assèchera, chacun s'en ira vers des paysages plus verdoyants...Abdelaziz a choisi une mosquée...un choix respectable, comme ça aurait pu etre un hopital high tec...ou un centre de loisir de type Walt Disney...Zeralda n'est que l'antichambre de la caserne n'est-ce pas?

    Rapporter aziz mouats lundi 21 août 2017 08:39
  • Je n'ai jamais accordé crédit à ces illuminés avec des titres ronflants mais insignifiants qui leur permettent de dire leurs "vérités" à partir de l'étranger.

    C'est comme tous ces experts en terrorisme qui parlent dans le vide n'ayant jamais quittés le bureau où ils se trouvent.

    Ces apparatchiks croient nous dévoiler des secrets en parlant d'autres alors que l'idiot du village sait de quoi il retourne et l'a démontré par son vote aux dernières législatives.

    N'ayant pas une boule de cristal et encore moins cartomancienne, il est évident de constater qu'il est quasi certain que fakhamatouhoum est inapte à diriger le pays et son frangin, le plus proche du cercle de décision, s'est fait la roue de secours de son frangin.

    Aidé par des oligarques intéressés par la facilité d'y être parvenus, il n'a aucune difficulté à soudoyer les faibles afin de les rallier à la pérennisation de ce système.

    La grande masse de la plèbe constatant chaque jour l'absence de son timonier est forcée de supputer l’existence de ce cabinet noir qui inclut surtout l'armée dite "famille révolutionnaire" devenue nouveau colon se payant sur la bête de l'avoir libérée de l'ancien.

    C'est un avis sans être expert ou illuminé.

    Rapporter Vangelis lundi 21 août 2017 08:15
  • Comme le dit si bien John Lennon dans une de ses chansons: All I want is the truth now. Le peuple veut la vérité sur les affaires de l'état. Arrêtons d'avoir affaire à un pouvoir qui se cache. Qui dirige réellement ce pays?Tant qu'il n'y a pas de pouvoir légitime et apparent, nous jouerons toujours à cache-cache. En tout les cas le peuple a compris et le divorce a été consommé le 4 mai dernier. Aussi longtemps qu'ils résisteront et aussi longtemps qu'ils tiendront, leur chute sera imminente est terrible. Le peuple a compris qu'il n'y a plus rien à espérer de ce régime pourri. C'est fini pour eux et tant mieux pour nous. Et enfin cette fois-ci, nous serons libres et indépendants et avertis.

    Rapporter Abdellah CHEBBAH lundi 21 août 2017 02:23
  • Suivre l'exemple tunisien, où l'armée ne pesait politiquement rien, n'est malheureusement pas possible en Algérie. Comme il ne faudra compter ni sur l'intelligence, ni sur le patriotisme des fameux centres de pouvoir réel, le changement sera sanglant, qu'imposera la population ultra paupérisée dans le futur proche, après avoir vainement crié misère, en un gigantesque Octobre. Réussie, la révolte sera sanctifiée comme Novembre et l'état démocratique, social, des citoyens, en naitra enfin. Echouée, la révolte signera la fin de l'idée d'état unitaire et de l'entité nationale "Algérie"...

    Rapporter djamal amran lundi 21 août 2017 00:35
  • Il n'est plus dans la régression féconde mais dans la progression stérile!!
    Je vous invite à lire EKI ou à l'écouter sur ME pour comprendre les enjeux du pouvoir en Algerie, Vous avez été, vous l'êtes et vous serez toujours à coté de la plaque. Il faut être vraiment myope pour ne rien voir dans le rôle des oligarques dans la politique. La vrai politique à l’algérienne .

    Rapporter hox lundi 21 août 2017 00:09
  • Il ya eu trop de mensonge depuis notre cher indépendance et aujourd'hui en comparaison avec ce fameux malheureux passé le mensonge est devenu à la puissance N. Malheureusement avec nos richesses exploiter et nos richesses énormes à l'état brut notre pays mal gouverné, très mal géré par une mafia politique financière reste et demeure la risée de nos ennemis.

    Rapporter Boutaleb dimanche 20 août 2017 23:04
  • Oui, pardi ! C'est une vrai légende. Professionnellement montée et savamment entretenue par une équipe inamovible et qui excelle dans l'art d'asséner les coups les plus terribles sans laisser de traces (...jusqu'à présent).

    Machiavel n'a qu'à aller se faire voir ailleurs.

    Rapporter Mansour Essaïh dimanche 20 août 2017 21:21
  • Lahouari Addi ne lâche rien: il veut produire et le blé et le vin. Dommage car en agissant de la sorte, il renonce à son avantage comparatif.

    Rapporter Abu al alaa al maari dimanche 20 août 2017 20:29
  • M. Addi a une idée arrêtée depuis les années 90, il continue à réfléchir de la même manière. Le régime est dans une impasse et dans cette impasse, Said Bouteflika exerce bien le pouvoir de son frère, l'armée et les services se sont neutralisés. Bien sur, si Abdelaziz Bouteflika meurt, Said ne pèsera plus grand chose, l'armée et les services reprendront la main. Mais d'ici là, il faut prendre acte de ce qui se passe aujourd'hui et avec des dégâts immense. J'ajoute que l'idée que Boutef et son frère accepte de jouer les méchants pour le système est ridicule, ce sont eux qui font jouer ce rôle aux autres. Update please monsieur Addi

    Rapporter Zloty dimanche 20 août 2017 19:55
  • Donc ce serait un de ces "centres de décision" qui "recherchent toujours le compromis" qui a mis à la retraite le petit centre de décision qu'était le général Toufik et démantelé tout le DRS à sa suite, touts les généraux Betchine, Nezzar, Lamari etc, et même mis le général Benhadid en prison parce qu'il a dit que Bouteflika se la jouait un peu trop solo. En faite, c'est qui exactement ces centres de décision, ce cabinet noir ?
    Sciences Po Lyon est quand même très loin et à moins que M Addi ait planqué plein de micros à la résidence d'Etat de Zeralda, ces déclarations restent de simples spéculations sans la moindre preuve ou argument.

    Rapporter Hayy ibn Yaqdhan dimanche 20 août 2017 18:22
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Le CPP n’a pas comparé Bouteflika à Mugabe, mais n’en pense pas moins

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