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Jeudi, 18 Janvier 2018

  •   Aboubaker Khaled
  • mardi 14 novembre 2017 07:43

Algérie: Des spécialistes défendent la généralisation de la télémédecine

Les participants ont, dans ce contexte, signalé que les différentes structures hospitalières du pays étaient déjà reliées par un réseau de fibre optique  qui a permis d’établir des communications en visioconférence.

 

 Est-il envisageable de mettre en place un dispositif de télémédecine en Algérie ? C’est la question principale posée lors de la première édition des Health Digita Days dont le coup d’envoi a été donné dimanche à l’École supérieure algérienne des affairés. Déjà en projet depuis 2015 dans le cadre du programme e-Algérie, la télémédecine tarde à voir réellement le jour en Algérie. Mais il semblerait que les praticiens algériens soient optimistes.

  Plusieurs suggestions ont été faites par les spécialistes participant à cette rencontre et qui ont, d’ailleurs, souligné l’existence des ingrédients nécessaires au lancement de cette nouvelle discipline en Algérie ; à savoir la technologie et les médecins à même de l’employer dans l’exercice de leur métier.

Les participants ont, dans ce contexte, signalé que les différentes structures hospitalières du pays étaient déjà reliées par un réseau de fibre optique  qui a permis d’établir des communications en visioconférence.

 Le professeur Nabil Aouffen, anesthésiste-réanimateur et directeur général de l’Agence thématique de recherche en systèmes de santé (ATRSS) a estimé que le secteur de la santé était désormais prêt à franchir le pas et à opter pour la télémédecine.

Pour le professeur Zoubir Sari, « l’acte fondamental pour la réussite du projet e-santé en Algérie est la communication, ensuite les moyens, qui sont d’ailleurs déjà disponibles ». « Nous sommes optimistes quant à l’avenir de la télémédecine en Algérie, même si celle avance lentement », a-t-il assuré. 

A noter que le programme e-Algérie élaboré en 2008 et qui vise à la modernisation des secteurs économiques, administratifs et sanitaires n’a toujours pas été concrétisé. Quelques actions seulement ont été mis en œuvre depuis l’élaboration de ce programme.

 

 


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2 Commentaires

  • TÉLÉMÉDICINE,
    La charrue avant le boeuf

    Note: La cartomancienne Madame Bihychia celle-là même qui
    draguait les jeunes filles bien avant l´âge d´or des Lesbiennes
    et montait à cheval mieux que les hommes castrés du village, dame Bihychia fut la première à acheter une parabole.

    Au lieu de prédire l´avenir des vueves, des femmes trompées, des femmes jalouses, des femmes frigides ou des hommes impuissants auxquelles (-ls) elle prescrivait
    un mélange de noix de muscade et des plumes de corbeau,
    dame Bihychia regardait son écran de télévision et montrait à ses clients(-entes) des scènes pornographiues.

    Quand les gendarmes faisaient une descente nocturne pour contrôler les dires des mauvaoses langues, dame Bihychia
    cachait son lecteur vidéo et ses films X pour rebrancher la parabole et donc, le chef des gendarmes ne voyait que le film feuilleton "Haronouna min Jahanam" (La fuite hors de l´enfer ), prenait un thé et ressortait chasser l´unique voleur du village....

    Mais nous gamins avions compris que dame Bihychia était
    une femme, bien que lesbienne, progressiste et moderniste.

    Car avec sa télémédicine pronographique elle avait délié des centaines de complexes et féminins et masculins. Donc, chaque fois que nous en vaons l´occasion, des décennies plus tards après sa mort noble (chûte d´un chevla), on ne manque pas d´aller nous recuillir sur sa tombe solitaire perdue aux confins du cimetière, dissimulée
    car c´était "Hchouma ", et on ne manque jamais de lire une prière à sa mémoire et de laisser 10 dirhams aux fkihs aveugles pour qu´ils récitent la Sourate de La Vache.

    IN, Mémoires de Badis, page 112, par le transvesti Badiâa Hammou, Éditions des Damnés Honorables, ISMN 1978-Bis.

    Fin de note.

    Côté télémédicine, disons humblement que la condition sine qua non de cette discipline qui requiert une solide infrastrucure technolologique, une expérience solide de la maintenance et du disgnostic à distance effectué par des spécialistes bien formés, cette condition n´est même pas remplie par des pays très développés. Pas encore.

    Ces pays développés ont au moins la sagesse de d´abord
    bâtir des hôpitaux digne de ce nom partout dans leur pays respectif, de bien former leur personnel des techniciens aux ingénieurs aux spécialistes en pathologie, orthopédie etc.., ce avant de prononcer le mot télémédicine.

    Dans ce Maghreb à la traîne ou les soins les plus basaux ne sont pas offerts aux peuples malades, nous parler de télémédicine revient à nous prendre pour des ânes.

    Ce que nous sommes.

    Rapporter Belkbir mardi 14 novembre 2017 19:37
  • Je n'ai que deux mots à dire ; Pauvre Algérie

    Vive la crise et vivement demain avec son lot de lendemains qui chantent et qui enchantent

    Cordialement, GUENZET SOFIANE, inventeur des technologies de la biométrie et du Système Monétique Biométrique SAOIB 31 et applications dérivées, dont les cartes CHIFA, les Dossiers Médicaux Electroniques, les documents d'identités biométriques et j'en passe

    Rapporter GUENZET SOFIANE mardi 14 novembre 2017 08:18
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