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Mercredi, 21 Février 2018

  •   Maghreb Emergent
  • dimanche 19 novembre 2017 17:54

La délégation du Comité de soutien à Hadda Hazem n’a pas été reçue par le ministre de la Communication

Une entrevue a eu lieu entre deux portes avec Madjid Bekkouche conseiller du ministre pendant laquelle les membres de la délégation ont fait état de la gravité de la situation de Hadda Hazem et de la nécessité d’une réaction rapide du ministre de la Communication.

 

Une délégation du comité de soutien au journal Al Fadjr s’est rendue comme annoncée au Ministère de la communication ce dimanche 19 novembre à 14 heures. Elle n’a pas été reçue par le ministre de la communication prévenu dès le samedi de cette visite. Une entrevue a eu lieu entre deux portes avec Madjid Bekkouche conseiller du ministre pendant laquelle les membres de la délégation ont fait état de la gravité de la situation de Hadda Hazem et de la nécessité d’une réaction rapide du ministre de la Communication. Notre interlocuteur a promis de faire part de cette urgence au ministre. Un compte rendu plus complet sera fait de cette mission ce lundi 20 novembre 2017 pendant le rassemblement à 11H 30 à la maison de la presse Tahar Djaout en solidarité avec Al Fadjr. Ce rassemblement est ouvert aux citoyens.

Les membres de cette délégation étaient :

Malika Abdelaziz               (Journaliste)

Oubtroune Mountassir    (Journaliste)

Djatout Brahim                  (journaliste)

Khedim Mohamed             (journaliste)

Aziz Touaher                       (journaliste)

Hmida Layachi                    (journaliste)

Cherif Rezki                      (journaliste)

Omar Belhouchet                (journaliste)

El Kadi Ihsane                      (journaliste)


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3 Commentaires

  • Cette dame veut certainement sortir de l'anonymat et en même temps sauver son journal sans avoir à payer srs retards d'impôts au trésor public. Jolie coup, avouons-le !

    Rapporter Sidali mercredi 22 novembre 2017 03:57
  • Il est paradoxal qu'un journal privé ne vive pas de ses ventes mais de la manne publique. Il est tout aussi paradoxal que depuis 1995, alors qu'on est censé être en économie de marché, donc avec le privé moteur principal de l'économie, ce soit toujours la commande publique qui fasse tourner la machine économique. L'Etat et ses démembrements est toujours le 1er employeur du pays. Et c'est là qu'est le problème. Toutes les dérives coercitives et autoritaires viennent de là.

    Rapporter gASMI mardi 21 novembre 2017 11:06
  • Faudra peut-être penser à une structure indépendante pour gérer la publicité publique selon bien sur des critères bien définis (tirage, géographie de parution, .............etc etc), les marchés publics ont leur code pourquoi la publicité ne l'aurait pas c'est de l'argent public.

    Rapporter Tahia ya Dido lundi 20 novembre 2017 11:10
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