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Jeudi, 18 Janvier 2018

  •   Maghreb Emergent
  • vendredi 15 décembre 2017 19:59

Le CPP se déchire sur Algériens et Palestiniens par temps de « Chedda » (audio-vidéo)

Le talk de journalistes de RadioM est revenu sur l’affaire Al Qods et se quelle révèle dans l’opinion de chaque pays arabe ou pas.

 

Le Café presse politique était particulièrement délicat cette semaine. Répondre à la question de savoir si les musulmans ont déjà perdu la bataille d’Al Qods n’est pas facile. D’autant que sur le plateau les points de vue sont loin de converger avec notamment le retour de Abed Charef, le passage en guest star de Yassine Temlali établi au Caire, et les points de vue tranchés de Daikha Dridi et de Amar Ingrachen. Les Algériens sont-ils moins solidaires des Palestiniens qu’avant ? Si oui pourquoi ? Sinon pourquoi la cause palestinienne reflue-t-elle au point que Trump peut envisager d’installer l’ambassade de son pays dans la ville sainte d’Al Qods revendiquée comme capitale de la Palestine ?

Et puis si le soutien des Algériens se montrent plus tiède ces dernières années est ce la faute aux berbéristes (brobos selon la chronique polémique de ChawkiAmari)  qui ne veulent pas entendre parler de solidarité avec un peuple arabe alors que la culture amazighe continue d’être ostracisée ?  Le CPP a fait comme d’habitude. Il est allé au fonds des choses. Et dés que cet exercice est engagé les nuances d’appréciation, les lignes de clivages sont plus lisibles. C’est le début pour saisir une opinion qui se dérobe à elle même. Grand cru. A entendre et voir sans modération. 


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2 Commentaires

  • Le jour où vous arrêtez votre fanatisme arabiste (on n'entend que "nous les arabes..." ) , alorspersonne ne sera solidaire de vos causes

    Rapporter yac samedi 16 décembre 2017 16:30
  • Débat intéressant...si ce n'est la prégnance du pathos sur le " journalisme" chez Madame Dridi qui connait mieux et va jusqu'à nous parler de son rêve d'" empechement " au ...USA( !!! ), mais connait moins le combat démocratique en Algérie.
    Par ailleurs, Amari Chawki est connu pour ses dérapages. J'ai toujours pensé qu'il privilégie le sens de la formule à la pertinence. "Chawki la haine " frappe toujours là où il ne faut pas. Il devient , du coup, un allier objectif du pouvoir en place. Mais , oui, il est libre de s'exprimer... comme ceux qui lui répondent.Ou lehdith kies !!!

    Rapporter O.Tib samedi 16 décembre 2017 04:16
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