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Dimanche, 25 Février 2018

  •   Maghreb Emergent
  • vendredi 19 janvier 2018 15:39

CPP : De quoi la maltraitance de Ouyahia par Bouteflika est-elle le nom ?

Le CPP de RadioM n’a pas boudé les thèmes forts de la semaine politique. Surprise, il a été beaucoup question du DRS.

 

Dans le café presse politique de RadioM, un point de vue estime que Ahmed Ouyahia est la dernière tentative du DRS pour reprendre pied dans la confection du destin politique de l’Algérie. Et que le président Bouteflika et son cercle de fidèles ne l’entendent pas ainsi. D’ou les recadrages et humiliations successives du premier ministre par le président de la république. La réalité pourrait être plus complexe. Le président pourrait ne pas vouloir de la reprise des privatisations. Pour des raisons que l’on peut également entendre dans ce numéro du CPP. 

La mise en ordre de bataille pour le 5e mandat est engagé et le premier enjeu visible est la captation de l’influence grandissante du secteur privé.  Tebboune était tombé pour l’avoir ignoré. Ouyahia est  il sermonné pour vouloir l’instrumentaliser à son avantage personnel ?   Le DRS , il en a été encore plus question dans la 2e partie du CPP qui a choisit d’évoquer Tiguentourine pour le 5e anniversaire de la dramatique prise d’otage sur la base de production de gaz de Sonatrach-Statoil-BP.  Pourquoi ? Parce que l’imprévoyance des services de sécurité algériens a conduit à la chute d’un mythe longtemps entretenu d’omnipuissance, d’omniscience.  Le CPP s’est montré partagé sur la portée des conséquences politiques de l’affaiblissement spectaculaire du DRS au lendemain de l’attaque de Tiguentourine. Mais là aussi, surprise du débat, les appréciations ne sont pas celles que l’on attend.  A écouter et à voir sans modération.

 

 

 

 

 

 

 

 


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2 Commentaires

  • Si on faisait le bilan de la première privatisation des EPE, on s'apercevrait que le pays n'en a pas profité comme c'était attendu. Son Trésor n'a récolté que des clopinettes. Les EPE n'ont bénéficié ni d'un apport conséquent d'argent frais par les repreneurs, ni d'un plus qualitatif en matières de capacités techniques et/ou managériales. Des ex-gérants de gargotes se sont retrouvés à la tête de nos EPE. Les responsabilités de l'État sont énormes dans l'organisation de cette braderie. De plus, lui et ses institutions n'ont pas ajusté les instruments de régulation de l'économie dont il a la charge exclusive. Comme les mêmes maux causent les mêmes problèmes, nous voilà à la case départ. Les compétences capables de remettre de l'ordre dans la maison Algérie sont ailleurs qu'aux postes de commande. Le miracle n'aura donc pas lieu!

    Rapporter Felfel Har lundi 22 janvier 2018 15:32
  • Desole mais le debat devient de plus en plus sophiste, les elecubrations personnelles remplacant l"analyse politique serieuse. A la decharge des participants, l'opacite legendaire du systeme politique. Mais il demeure que pour la credibilite du CPP, vaut mieux avouer son ignorance que tirer des plans sur la comete

    Rapporter Lahlou vendredi 19 janvier 2018 21:35
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