Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Lundi, 21 Mai 2018

  •   Maghreb Emergent
  • mercredi 7 février 2018 10:08

Maroc : Human Rights Watch appelle au réexamen de la condamnation d’un porte-parole du "Hirak"

Les autorités marocaines devraient réexaminer de toute urgence la condamnation de l’activiste et porte-parole du Hirak Elmortada Iamrachen, a déclaré l’ONG Human Rights Watch dans un communiqué.

 

Condamné à  cinq ans de prison, « sans doute en représailles de son rôle dans un mouvement de protestation sociale » Elmortada Iamrachen, 31 ans, est reconnu, par le tribunal de première instance, coupable d’apologie du terrorisme et d’incitation à commettre des actes terroristes, en se basant sur certaines de ses publications sur Facebook ainsi que sur ses aveux à la police—des aveux qu’il avait réfutés peu après les avoir signés et que, devant le juge, il avait qualifiés de faux, et de forcés.

« Sans même l’examiner, le tribunal a sommairement rejeté l’affirmation d’Imarachen selon laquelle ses aveux avaient été obtenus sous la contrainte », précise l’ONG qui appelle les autorités à faire en sorte qu’aucun aveu obtenu sous la contrainte ne soit accepté comme preuve dans un tribunal. Le porte-parole du Hirak doit être entendu en appel ce mercredi  7 février 2018.

 « Une fois de plus, on jette en prison un activiste marocain en se fondant sur des aveux contestés », a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. « Les autorités marocaines devraient enquêter en bonne et due forme sur l’allégation d’Iamrachen selon laquelle ses déclarations à la police ont été obtenues sous la contrainte ; et elles devraient écarter du dossier tout élément de preuve qui semble résulter de coercition. »

Iamrachen était un des principaux porte-parole du Hirak, un mouvement de protestation qui s’est constitué en octobre 2016 en réaction à la négligence gouvernementale dont ferait l’objet la région du Rif, dans le Nord du Maroc. Son arrestation, le 10 juin 2017, s’inscrivait dans une campagne d’arrestations de manifestants et meneurs du Hirak. Environ 450 ont été condamnés à des peines allant de quelques mois à 20 ans de prison, tandis qu’une cinquantaine d’autres sont toujours en attente de jugement. Plusieurs manifestants détenus ont déclaré que des policiers les avaient torturés et forcés à signer des aveux écrits. Certaines de ces allégations sont corroborées par des rapports d’expertise médicale consultés par Human Rights Watch.


Évaluer cet élément
(2 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP du 07.03.2018: "Le 8 mars provoque un clash de civilisations sur RadioM"

Sondage

la décision d’ouvrir le capital ou de céder une entreprise publique doit remonter au président de la république ? - 6.2%
les privatisations et ouverture de capital doivent passer par la bourse d’Alger ? - 33.5%
il est plus urgent de cesser le soutien financier aux entreprises publiques que de savoir qui va les racheter ? - 34%
il faut maintenir le secteur public tel quel pour préserver l’emploi et l’égalité social ? - 20.7%

Total votes: 889

Vidéos

Le ministère du Travail veut que les syndicats respectent uneloi qu'il transgresse lui-même (N.Bouderba)

A ne pas manquer

Prev Next

"La baisse des stock américains n’a pas un grand effet sur les prix du pétrole" (Mustapha Mekidèche)

  Selon l’expert, c’est la position de l’Union Européenne vis-à-vis des pays Opep qui risque de provoquer un chamboulement du marché pétrolier.

Algérie: Le procès du porte-parole de la Coordination des comités de soutien de Cevital, reporté

  D’après Bouzidi, la marche organisée le 14 mai à Bejaia « commence à porter ses fruits ».

Algérie : L’activité de la gare maritime de Mostaganem progresse de 17%

  Au cours du premier trimestre 2018, il a été enregistré le passage de 13.232 véhicules, à partir et vers Mostaganem.