Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Mardi, 22 Mai 2018

  •   Aboubaker Khaled
  • dimanche 18 février 2018 21:04

"Le discours religieux officiel en Algérie n’est pas clair"- Said Djebelkhir (audio-vidéo)

En commentant l’étude menée par Fanzone-im.dz sur les pages Facebook religieuses suivies par les Algériens, Said Djabelkhir pense que « les Oulémas algériens ont importé un discours oriental mi-wahabite, mi-frères musulmans et ils ont combattu farouchement le soufisme et toutes les confréries locales ».

 

« L’Algérie a un discours religieux officiel qui n’est pas clair. On nous parle du Malékisme, d’Achaarisme, de Soufisme, mais je pense que les Algériens ne savent pas qui Imam Malek, ne connaissent rien de sa vie et encore moins son école », a asséné Said Djabelkhir, chercheur en Sciences islamiques et spécialiste du Soufisme sur le plateau de RadioM.

Selon lui, le Malékisme est très méconnu en Algérie de même pour l’Achaarisme. « Il y a une minorité très limitée des gens qui ont des connaissances qui se rapportent au Soufisme », a-t-il ajouté, précisant que « la majorité décrivent le Soufisme comme un charlatanisme ou de l’associationnisme (Chirk) ou encore des gens qui s’habillent à la laine (Sof) ou encore des gens qui rejettent l’aspect matériel de la vie ».

En commentant l’étude menée par www.fanzone-im.dz sur les pages Facebook religieuses suivies par les Algériens, Said Djabelkhir pense que « les Oulémas algériens ont importé un discours oriental mi-wahabite, mi-frères musulmans et ils ont combattu farouchement le soufisme et toutes les confréries locales (Elrahmania, Elalaouya et El Tidjania) qui sont des voix d’initiation soufique authentique ». Et d’insister que « celles-ci sont aussi critiquables comme toutes autres Tarika ».

A propos des écoles religieuses desquelles les Algériens s’inspiraient avant l’arrivée du colonialisme français en Algérie, Said Djabelkhir a rappelé que la société algérienne se réfère aux écoles religieuses de « Chellata (à Béjaia), Mazouna (à Chlef). « D’ailleurs, il fut un temps où on décrivait un connaisseur en religion comme un « élève de Chellata », cette école fut connue mieux que El Azhar. Il y avait des bibliothèques dans plusieurs langues : Arabe, Persan et Turc ». Mais il y avait une rupture à l’arrivée du colonialisme où toutes ces archives ont été détruites.


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP du 07.03.2018: "Le 8 mars provoque un clash de civilisations sur RadioM"

Sondage

la décision d’ouvrir le capital ou de céder une entreprise publique doit remonter au président de la république ? - 6.2%
les privatisations et ouverture de capital doivent passer par la bourse d’Alger ? - 33.5%
il est plus urgent de cesser le soutien financier aux entreprises publiques que de savoir qui va les racheter ? - 34%
il faut maintenir le secteur public tel quel pour préserver l’emploi et l’égalité social ? - 20.7%

Total votes: 889

Vidéos

Le ministère du Travail veut que les syndicats respectent uneloi qu'il transgresse lui-même (N.Bouderba)

A ne pas manquer

Prev Next

Pétrole: L'Opep surveille de près la production vénézuélienne

  Les stocks des pays de l’OCDE ont chuté en mars pour n'être plus que neuf millions de barils au-dessus de leur moyenne quinquennale.

"La relation Etat-entreprises est un vrai problème en Algérie"-Slim Othmani-(Audio)

    « Je suis administrateur d’une entreprise privée dont je suis actionnaire. Cette entreprise passe son temps à se battre contre la discrimination entre le public et le privé que pratique l’Etat ».

Monétiser la data, la nouvelle priorité du moment, selon Hadj Khelil

  « Actuellement, il n’y pas une activité humaine qui ne génère pas de la donnée et la donnée à une valeur monétique. Notre travail est de fabriquer de la valeur à partir de cette donnée », a déclaré Hadj Khelil, fondateur de la Startup Big-Mama en France, lors de son passage dans  l’émission « L’invité du direct » sur Radio M. La question à...