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Mardi, 21 Novembre 2017

Maghreb Emergent

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Zimbabwe: Robert Mugabe démissionne

mardi, 21 novembre 2017 17:13 Publié dans Brèves Monde

Le président zimbabwéen Robert Mugabe a remis sa lettre de démission au parlement, a annoncé mardi Jacob Mudenda, président de la chambre.
Mercredi dernier, l'armée zimbabwéenne a annoncé avoir pris le pouvoir dans le pays dans le cadre d'une action ciblée visant des «criminels» entourant le Président Robert Mugabe, assurant que le dirigeant et sa famille étaient «sains et saufs».
Selon les médias, l'armée a pris le contrôle du centre de la télévision à Harare et de la résidence du Président Mugabe. Ce dernier a confirmé lors d'un entretien téléphonique avec son homologue sud-africain, Jacob Zuma, qu'il était assigné à résidence par les militaires.Après l'avoir démis de la direction de son parti, l'Union nationale africaine du Zimbabwe-Front patriotique (Zanu-PF) lui a laissé jusqu'à lundi 12h00 locales (10h00 GMT) pour partir, faute de quoi elle lancera contre lui une procédure de destitution, une option qui pourrait prendre du temps.
En outre, l'Association zimbabwéenne des vétérans a décidé de faire appel au Tribunal afin de prouver la légalité des actions de l'armée envers le président Robert Mugabe.

Sputnik

Une production de maïs fourrager ensilage de plus de 564.000 quintaux a été récoltée durant la campagne de maïsiculture automnale, qui s’est achevée dimanche dernier, a appris mardi l’APS du directeur des services agricoles (DSA) de la wilaya de Ghardaïa.
Une surface cumulée de 1.880 hectares vouée à la culture du maïs ensilage sous pivots a été circonscrite dans les zones pourvues de ressources hydriques abondantes, situées principalement à El-Menea, Hassi-Lefhal et Seb-Seb, au sud de la wilaya de Ghardaïa, a expliqué l’ingénieur en chef, Khaled Djebrit précisant que le rendement à l’hectare a atteint les 300 QX.
L’ensemble de cette superficie emblavée a été consacrée au maïs ensilage, cultivé après la moisson de blé au début de juillet, a expliqué M. Djebrit , ajoutant que cette récolte du maïs ensilage est fauchée, hachée et tassée mécaniquement dans des sacs hermétiquement fermés, et est destinée à l’alimentation du bétail.
Cette récolte de maïs ensilage, aliment de base pour la production de lait, est destinée en premier lieu à satisfaire la demande croissante en fourrages pour le cheptel laitier de la wilaya de Ghardaïa, estimé à plus de 3.500 têtes bovines, ainsi que de wilayas voisines.
La première expérience pilote de maïsiculture dans la région de Ghardaïa a été effectuée en 2011 sur une surface de 100 hectares, avant d’être étendue dans le cadre de la nouvelle politique agricole destinée à réduire les importations et élargir la gamme de production de céréales.
En 2015, la production de maïs ensilage a atteint une production d’un million de quintaux pour une superficie de 1.770 hectares emblavés, cependant cette récolte "’sous pivot’’ a enregistré durant la campagne automnale 2016 une baisse و’sensible’’, suite à la diminution des plantations passant de 2.500 hectares en 2015 à 900 hectare en 2016, engendrée par la mévente chez les producteurs de cette culture.
Ce qui a dissuadé les céréaliers de la région à cultiver le maïs en dérobé durant la période estivale, ont fait savoir les responsables de la DSA de Ghardaïa.
Une reprise de la culture du maïs chez les céréaliers de la wilaya a été enregistrée cette année, suite aux promesses d’écoulement de la production auprès des éleveurs et producteurs de lait de vache de la région, ainsi que ceux d’autres wilayas productrices de lait, indique-t-on. Une production de 54.000 QX de maïs ensilage a été également engrangée durant la période printanière dernière, a fait savoir M.Djebrit.
Considéré comme principal intrant dans la fabrication d’aliments de bétails et de volailles, les besoins de l’Algérie en ce produit (maïs) sont dépendants exclusivement du marché international dont les cours ne cessent d’augmenter fortement et se répercutent sur les prix des productions animales (viandes, lait, £ufs), a-t-on expliqué.
Dans cette perspective, de nombreux spécialistes préconisent l’utilisation des eaux épurées des stations de lagunage de Ghardaïa, El-Menea, Berriane et Guerrara, pour l’irrigation de cette culture de maïs destinée uniquement à l’alimentation du bétail et de volaille.
La superficie vouée à la culture du maïs fourrager devra atteindre dans la wilaya de Ghardaïa 3.000 hectares au terme de la saison agricole 2017-2018, ont annoncé les services de la DSA avec une production prévisionnelle de plus de 900.000 QX.

APS

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a déclaré mardi, devant le parlement que son cabinet lancera une campagne contre la spéculation avec la même fermeté et la même ferveur affichées dans sa guerre contre la corruption.
Le contrôle économique sera quotidien, a ajouté Chahed qui affirme suivre de près ce dossier et que le gouvernement sévira avec fermeté contre les spéculateurs qui mettent en péril le pouvoir d’achat des Tunisiens.
Le gouvernement d’union nationale s’était fixé pour priorité absolue la lutte contre la corruption, une guerre qui a pour objectif de protéger la démocratie naissante et les arrestations qui ont eu lieu et qui auront lieu à l’avenir s’inscrivent, strictement, dans cette démarche a-t-il expliqué.
” Notre guerre cible les corrompus et tous ceux qui cherchent à sous-estimer l’Etat et les Tunisiens (…) nous ne permettons pas son instrumentalisation politique “.
Chahed a salué les efforts fournis par le parlement pour l’adoption, dans une courte période, d’une série de lois de nature à consolider les capacités de l’Etat dans cette guerre.

TAP

Le développement de l’industrie ferroviaire et la promotion de l’offre exportable marocaine en la matière sont au centre du forum “Rail Industry Summit”, ouvert mardi à Casablanca, à l’initiative du Centre marocain de promotion des exportations (Maroc Export).
La deuxième édition de cette rencontre est une plateforme dédiée à l’ensemble des acteurs de l’industrie ferroviaire et un lieu d’échange entre professionnels et donneurs d’ordre internationaux.

MAP

 

Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a donné mardi matin au kilomètre 54 au nord de Nouadhibou le coup d’envoi des travaux de construction de la centrale électrique éolienne de 100 mégawatts pour un coût de plus de 50 milliards d’ouguiya sur un financement commun entre l’Etat mauritanien et le Fonds Arabe de Développement Economique et Social (FADES) à l’occasion de la commémoration du 57ème anniversaire de l’indépendance nationale.
Le Chef de l’Etat a écouté des explications détaillées de la part du directeur général de la SOMELEC, M. Mohamed Salem Ould Ahmed et ses collaborateurs sur les composantes du projet et ses objectifs stratégiques ainsi que son rôle dans le renforcement de la capacité de production de la wilaya de Dakhlet Nouadhibou et l’amélioration de l’accès des populations aux services d’une énergie propre.
Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, après la lecture des panneaux explicatifs du projet, s’est interrogé sur ses délais d’exécution et les procédés suivis pour le réaliser avant de lever la plaque minéralogique du Projet.
Celui-ci est formé des composantes principales suivantes :
Les installations civiles nécessaires en plus de 39 unités éoliennes d’une capacité de 2,625 mégawatts et un système de contrôle en plus des équipements électriques nécessaires pour faire fonctionner l’installation et un poste de transformation pour transformer l’énergie d’une capacité de 225/33 KV.
Le ministre de l’énergie, du pétrole et des mines, M. Mohamed Ould Abdel Vettah a, pour la circonstance prononcé une allocution dans laquelle il a précisé que ce projet stratégique important s’inscrit dans le cadre des objectifs du gouvernement en matière d’énergie tendant à généraliser l’accès des citoyens aux prestations de l’électricité, à en relever la qualité et à y intégrer les énergies renouvelables.
Il a ajouté que le développement majeur que l’énergie dans le pays a connu au cours de ces dernières années sécurise la réalisation de nombreux acquis sociaux et économiques et répond aux exigences du développement global auquel le Président de la République n’a cessé d’œuvrer.
L’énergie propre, dit-il, représente 42% de l’ensemble de l’énergie dans le pays grâce aux efforts déployés par l’Etat pour exploiter nos capacités dans ce domaine et pour se baser sur l’énergie propre afin de protéger l’environnement et faciliter l’accès du citoyen aux services de l’électricité à moindre coût.

AMI

La Commission de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) s'est dite mardi "fortement indignée" par la vente aux enchères comme esclaves de migrants africains sur le territoire libyen.
"La Commission de la CEDEAO, fortement indignée par ces pratiques inhumaines et abjectes, condamne sans réserve de tels actes qui rappellent les heures sombres de l'histoire de l'humanité", indique-t-elle dans ce communiqué parvenu à Xinhua à Cotonou.
Elle ajoute qu'elle réprouve toutes formes d'atteinte à la dignité et à l'intégrité de la personne humaine où qu'elle se trouve.
La CEDEAO "en appelle au gouvernement libyen et à la communauté internationale à prendre urgemment toutes les dispositions nécessaires en vue de faire cesser cette ignoble activité", souligne-t-on de même source, en précisant que la Commission de la CEDEAO les invite, par ailleurs, à rechercher et à poursuivre en justice les coupables de ce crime contre l'humanité.
Enfin, elle "réaffirme son engagement constant et ferme de lutter contre le trafic d'êtres humains conformément à sa politique et ses obligations internationales".

Xinhua

Des économies appréciables peuvent être faites sur les eaux utilisées dans les activités industrielles représentant des volumes colossaux, et ce, pour chaque complexe industriel, a indiqué lundi à Alger, le Professeur Kamel Eddine Bouhidel, enseignant chercheur à l'Université de Hadj Lakhdar de Batna.
Le seul complexe d'El Hadjar engloutie à lui seul 2.000 mètres cube(m3) d'eau par heure, soit l'équivalent de 48.000 m3 par jour, ce qui est considérable, a indiqué le Professeur Bouhidel en ajoutant que des économies appréciables peuvent être faites sur l'eau industrielle.
Le Chercheur s'est ainsi exprimé lors d'une table-ronde autour de la problématique de l'eau en Algérie : situation, enjeux et défis de l'exploitation rationnelle et durable des ressources à l'Institut national des études de stratégie globale (Inesg), en présence d'universitaires et de cadres du secteur des ressources en eau.
Selon le communiquant, l'usage de l'eau intervient impérativement dans le processus industriel, que ce soit notamment pour le refroidissement, le réchauffement, le dessoudage, ou encore dans le fonctionnement des réacteurs chimiques.
Et d'ajouter qu'il est impératif d'intégrer cette vision d'économie de l'eau dans les installations industrielles, en amont, comme cela est fait dans les pays industrialisés depuis bien des années surtout que l'Algérie s'apprête à produire de l'énergie solaire et donc à la filière industrielle des semi produits, particulièrement vorace en eau extra-pure.
M. Bouhidel a également indiqué que les rejets polluants et toxiques sont le deuxième volet de la problématique réelle des eaux industrielles qui ne suscite pourtant "malheureusement pas souvent l'intérêt ".
Il citera, entre autres, l'exemple de l'usine de l'ENIEM,  sise à Tizi-Ouzou qui utilise et rejette des matières extrêmement toxiques et nocives et qui peuvent polluer les eaux des barrages et dont l'impact réel n'est pas mesuré.
Certes, " il ne peut y avoir d'industrie sans eau et d'industrie sans pollution", mais il reste qu'à travers le monde des technologies propres sont utilisées dans les industries en vues de recycler l'eau, valoriser les polluants et minimiser leur impact néfaste sur l'environnement.
Les rejets en eaux usées et en boue émanant des usines ou notamment des raffineries sont hautement toxiques et peuvent porter atteinte à l'environnement et à la santé humaine et animale soit par contact avec la nappe phréatique (eau souterraine) ou à travers les barrages d'eau (eau superficielle) ou encore après le dessalement d'eau de mer (suite aux déversements à la mer des rejets et boues industriels).
" La pollution par l'eau est silencieuse, insidieuse et très dangereuse (...) et c'est pour cela qu'il est impératif d'en faire un bilan", a souligné le Pr. Bouhidel , en notant que "ses impacts  désastreux ne sont visibles qu'après bien des années".
L'Universitaire a insisté sur l'urgence de prendre en compte ces deux volets en vue d'optimiser la gestion de l'eau, la protection de l'environnement et la préservation de la santé publique, sans entraver la dynamique industrielle que connait le pays, notant que des "sommes colossales ont été investies par les pouvoirs publics dans le système hydrique".
En marge de cette table ronde, M. Bouhidel a souligné à la presse que l'Algérie accuse un retard d'une quarantaine d'années en matière d'énergies propres, le recyclage de l'eau, la valorisation des polluants ainsi que dans la protection de l'environnement.
"Il y a de nouvelles technologies membranaires aux côtés du concept de l'économie de l'eau industrielle et de nouveaux concepts de l'approche de l'eau qui n'ont pas été en générale appliqué en Algérie", a-t-il continué.
Concernant les boues toxiques émanant des usines, le chercheur a indiqué que " des centaines de tonnes sont stockées au niveau de BCR Ain Kbira pour exemple, mais qui sont dans des ateliers non-exposés aux pluies et qui ne risquent donc pas de se retrouver dans des barrages".
Par contre, des centaines de tonnes sont ailleurs produites dans les usines de batteries et autres d'électroménagers, bien que celles-ci fassent de gros efforts pour maitriser ce problème, des difficultés subsistent.
Et d'ajouter, " même si nous lançons des appels d'offres pour la valorisation de ces déchets, il y aura très peu d'entreprises qui en seront intéressées vue que ça leur coutera trop cher".
Ainsi, selon le chercheur, la solution à cette problématique serait d'"arrêter la pollution à sa source de sorte que ces produits polluants sont récupérés et réutilisés", et cela ne peut se faire qu'avec la  recherche et les technologies nouvelles, ce qui est réalisable en Algérie.

APS

En cas d'élection présidentielle, le président tunisien sortant Béji Caïd Essebsi bénéficierait de 21,5% des intentions de vote, selon le dernier baromètre mensuel diffusé mardi par le bureau d'étude Sigma Conseil.
D'après ce sondage, l'actuel chef du gouvernement, Youssef Chahed, cède sa deuxième place à l'ancien président Moncef Marzouki, dont les intentions de vote passent de 11,8% à 15,5%, alors que M. Chahed en recueille 10,4%.
Par ailleurs, la première femme la mieux placée, selon les 8.638 sondés, n'est autre que la députée du Courant démocratique Samia Abbou, qui bénéficie de 3,6% des intentions de vote.
Concernant le taux d'abstention, ce sondage révèle qu'il serait de 69,2%.

Xinhua

La 20ème édition du Salon avicole de Casablanca “Dawajine 2017” aura lieu du 28 au 30 novembre courant, sous le thème “L’aviculture, un pilier de l’agriculture en Afrique”, indique, mardi, a Fédération interprofessionnelle du secteur avicole au Maroc (FISA).
La présente édition devra enregistrer la présence de plusieurs délégations et représentants des secteurs avicoles africains, en provenance notamment du Mali, du Togo, du Bénin, de Guinée Conakry, du Sénégal, du Niger, du Rwanda, du Burkina Faso, du Cameroun, du Soudan, de l’Éthiopie et de la Côte d’Ivoire, ajoute la FISA dans un communiqué.

MAP

 

Au lendemain des négociations avec Bachar el-Assad, le Président Vladimir Poutine a évoqué le règlement syrien lors d'une rencontre avec son homologue tchèque, Miloš Zeman, en visite à la station balnéaire russe de Sotchi.
«Les troupes gouvernementales contrôlent en effet 98% du territoire. Il reste encore des îlots de résistance terroriste, mais ils fondent sous les frappes de l'aviation russe et ses alliés syriens», a déclaré M.Poutine, promettant à M.Zeman d'aborder le sujet plus en détail lors des négociations.
Vladimir Poutine a reçu Bachar el-Assad, lundi à Sotchi. Le chef du Kremlin a félicité le Président syrien «pour les progrès que la Syrie obtient dans sa lutte contre les groupes terroristes».
Qualifiant d'«inévitable» la défaite de ces derniers, le Président russe a ajouté que la Syrie «s'en approchait progressivement».

Sputnik

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