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Mercredi, 22 Février 2017

  •   Rédaction Maghreb Emergent
  • lundi 9 janvier 2017 16:04

Début janvier, la Russie a abaissé sa production pétrolière de 100.000 bpj par rapport à décembre 2016

Photo : Reuters/Sergei Karpukhin.

Selon le ministre de l'Energie Alexandre Novak cité par Reuters, son pays compte réduire sa pétrolière de production de 200.000 bpj au 1rt trimestre puis de 300.000 bpj, comme convenu avec l'Opep.

 

 

La Russie a abaissé sa production pétrolière de 100.000 barils par jour (bpj) environ début janvier, par rapport à son niveau en décembre 2016, rapporte Reuters citant deux sources dans le secteur de l'énergie russe. Cet abaissement, ont expliqué ces dernières à l’agence de presse internationale, a été effectué conformément à l’accord passé avec l'Opep et destiné à stabiliser les prix du brut, en chute depuis juin 2014.

La production russe de pétrole et de condensats, indique Reuters citant ces deux sources, a été de 11,1 millions bpj en moyenne du 1er au 8 janvier, contre 11,21 millions en décembre et 11,247 millions en octobre.

Selon le ministre russe de l'Energie, Alexandre Novak, cité également par Reuters, son pays compte réduire sa production pétrolière de 200.000 bpj au 1er trimestre puis de 300.000 bpj plus tard.

L'Arabie saoudite, membre le plus important de l’OPEP dont la production est proche de celle de la Russie, aurait produit en janvier 486.000 bpj de moins à 10,058 millions, et ce, en application de l’accord Opep-non-OPEP.


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1 Commentaire

  • 100 000 bp/j sur 11.1 millions de bp/j. C.-à-d. 0.90% ; ensuite 200 000 bp/j. C.-à-d. 1.80% au premier trimestre ; et enfin 300 000 bp/j. C.-à-d. 2.70% plus tard (?!).

    Les pays de l’OPEP investissent à fonds dans la recherche pétrolière. L’Algérie à elle seule a un programme d’investissement de 9 milliards de dollars US/an depuis 2015 jusqu’à l’horizon 2001.

    Est-ce à dire que les pays de l’OPEP sont vraiment honnêtes avec et entre eux-mêmes pour investir des sommes faramineuses et en même temps réduire leurs productions ?

    Le seul fait de se mettre d’accord sur deux réductions dérisoires (0.90 et 1.80% pour le cas de la Russie), et de laisser une troisième hypothétique réduction aussi infime que les première à une date indéterminée, montre que les membres de l’OPEP sont tous conscient de l’impossibilité d’une réduction drastique qui remettrait sur les rails la production états-unienne et favoriserait fortement les producteurs hors OPEP.

    Le prétendu accord n’est en réalité qu’une manière de s’échanger des politesses et paraître ‘’économiquement’’ et politiquement correct vis-à-vis du reste du monde.

    Pire, leur accord n’est qu’un bluff pour agir psychologiquement sur le marché. Ils y ont réussi en gagnant quelques dollars de plus. Mais la tendance ne tardera pas à se renverser très rapidement après que l’effet PAO (Perturb-And-Observe) ait perdu de son intensité.

    Wait and see.

    Rapporter Mansour Essaïh mardi 10 janvier 2017 01:07
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