Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Lundi, 11 Décembre 2017

  •   Hani Ghoualmi
  • mercredi 24 février 2016 08:08

"Le dysfonctionnement du système économique est à l’origine de l’émergence de l’informel"-M.Deyahi sur RadioM (audio-vidéo)

Mohamed Ali Deyahi, Directeur du bureau régional de l'OIT (Organisation Internationale du Travail)/ Ph : A. Belgheit

A l'occasion de la sortie de son livre ‘’Dynamique de l'informel en Afrique de l'Ouest ‘’ M. Mohamed Ali Deyahi, « Invité du Direct » de la Radio M a souligné les caractéristiques de l’économie informelle en Afrique et dans les pays du Maghreb. Il a fait part également de son point de vue sur la récente amnistie fiscale lancée par les autorités algériennes.

 

Le directeur du bureau régional de l'OIT (Organisation Internationale du Travail) à Alger est revenu dans l'«Invité du Direct » du mardi 23 février sur l'économie informelle en Algérie et au Maghreb. Cette sphère parallèle à l’économie nationale influe négativement sur le PIB des Etats concernés, mais elle est l’alternative à la crise de l’emploi. En effet, ‘’90% des emplois dans les pays en développement ont été créés dans l’économie informelle‘’

‘’Une économie handicapée‘’

Pour lui, l’informel est  ‘’un secteur où les emplois ne sont pas protégés, et où le niveau technologique ne permet pas de constituer un tissu entrepreneurial, capable de contribuer aux échanges dans le cadre régional et même à la mondialisation‘’.  Concernant les causes de l’émergence de la sphère informelle, M. Deyahi explique que -globalement- il s’agit d’un ‘’dysfonctionnement  du système économique.‘’  S’agissant de l’amnistie fiscale engagée par le gouvernement algérien, à travers la fameuse  Conformité Fiscale Volontaire (CFV), le représentant de l’Organisation Internationale du Travail, explique qu’il faut distinguer entre deux catégories d’informalité. ‘’La partie fraude‘’ de l’économie informelle doit être combattue‘’ explique-t-il. La seconde catégorie concerne les petites unités de production qui se trouvent dans l’informel, et c’est ces acteurs que les autorités doivent accompagner pour ‘’migrer de l’informel vers l’économie moderne.‘’  S’agissant de la CFV (taxation forfaitaire libératoire au taux de 7% de la somme bancarisée),  M. Deyahi souligne qu’il faut apprécier son coût en termes d’attractivité, et non en terme pécuniaire.‘’

Le taux de l’informel dans les pays du Maghreb 

La part de l’informel en matière d’emplois -non agricole- en Algérie est de 40% selon l’Invité du Direct. La Tunisie a un niveau semblable à l’Algérie, tandis qu’au Maroc, on atteint les 50%. La Mauritanie a le taux le plus élevé des emplois informels, à hauteur de 75%. Le Directeur du Bureau de l’OIT Maghreb, fait savoir que son Organisation se base sur les chiffres et les statistiques donnés par  les organismes nationaux (ONS pour l’Algérie) et reconnait que l’économie informelle est ‘’rebelle à la quantification.‘’

Ecouter l’émission : 

Vidéo: 

 


Évaluer cet élément
(2 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP remet la visite de Macron à l’endroit et la Fetwa de Trump à l’envers

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

L'échéance 2019 ne nous détournera pas de la construction de la citoyenneté en Algérie

A ne pas manquer

Prev Next

Le marché de la téléphonie n’a pas été affecté par le contingentement des importations-Said Benmesbah (audio-vidéo)

Les représentants des marques de téléphonie mobile Algérie se sont très vite adaptés au nouveau contexte du marché qui impose le régime des quotas à l’importation, en s'orientant vers l'assemblage local.

"Le gisement monétaire de la finance islamique est surestimé en Algérie"- Hachemi Siagh (audio-vidéo)

Actuellement, les transactions de la finance islamique ne sont rentables ni pour les banques ni pour les citoyens, estime Hachemi Siagh, expert en finance internationale.

Kamal Kheffache (économiste):"L’Algérie manque de réactivité pour s’adapter aux exigences de la mondialisation"

Dans cette interview, l’économiste Kamal Kheffache considère que l’Algérie ne s’est pas adaptée aux exigences de la mondialisation » et que, en se fermant, elle ralentit « le développement économique ».