Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Dimanche, 19 Novembre 2017

  •   Lynda Abbou
  • jeudi 5 janvier 2017 17:44

L’ANEXAL appelle à élaborer une stratégie de stimulation des exportations algériennes vers l’Afrique

Ali Bey Naceri (capture vidéo).

L’Association  nationale des exportateurs algériens (ANEXAL) propose d’ouvrir les frontières avec le Niger et d’installer une zone franche d’exportation à  Tamenrasset.

 

  

Dans une interview accordée hier à la chaîne 3 de la Radio publique algérienne, le président  de l’Association  nationale des exportateurs algériens (ANEXAL), Ali Bey Nasri, a estimé que la mise en œuvre d’une  stratégie d’Etat pour l’exportation est  indispensable.

D’après Ali Bey Nasri, c’est à l’Etat  d’élaborer une stratégie : « Nous sommes une association et nous ne faisons que des propositions ! ». L’Etat, a-t-il expliqué, est le constructeur  d’activités, de mesures d’indices et de compétitivité d’un pays, et c’est à lui de mesurer et/ou d’étudier  la demande, la diversification économique, et aussi de fournir  les moyens aux entrepreneurs ainsi que  toutes les facilitations nécessaires.

Le président de l’ANEXAL n’a pas nié qu’une entreprise soit capable de faire sa propre stratégie d’exportation mais à condition de trouver les conditions adéquates pour exporter : « Il n’existe ni de vision ni de stratégie de notre part », a-t-il reconnu. Son   association propose de choisir le Niger, dans un premier temps, comme  un pays stratégique pour l’exportation vers l’Afrique et le Mali par la suite. Elle propose d’ouvrir les frontières avec le Niger et d’installer une zone franche d’exportation à  Tamenrasset.

Ali Bey Nasri a appelé l’Etat algérien  à mettre la règlementation d’échange  aux standards  internationaux et à mettre à la disposition de l’exportateur algérien  des outils financiers et des règlementations  qui gère l’activité à l’étranger. Il l’a également appelé à rendre la confiance aux exportateurs, à déverrouiller le secteur et à internationaliser  les entreprises algériennes telles que la Sonatrach. « Nous somme assoiffés de mesures d’encouragement », a-t-il dit.

1.5  milliards de dinars  d’exportations hors hydrocarbure ont été enregistrés jusqu’au mois de novembre 2016.  L’exportation vers l’Afrique, elle, a atteint 83 millions de dollar, dont 13 millions hors hydrocarbure.  C’est « peu » comme exportation vers l’Afrique  par rapport  à «  notre voisin de l’Ouest qui a exporté pour 1.2 milliard de dollars  vers cette région »,  a noté Ali Bey Naceri.

Le président de l’ANEXAL espère que 2017 sera une année de l’exportation pour l’Algérie. Il existe, d’après lui, deux indices  favorables : l’augmentation du nombre d’exportateurs à 722, dont 250 sont de nouveaux exportateurs, et l’élargissement de la gamme de produits  exportés qui a touché l’électroménager, les câbleries électriques et les produits de la technologie de communication tels que les téléphones mobiles.

 

  


Évaluer cet élément
(5 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP n’a pas comparé Bouteflika à Mugabe, mais n’en pense pas moins

Sondage

Le discours de Ahmed Ouyahia sur les déficits publics a provoqué une chute du dinar sur le marché parallèle de la devise. Est ce que vous avez l'intention de

Transformer en euros ou dollars votre épargne en devises ? - 31.8%
Ne pas céder à la panique car l'inflation sera encore maitrisée en 2018 ? - 11.2%
Plaider pour un changement de monnaie afin de bancariser l'argent informel ? - 50.9%

Total votes: 1822

Vidéos

«Une augmentation des tarifs d’électricité en 2018 n’est pas impossible »-Badache

A ne pas manquer

Prev Next

Des champions nationaux [ LE BLOG ECO ]

Comment construit-on un tissu industriel performant ? La question paraît simple mais elle est au cœur de vastes débats académiques et politiques depuis plusieurs décennies.

Pour Hafid Derradji, Bouteflika n’a pas reçu Farouk Ksentini pour parler du 5e mandat

  Les déclarations de l’ex-président de la Commission nationale consultative pour la promotion et la protection des droits de l’homme (CNCDDH), dissoute, Me Farouk Ksentini indiquant que le président de la République Abdelaziz Bouteflika souhaite briguer un 5è mandat ont fait réagir le célèbre commentateur sportif Hafid Derradji.

Le Comité de soutien au journal Al Fadjr est né: "Pour un nouveau modèle de l’édition de presse"

Le comité de soutien au journal Al Fadjr est né, lors d’une assemblée générale, ce samedi 18 novembre 2017 à la maison de la presse Tahar Djaout.