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Lundi, 23 Janvier 2017

  •   Karim Sabeur
  • lundi 9 janvier 2017 08:31

Algérie - Le ministère du Commerce impose aux exportateurs l'obtention préalable d'un "certificat de conformité"

Selon nos sources, 570 laboratoires publics et privés activent dans le domaine du contrôle de qualité. Le hic est qu’ils ne sont pas eux-mêmes certifiés pour exercer cette activité. C’est l'Organisme algérien d'accréditation qui doit les accréditer pour permettre une reconnaissance internationale en matière de certification de la qualité, a souligné à plusieurs reprises, son directeur général.

 

 

Dans l’objectif de passer à la vitesse supérieure en matière de promotion des exportations, le ministre du Commerce, Bakhti Bélaïb, a instruit ses services pour la mise en place d’une procédure de délivrance de certificats de conformité aux opérateurs économiques.

Une note a été transmise par le ministère du Commerce eu Centre algérien du contrôle de la qualité et de l’emballage (CACQE), a annoncé ce dernier sur son site pour hâter l’exécution de cette procédure.

Le CACQE a annoncé que pour assurer la protection de la santé et de la sécurité du consommateur, il dispose actuellement de laboratoires dotés d’équipements scientifiques et d’un personnel qualifié pour effectuer des analyses et essais nécessaires à la vérification de la conformité des produits agroalimentaires, alimentaires et industriels fabriqués localement, importés ou destinés à l’exportation.

Selon nos sources, 570 laboratoires publics et privés activent dans le domaine du contrôle de qualité. Le hic est qu’ils ne sont pas eux-mêmes certifiés pour exercer cette activité. C’est l'Organisme algérien d'accréditation (ALGERAC) qui doit les accréditer pour permettre une reconnaissance internationale en matière de certification de la qualité, a souligné à plusieurs reprises, son directeur général, Noureddine Boudissa.

Le ministère du Commerce met l’accent sur la nécessité de renforcer la présence de l’Algérie sur les marchés mondiaux dans le cadre de la stratégie nationale de développement et de promotion des exportations hors hydrocarbures. Il ajoute que c’est pour ces raisons que le CACQE est chargé de la mise en place d’une procédure pour délivrer les certificats de conformité aux opérateurs économiques. Cette procédure, explique-t-il, consiste à adresser une demande au directeur général du CACQE pour obtenir le fameux sésame.

De nombreuses informations doivent être mentionnées comme le nom et le prénom, ainsi que la raison sociale de l’opérateur économique. Ce dernier doit spécifier l’adresse du siège social ou du local commercial à côté de la dénomination du produit à exporter et du numéro de lot. Doivent aussi figurer dans la demande la date de fabrication et de péremption, la quantité à exporter, le conditionnement et le pays destinataire. Il est également exigé des opérateurs économiques la présentation de la réglementation du pays destinataire et la fiche technique du produit, avec le cachet et la signature du fabricant.

Une copie de la demande, après sa réception par la direction générale du CACQE, doit être transmise à la direction du Commerce de la wilaya (DCW) territorialement compétente pour procéder aux prélèvements. Les prélèvements doivent être faits par les agents habilités et l’analyse des échantillons effectuée par les laboratoires de la répression des fraudes du CACQE, lequel peut sous-traiter cette activité à d’autres laboratoires. Le certificat de conformité est établi à la lumière des résultats consignés dans le bulletin d’analyse et il est signé par le directeur général du CACQE.

 


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1 Commentaire

  • C'est normal c'est la règle de réciprocité, (kama toudine, toudane) sauf que a l'import les règles sur papiers existe mais en réalité tous passe , pauvre consommateurs que nous sommes en Algérie, mais pour nos produits fabriqués en Algérie il aurons pas leurs places sur les étals européennes ou américaines, ce qui explique pourquoi l'Algérie ce tourne vers l'Afrique !!!!

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