Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Dimanche, 19 Novembre 2017

  •   Algérie Presse Service
  • samedi 18 mars 2017 11:05

Algérie: Les grossistes accusent : 70% de la production agricole échappe aux marchés de gros

 

 

 Le président de la Fédération nationale des marchés de gros de fruits et légumes Mustapha Achour a révélé jeudi à Alger que 60 à 70 % de la production agricole n'est pas acheminée dans les marchés de gros, ce qui entraîne un manque d'approvisionnement et une hausse des prix des produits.

 

 

Lors d'une réunion tripartite qui a regroupé des représentants des commerçants des marchés de gros de fruits et légumes de toutes les wilayas du pays en présence de représentants du ministère de l'Agriculture, M. Achour a refusé d'imputer la responsabilité de la hausse vertigineuse des prix de certains produits agricoles aux commerçants des marchés de gros, précisant que la spéculation a pris de l'ampleur au niveau des zones de production.

 Il a accusé certains agriculteurs de complicité avec les réseaux spécialisés dans le monopole et la spéculation de produits agricoles. Il a souligné que la production agricole est abondante mais le monopole des spéculateurs sur le produit au niveau des zones de production notamment les produits de base à large consommation, la propagation du marché parallèle, l'absence de contrôle et de répression sont autant de facteurs qui sont à l'origine de la pénurie dans les marchés de gros et de la hausse des prix.

Un maillon manquant

 Il a souligné la nécessité pour les pouvoirs publics d'intervenir dans les marchés de gros à travers leur dispositif de contrôle pour définir avec précision l'itinéraire du produit agricole. Nous avons découvert un maillon manquant entre la récolte et la commercialisation, étape à laquelle interviennent les spéculateurs et les intermédiaires de la vente, les produits étant directement orientés vers le marché illégal, a-t-il expliqué.

 L'orateur a appelé le ministère du commerce à élaborer un code rigoureux qui oblige les producteurs locaux et les importateurs à introduire leurs produits dans les marchés de gros, soulignant la nécessité d'imposer des sanctions sévères contre toute violation de l'itinéraire du produit.

 Il a précisé que les commerçants en gros sont innocents de toutes les accusations colportées sur leur compte (...) affirmant que ces commerçants sont en règle, payent leurs impôts et leurs cotisations à la CASNOS.

 M. Achour a critiqué par ailleurs les offices publics crées récemment pour réguler les marchés de légumes et de fruits affirmant que ces derniers assistent passivement à cette anarchie qui a gagné les marchés de gros et de détail.

 Les différentes interventions des représentants des wilayas pour les marchés de gros de fruits et légumes ont porté notamment sur la nécessité de mettre en place un cahier des charges national pour réorganiser les marchés de gros, définir avec précision la relation entre les producteurs (Agriculteurs) et les commerçants en gros et ouvrir des guichets bancaires au niveau de ces marchés.

 Ils ont appelé le ministère de l'Intérieur à l'ouverture des marchés de proximité fermés depuis des années, à lutter contre le commerce illégal en l'intégrant dans le tissu commercial organisé et à sanctionner sévèrement les spéculateurs.  A l'approche du mois de Ramadhan, la production sera abondante à condition de changer les comportements en matière de consommation, a rassuré M. Achour.

 

La représentante du ministère de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche Mme Bellal Zahia a promis de soumettre toutes les préoccupations des commerçants des marchés de gros de fruits et légumes aux responsables de la tutelle.


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP n’a pas comparé Bouteflika à Mugabe, mais n’en pense pas moins

Sondage

Le discours de Ahmed Ouyahia sur les déficits publics a provoqué une chute du dinar sur le marché parallèle de la devise. Est ce que vous avez l'intention de

Transformer en euros ou dollars votre épargne en devises ? - 31.8%
Ne pas céder à la panique car l'inflation sera encore maitrisée en 2018 ? - 11.2%
Plaider pour un changement de monnaie afin de bancariser l'argent informel ? - 50.9%

Total votes: 1822

Vidéos

«Une augmentation des tarifs d’électricité en 2018 n’est pas impossible »-Badache

A ne pas manquer

Prev Next

Le Comité de soutien au journal Al Fadjr est né: "Pour un nouveau modèle de l’édition de presse"

Le comité de soutien au journal Al Fadjr est né, lors d’une assemblée générale, ce samedi 18 novembre 2017 à la maison de la presse Tahar Djaout.

PLF 2018 : La Commission des finances de l'APN retire l'impôt sur la fortune

  La Commission des finances de l'APN a jugé "inutile" d'introduire un impôt sur la fortune, dont la mise en application est impossible faute d'une législation fiscale moderne et de mécanisme d'évaluation de la fortune.  

Tunisie- L'âge de départ à la retraite sera porté à 62 ans à partir de 2020

A partir de 2020, l’âge de la retraite sera porté  à deux ans de façon obligatoire et progressive et il est possible de proroger l’âge de départ à la retraite de 62 à 65 ans pour ceux qui le désirent.