Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Lundi, 11 Décembre 2017

  •   Ahmed Gasmia
  • mardi 18 avril 2017 08:08

"Le problème de l’Algérie est d’être dans un modèle économique insoutenable" - Mouloud Hedir (Audio-video)

 Mouloud Hedir: le modèle économique de l'Algérie est insoutenable (Ph Ahmed Belghit)

Le problème de l’Algérie n’est pas la baisse des prix du pétrole mais la structure de son économie, a souligné, lundi, sur Radio M, l’économiste et spécialiste du commerce international, Mouloud Hedir.

 

 

Selon lui, les Algériens ont tendance à tout mettre en relation avec le secteur des hydrocarbures. La responsabilité de la crise actuelle est perçue sous l’angle de la baisse des prix du pétrole sur le marché international alors que le problème se pose au niveau de la nature même de l’économie algérienne, assure-t-il.

 «Notre problème est que nous sommes dans un modèle économique insoutenable qui fait dépendre tous les secteurs d’un seul secteur. Faire de l’industrie sur cette base est complètement absurde», a-t-il affirmé. 

 Pour illustrer cette dépendance, Mouloud Hedir, a cité les statistiques du commerce extérieur. « En 2016, la valeur des importations algériennes se situait entre 36 et 37 milliards de dollars au moment où les exportations étaient de 28 milliards de dollars. Quelle est cette industrie où tous les secteurs sont financés par un seul ? ». C’est toute la structure économique du pays qui est à revoir, a-t-il estimé.

 Interrogé au sujet de la réduction des importations de 15 milliards de dollars, à travers le contingentement de 21 catégories de produits, prévue pour cette année, l’invité de Radio M a souligné que le problème ne se situait pas à ce niveau car la réduction des importations est une mesure simple à entreprendre.  « Lorsque vos moyens financiers se réduisent vous réduisez automatiquement vos importations », a-t-il indiqué.

 La question qu’il faudrait se poser, selon lui, est de savoir si les 21 catégories de produits touchées par la limitation des importations sont ceux qu’il faudrait réellement cibler. A une question sur le développement des exportations, Hedir rappelle l’évidence qu’il d’abord produire pour pouvoir le faire. L’Algérie, a-t-il estimé, n’a pas d’autre choix que celui de développer son secteur industriel.   

 

 


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP remet la visite de Macron à l’endroit et la Fetwa de Trump à l’envers

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

L'échéance 2019 ne nous détournera pas de la construction de la citoyenneté en Algérie

A ne pas manquer

Prev Next

Le marché de la téléphonie n’a pas été affecté par le contingentement des importations-Said Benmesbah (audio-vidéo)

Les représentants des marques de téléphonie mobile Algérie se sont très vite adaptés au nouveau contexte du marché qui impose le régime des quotas à l’importation, en s'orientant vers l'assemblage local.

"Le gisement monétaire de la finance islamique est surestimé en Algérie"- Hachemi Siagh (audio-vidéo)

Actuellement, les transactions de la finance islamique ne sont rentables ni pour les banques ni pour les citoyens, estime Hachemi Siagh, expert en finance internationale.

Kamal Kheffache (économiste):"L’Algérie manque de réactivité pour s’adapter aux exigences de la mondialisation"

Dans cette interview, l’économiste Kamal Kheffache considère que l’Algérie ne s’est pas adaptée aux exigences de la mondialisation » et que, en se fermant, elle ralentit « le développement économique ».