Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Lundi, 20 Novembre 2017

  •   Nadir Allam
  • mercredi 13 septembre 2017 14:11

Notre usine de Sétif produira 2 millions de pneus/an à partir de 2018 (groupe Iris)

L’investissement est de l’ordre de 21 milliards de dinars (189 millions de dollars), a indiqué Nazim Saib, directeur de marketing du groupe.

 

 

Le coût de l’investissement dans la méga-usine de pneumatiques qu’entend ouvrir à Sétif le groupe Iris se situera à hauteur de 21 milliards de dinars (189 millions de dollars). C’est ce qu’a indiqué aujourd’hui, dans une rencontre avec des journalistes, Nazim Saib, le directeur de marketing du groupe. Cet investissement a été consenti, a-t-il ajouté, dans l’objectif d’alimenter le marché local mais aussi d’exporter notamment vers l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient.

IRIS est la marque commerciale de l’entreprise algérienne Saterex, créée en 2004, et spécialisée dans la fabrication des produits électroniques et électroménagers. 

L’usine, a précisé Nazim Saib, entrera en production d’ici le début de l’année 2018, avec une capacité de production de 2 millions de pneus/an, touts calibres confondus.

A présent, la partie génie civile de l’usine est achevée et toute l’infrastructure réalisée, assure Nazim Saib. Et d’ajouter : « Nous sommes en pleine phase d’équipement qui sera achevée d’ici la fin de l’année en cours. A partir de là, nous enterrerons dans la phase de production et par la suite la phase de commercialisation. »

Pour rappel, tel que rapporté par la presse algérienne en avril 2016, le coût de l’investissement dans cette usine de pneumatiques se situait autour de 13 milliards de dinars, soit 8 milliards de dinars de moins que le chiffre annoncé par Nazim Saib.


Évaluer cet élément
(10 Votes)

Laissez un commentaire



2 Commentaires

  • Qui va confier sa vie et celle de sa famille à IRIS. Ce genre de projet (dont le degré d'intégration ne peut pas être élevé car la matière premiere est importée) aurait du être fait en partenariat. Le partenaire apportant le financement en devises et surtout la garantie du produit!!

    Rapporter conseil aux banquiers preteurs jeudi 14 septembre 2017 08:53
  • C'EST une bonne idée à condition que les normes de fabrication soit suivis et respecter pour pouvoir gagner des marchés et contré l'importation qui nous coût la peau des fesses.

    Rapporter Rekis jeudi 14 septembre 2017 06:48
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP n’a pas comparé Bouteflika à Mugabe, mais n’en pense pas moins

Sondage

Le discours de Ahmed Ouyahia sur les déficits publics a provoqué une chute du dinar sur le marché parallèle de la devise. Est ce que vous avez l'intention de

Transformer en euros ou dollars votre épargne en devises ? - 31.8%
Ne pas céder à la panique car l'inflation sera encore maitrisée en 2018 ? - 11.2%
Plaider pour un changement de monnaie afin de bancariser l'argent informel ? - 50.9%

Total votes: 1822

Vidéos

«Une augmentation des tarifs d’électricité en 2018 n’est pas impossible »-Badache

A ne pas manquer

Prev Next

Plus de 220 millions de personnes sous-alimentées en Afrique subsaharienne (FAO)

Au cours de la première décennie du millénaire, l'Afrique subsaharienne a réalisé des progrès remarquables dans la lutte contre la faim mais la situation a changé entre les années 2015 et 2016.

Pendant ce temps au Maroc: L’industrie du cinéma est une chose sérieuse

Le nombre croissant de tournages qui ont rapporté quelque 280 millions de dirhams (3,4 milliards de dinars) qui ont été investis par des étrangers en 2016.

Algérie : Les partis de l’opposition réagissent à l’annulation de l’Impôt sur la fortune

Les partis politiques de l'opposition critiquent le retrait par la Commission des Finances et du Budget de l’Assemblée populaire nationale (APN) de l'impôt sur la fortune du projet de loi de finances 2018. Ils  qualifient cette démarche de "décision populiste " qui intervient dans le contexte des élections locales.