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Samedi, 16 Décembre 2017

  •   Algérie Presse Service
  • dimanche 8 octobre 2017 09:23

Algérie- L’Etat continuera à soutenir l'investissement agricole pour une économie diversifiée (ministre)

Abdelkader Bouazgui appelle à étendre les superficies agricole en fonction des potentialités offertes dans chaque wilaya.

 

Le ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazgui, a indiqué samedi depuis la wilaya d'El-Oued, que l'Etat poursuivait le soutien à l'investissement agricole pour une économie nationale diversifiée.

"L'Etat poursuit le soutien à l'investissement agricole, pour atteindre une économie diversifiée et ce, dans le cadre d'une stratégie visant à dégager une ressource alternative au pétrole", a affirmé le ministre, qui effectue une visite de travail de deux jours dans cette wilaya.

Accompagné du ministre du Pouvoir populaire pour la Production agricole et les Terres de la République bolivarienne du Venezuela, Wilmar Alfredo Castro Soteldo, M.Bouazgui a appelé à étendre les superficies agricole en fonction des potentialités offertes dans chaque wilaya, de sorte à assurer un accroissement des capacités de production et atteindre l'autosuffisance.

Il a, en outre, mis l'accent sur la nécessité de rechercher de nouveaux mécanismes susceptibles de permettre une commercialisation efficiente des produits agricoles, à travers l'ouverture de nouveaux marchés nationaux et la conquête d'autres à l'international.

Le ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche a visité, dans la nouvelle zone agricole, à 6 km de Guemmar, l'entreprise "El-Moustaqbal" de services agricoles, fruit d'un investissement privé créé en 2009, et qui offre des prestations de stockage de produits agricoles avec sa vingtaine de chambres froides d'une capacité de 6.000 tonnes.

Il a aussi inspecté une unité d'extraction d'huile d'olives d'une capacité de traitement de 56 quintaux/heure et de stockage de 30.000 litres d'huiles, ainsi qu'une unité de conditionnement de dattes d'une capacité de 5 tonnes/jour.

Cette dernière entité, qui dispose aussi d'une unité de transformation de dattes et dérivés, d'une capacité de production de 340 kilogrammes/heure, exporte quelques 5.000 tonnes/an de dattes, et assure 20 emplois permanents et 20 autres saisonniers, selon sa fiche technique.

Des résultats "probants" en termes de production agricole

Sur site, des explications ont été présentées à la délégation ministérielle sur la situation du secteur agricole dans la wilaya d'El-Oued qui, grâce à sa superficie agricole exploitée de 80.000 hectares, a réalisé des résultats "probants" en termes de productions agricoles, notamment dans les cultures de la pomme de terre, des dattes, du tabac et des maraichages, selon les données de la direction locale des services agricoles.

Le secteur offre quelque 128.200 emplois, dont 77.000 permanents, ainsi que 1,14 million d'hectares de zones de parcours et 88.434 hectares de terres irriguées, a-t-on précisé.

Dans la zone agricole de "El-Atnab", dans la commune de Hassani Abdelkrim, la délégation ministérielle a visité une exploitation agricole privée créée dans le cadre de la concession agricole et qui compte 2.500 palmiers dattiers, une superficie de 60 ha dédiée à la culture de la pomme de terre, 1.200 têtes d'ovins et trois batteries avicoles (9.600 œufs chacune). Elle emploie 45 personnes dont 5 permanents.

Elle dispose aussi d'une unité de production fourragère d'une capacité de 30 tonnes/jour et une minoterie de 100 tonnes/jour de semoule et de 100 tonnes/jour de farine, selon sa fiche technique. M. Bouazgui a poursuivi sa tournée par l'inspection d'un abattoir avicole privée dans la zone de Sahn-Gherbi dans la localité de Z'goum (comme de Hassani Abdelkrim), d'une capacité d'abattage de 3.000 poulets/heure. L'entité offre 50 postes d'emploi, dont 30 permanents, selon les informations fournies à la délégation.

Dans la commune Trifaoui, il a inspecté un projet de réalisation d'un complexe frigorifique d'une capacité de 20.000 m3, dont 4.000 m3 à double température, et couvrant une superficie de 6 ha, et a appelé à hâter sa livraison pour le mettre à la disposition des agriculteurs. 

Le ministre a achevé la première journée de sa visite de travail par l'inspection, dans la zone de Sahine (commune de Trifaoui), d'une exploitation agricole privée qui compte 40 palmiers dattiers, 400 oliviers et 98 hectares consacrés à la culture des arachides.

Le ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche poursuivra dimanche sa tournée de travail dans la wilaya d'El-Oued par la visite d'autres projets agricoles.


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2 Commentaires

  • Que mangerons nous sans l'agriculture?

    Rapporter Auto mercredi 11 octobre 2017 17:44
  • A l'occasion de la visite du Ministre de l'Agriculture dans le Sud, dans une note l'APS relate les progrès des investisseurs privés. Dans la région d'El Oued. On ne peut que se féliciter de ces réalisations. Les investisseurs, les cadres agronomes, les ouvriers agricoles et les services locaux de l'agriculture sont à féliciter. Le défi est maintenant d'assurer une durabilité à cette agriculture saharienne. A cet égard, les cadres des services hydrauliques sont une des pièces centrales de ce dispositif.

    DES NAPPES PHREATIQUES PEU RENOUVEL2ES
    Ces productions agricoles consomment énormément d'eau. Or, les quelques études sur le sujet indiquent que le renouvellement des nappes phréatiques du sud ne concerne que 40% des prélèvements liés à l'irrigation. Déjà, en certains endroits, des agriculteurs notent le rabattement de plusieurs aquifères. Cela s'est traduit par la nécessité de forages plus profonds et de plus en plus par le dessèchement de centaines de palmiers dattiers.

    ASSURER LA RECHARGE DES NAPPES PHREATIQUES
    Or, de l'eau, il y en a dans le sud. Chacun a en tête ces images d'oueds en crue emportant tout sur leur passage. Souvent ces eaux vont se perdre dans des chotts. Au fil du temps ces eaux restées en surface s'évaporent. La solution est donc de favoriser l'infiltration de cette eau en profondeur.

    EPANDAGE DE CRUES, L'EXPERIENCE DU HCDS
    Le Haut Commissariat au Développement de la Steppe capitalise une riche expérience en matière d'ouvrages d'épandage de crue. Il s'agit de la construction d'obstacles en béton ou en gabions en travers du lit des oueds. En Inde et au Pakistan, afin de récupérer l'eau des rivières en crues lors de la mousson, les services de l'hydraulique ont développer la recharge des nappes phréatiques.

    LE CAS DE LA PLAINE D'EL-OUTAYA
    En 2010, Abdelhamid Haouchine et plusieurs autres spécialistes ont réalisé la « Cartographie de la recharge potentielle des aquif`eres en zone aride » en prenant le cas de la plaine d’El-Outaya (Biskra). L’analyse de la pluviométrie locale a été effectuée sur une période de 10 ans (1988-1998). Suite à ces travaux, il apparaît que les précipitations moyennes sont de 142 millimètres (mm). Mais l'infiltration moyenne ne serait que de 30 mm en moyenne. Ce niveau d'infiltration est fonction de la végétation, de la pente et du type de terrain. Les terrains sableux ayant une meilleure capacité à laisser percoler l'eau en profondeur. Cette étude montre le faible taux d'infiltration de l'eau de pluie.


    INVESTISSEURS PRIVES, INVESTISSEZ DANS LA RECHARGE DES NAPPES
    Aux investisseurs privés de s'emparer du sujet. Face aux montants colossaux de leurs investissements, une pérennité de leur exploitation est primordiale pour leur assurer de rentrer dans leur fonds. A eux donc de se saisir de la question de l'hydraulique. Plusieurs actions sont possibles : faire le forcing auprès des autorités. Mais, aussi s'organiser en tant qu'irrigants et entamer des actions concrètes en liaison avec les services de l'hydraulique.
    Au vu des bénéfices permis par les cultures de fruits et légumes, il est possible de dégager des montants afin de financer de petits ouvrages permettant une meilleure infiltration des eaux.

    QUELS TYPES D'OUVRAGES HYDRAULIQUES ?
    Aux agriculteurs de s'adresser aux cadre ses services de l'hydraulique et de se documenter. A eux de noter les zones d'écoulement préférentiels d'eau et d'y établir des obstacles. Cela peut être des murets en gabions dans le lit des oueds mais également des murets de pierres dans les ravins. L'INRF possède également une expérience en la matière. Pour créer des obstacles dans les ravins et arriver à un début de comblement, il est même possible d'empiler des pneus en les fixant avec des tiges en acier. Sur les pentes des collines, il s'agit de réaliser des diguettes en pierres.

    AGIR A PLUSIEURS IRRIGANTS
    En absence de financements et d'actions des services de l'hydraulique, de telles actions peuvent se faire dans le cadre d'associations d'irrigants. Face à la baisse du niveau de l'eau dans nombre d'aquifères, les irrigants des zones en aval des reliefs de l'Atlas saharien doivent réagir. Ils n'ont pas d'autres solutions. A eux d'aller sur les terrains en amont de leurs parcelles et d'ériger des obstacles.
    Les agriculteurs situés plus loin doivent se renseigner afin de connaître le réseau hydrographique alimentant l'aquifère dans lequel ils puissent l'eau d'irrigation.
    Les moyens matériels nécessaires à la mise en place de petits ouvrages hydrauliques ne sont pas démesurés. Il suffit parfois d'un bulldozer, d'un rétro-chargeur et de quelques tracteurs avec remorques. Le plus important est la prise de conscience suivie d'un plan d'action.

    Au delà de la plaine d'El-Outaya, plusieurs situations similaires peuvent exister dans le sud. A chaque fois, c'est aux agriculteurs de se fédérer en association d'irrigants et d'agir en concertation avec les services de l'hydraulique pour assurer la durabilité des nappes phréatiques. Cela n'empêche pas également des aménagements individuels lorsque la topographie du terrain le permet.
    Djamel BELAID. Ingénieur Agronome.

    Rapporter Djamel BELAID dimanche 8 octobre 2017 16:54
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