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Lundi, 22 Janvier 2018

  •   Nadir Allam
  • jeudi 19 octobre 2017 15:00

La privatisation ne touchera pas Naftal, Sonatrach, Sonalgaz, Air Algérie, SNVI et les banques publiques (Ahmed Ouyahia)

Ahmed Ouyahia intervenant à l'université du FCE (photo publiée sur le site web de l'agence APS).

Pour le Premier ministre algérien, les banques publiques n’ont pas besoin de l’argent que leur rapporterait l’ouverture de 10 % de leur capital via la bourse. En revanche, a-t-il ajouté, la Bourse « a besoin de l’apport des chefs d’entreprises ».

 

 

Le capital des grandes entreprises publiques, qui interviennent dans des secteurs « stratégiques », ne sera pas ouvert au privé. C’est ce qu’a indiqué le Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia, dans son intervention à l’inauguration de l’université d’été du FCE.

« Les grandes entreprises publiques activant dans des secteurs juteux ne sont pas ouvertes au privé », a déclaré Ahmed Ouyahia, excluant ainsi la privatisation, aussi bien partielle que totale, de Naftal, Sonatrach, Sonalgaz, Air Algérie, la SNVI, mais pas seulement. Même les banques publiques dont le capital a été, pendant un certain temps, susceptible d’être ouvert - comme c’est le cas du Crédit populaire d’Algérie (CPA) - ne seront pas privatisées. « Les banques publiques n’ont pas besoin de l’argent qu’apporterait l’ouverture de 10 % de leur capital via la Bourse. Elles ont besoin du savoir-faire que pourrait apporter un partenaire. Par contre, la Bourse a besoin de l’apport des chefs d’entreprises tels que vous », a-t-il dit s’adressant à son auditoire.

Tout en excluant la possibilité d’ouvrir le capital des grandes entreprises et des banques publiques, Ahmed Ouyahia a évoqué l’ouverture du transport aérien et maritime au privé. « J’appelle les opérateurs du secteur privé à investir dans des entreprises d’affrètement de transport, de fret, et des entreprises privées de transport aérien ou maritime de fret », a-t-il déclaré.

Il est à préciser que le cadre règlementaire devant accompagner l’ouverture du secteur du transport aérien et maritime au privé n’est pas encore prêt, ce qui laisse entendre que cette démarche est inscrite dans le programme du gouvernement pour l’année 2018.

 

 

 


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1 Commentaire

  • Entreprises publiques stratégiques !

    Entreprises publiques oui mais pas stratégiques.

    Toutes les entreprises publiques sont déficitaires et ont un nombre important de ronds de cuir inutile qui grève leur rentabilité et oblige l’État, donc les citoyens, à les subventionner afin de résorber ou du moins amoindrir leurs pertes.

    C'est ce qu'on appelle la distribution de la rente par populisme. J'imagine mal le pouvoir mettre sur le marché la totalité des actions ou même une partie selon la règle des 51/49 %.

    Et au contraire de libéraliser ces secteurs sclérosés, le premier ministre en parlant des banques "souhaite" : " Elles ont besoin du savoir-faire que pourrait apporter un partenaire".

    Sait-il au moins qu'on n'a rien pour rien ?

    Personne ne va donner son savoir faire gracieusement car personne n'est un philanthrope, pas même lui.

    Le système financier algérien comme toutes les entreprises publiques sont hors jeu et dépassés par les technologies, les organisations ainsi que la gestion tout simplement. Et cela se ressent sur les citoyens qui sont obligés de passer par eux n'ayant aucun autre choix.

    Tant que l'ouverture du capital de ces entreprises ne sera pas effectué, l'Algérie aura toujours un train de retard en tout. Elle ne s'est pas développée en interne, elle ne pourra jamais exporter son manque d'expertise vers l'Afrique et encore moins ailleurs. C'est une évidence.

    Rapporter Vangelis jeudi 19 octobre 2017 21:53
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