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Samedi, 18 Novembre 2017

  •   Amar Ingrachen
  • lundi 13 novembre 2017 16:07

L’Algérie s’apprête à rééditer l’échec Renault avec Peugeot

Alors que la majorité des experts considèrent que les usines automobiles  qui produisent moins 150 000 unités/an sont conçues pour mourir, l’Algérie s’apprête à ouvrir avec PSA une usine pour monter 75 000 véhicules par an.

 

Peugeot va s’installer en Algérie. C’est officiel.  Pour la partie algérienne comme pour la partie française, il s’agit là d’un grand projet. « La capacité totale de cette usine sera de 75.000 unités/an à terme », a souligné M. Quémard, responsable  de la région Afrique et Moyen-Orient du groupe PSA, en marge de la signature du protocole d’accord portant sur la création de la société PCPA.  La même source a indiqué aussi qu’il s’agit d’un investissement de l’ordre de 100 millions d’euros en précisant que le capital de la société est réparti selon la règle 51/49% avec, côté algérien, 20% pour l’entreprise nationale de production de machines-outils « Algérie-PMO Constantine », 15,5%pour le groupe privé Condor  et 15,5% pour Palpa Pro (un opérateur pharmaceutique algérien), et 49% pour PSA. M. Quémard a, par ailleurs, expliqué que le taux d’intégration sera, à terme, de 40%. En somme, rien de nouveau par rapport à ce qui a été dit concernant le projet Renault qui, économiquement, s’avère une farce de mauvais goût.

De la fausse alerte à la fausse réforme

Il y a quelque mois, l’éphémère ministre de l’Industrie et des Mines, Mahdjoub Bedda, a évoqué la possibilité d’arrêter « les projets relevant de l’industrie automobile » car, a-t-il précisé, « le taux d’intégration de l’activité d’assemblage et de montage de véhicules n’a pas atteint le niveau souhaité ». Plus alarmiste, il a qualifié ces projets d’importation déguisée ». Ces déclarations ont donné naissance à un débat houleux sur l’industrie automobile et ont, dans la foulée, conduit à la mise en place d’un comité d’experts pour réformer le cahier des charges relatif au secteur.  Entre temps, tout discours officiel sur l’automobile, a été suspendu. « Jusqu’à ce que le nouveaux cahier des charges soit prêt », a-t-on expliqué. Mais, depuis, aucune nouvelle. Par contre, on vient nous annoncer  en grandes pompes l’installation de Peugeot en Algérie sans nous préciser si cela se fait dans le cadre de « l’ancien cahier des charges » tant décrié ou « le nouveau » dont, visiblement, personne ne parle.

Recommencer l’échec « Renault »

Le secteur de l’automobile a été présenté par le gouvernement comme une locomotive de la relance industrielle. C’est à travers ce secteur qu’il entend mettre fin au caractère mono-exportateur de l’économie algérienne et la diversifier. Toutefois, cette « ambition » a vite été contrariée par le terrain tant les conditions d’un décollage industriel sont encore loin d’être réunies. Le constat est aujourd’hui amer : le tissu industriel  balbutie, la sous-traitance n’existe quasiment pas, les véhicules « fabriqués » en Algérie coutent presque le double de leur prix sur le marché international, les intrants qui aliment « l’industrie automobile » sont importés à plus de 90%, le nombre de postes d’emploi crées ne dépasse pas les 1000, etc. Toutes ces données illustrent parfaitement l’échec du projet d’industrialisation par le secteur automobile.  Cette industrie s’est, bel et bien, avérée une « importation déguisée ». Mais le Gouvernement Ouyahia ne semble tirer aucune leçon de cet échec. Au contraire, il semble trouver un malin plaisir à le reconduire.

Le fond du problème

Pour qu’une usine automobile soit viable et génère une plus-value, certaines conditions sont indispensables, entre autres, la taille de l’usine et le taux d’intégration des véhicules. Or, les usines mises en place en Algérie sont de tailles trop petites pour qu’une quelconque intégration  ou aptitude à l’exportation soit possible. Plusieurs experts industriels et économistes ont alerté sur ce handicap.  

« Pour amortir l’investissement dans la phase tôlerie-peinture-cataphorèse, il faut produire entre 150 000 et 200 000 véhicules/an. Ensuite, la mise en place des équipements nécessaires pour cette phase coûte environs 160  millions d’euros. Or, pour l’heure, la première usine, Renault, espère atteindre, au mieux, 60 000 véhicules/an, ce qui la place dans l’impossibilité de s’engager dans la phase tôlerie-peinture-cataphorèse, sans quoi elle risque de travailler à perte. Autrement dit, « elle est condamnée à faire du montage», nous explique également M. Chahboub, expert industriel.  Même chose pour Peugeot qui, avec 75 000 véhicules/an à terme, n’atteindra que la moitié du volume nécessaire pour qu’un amortissement des investissements à consentir dans l’emboutissage soit possible. 

De son côté, Samir Bellal, économiste, considère que  « les usines automobiles installées chez nous, sont conçues pour mourir par ce qu'elles ne produisent pas assez pour être compétitives ». « Elles n’ont  pas été conçues pour être compétitives, mais juste pour satisfaire le marché local. Pour être compétitive, une usine automobile doit produire au moins 150 000 véhicules par an, voire le double dans certains cas. Il n’y a aucun intérêt à installer une usine qui produit 30000 ou 60 000 véhicules/an », affirme-t-il en soulignant que  « ce type d'usine ne fait que pomper les ressources en devises du pays » et qu’ « une usine automobile n'a d'intérêt que si elle destine l'essentiel de sa production à l'exportation ».


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16 Commentaires

  • LA PLANÉTE DES ÂNES, LES VRAIS

    Note: Le célèbre poète nommé Al-Hamra (originaire de la ville de Marrakech), il y a très longtemps de celà avait visité le Caire, en Égypte.

    À cette époque lointaine, au lieu de regarder comme des singes des matchs de football , spectacle à psychose intyroduit par les colons pour forger du pseudo-nationalisme et détourner les masses du vrai progrès, à cette époque
    les duels se faisaient en vers, (pas le ver dans un verre vert) mais des vers de poésie. Dans la bonne tradition et arabo-musulmane et amazighe.

    Ainsi, le poète AL-Hamra visita un Hamam en plein centre du Caire et un groupe de poètes égyptiens avaient décidé de le ridiculiser .

    Quand notre poète AL-Hamra sortit du Hamam (entrer dans un Hamam n´est pas la même chose que d´en sortir), il trouva une caricature d´âne dessinée à même sa serviette de bain (AL Fouta).

    Le geste des poètes ennemis égyptiens jaloux ( on ne parle pas des matchs de football entre l´Algérie et l´Égypte qui avaient terminé en crise diplomatique alors que les masses
    égyptiennes d´un côté et les masses algériennes aidées par les masses marocaines et tunisiennes de l´autre... se chamaillaient ) ce geste avait une signification simple et explicite:

    -Le propriétaire de cette serviette, en l´occurence le poète AL Hamra, AL Maghribi (maroqui comme disent les Algériens pour singer les colons), ce poète est un âne.

    Tous les clients du Hamam cairote et tous les poètes égyptiens attendirent la réaction d´AL-Hamra alias l´âne.

    Le poète AL Hamra s´essuya calmement, mit son kamiss et sa djellaba, ses babouches, commenda un verre de jus de réglisse et dit d´une voix haute mais calme, en vers:

    - Qui est l´âne qui a essuyé sa gueule sur ma serviette et y laissa son emprunte ?

    Déboutés, les poètes égyptiens tentérent une autre attaque, non poétique mais d´un autre genre.

    Alors, quand le poète AL Hamra s´était installé au bout de la table pour écrire un poéme, le chef des poètes égyptiens lui demanda à voix haute:

    -Ya poète AL-Hamra. Quelle est la différence entre toi et un âne ?

    Le poète AL-Hamra releva la tête calmement , toisa l´individu assis justen en face, de l´autre bout de la table et répondit:

    -La différence entre ma personne et un âne ? Mais c´est trés simple. Toute ce qui nous sépare est une table.

    IN: Les Ânes Á Vitesse, de Moha Imehrane , pâge 325,
    ISBN 1967, traduit du Tamazight en Tifinagh par Hadja Suleika

    Fin de note.

    Des ânes, nobles bêtes laborieuses , robustes et sâges les pseudo-patriote ont une idée intéressante. Sans penser au cèl`bre " J´aime l´âne si doux marchant le long des houx, il prend garde aux abeilles et bouge ses grandes oreilles..etc"
    aui marqua et Feu Dib et des dizaines d´écrivains de l´époque coloniale, constatons que nos ânes ont au moins la sagesse de rester sur leur chemin.

    Comparés aux pseudo-patriotes, pseudo-nationalistes les ânes ont au moins le grand mérite d´avoir participé aux guerres de libération dans les montagnes du Maghreb, aux côtés des nobles Asserdouns (mûlets).

    Belkbir affirme dur comme fer, que sans les ânes, les vrais Moujahiddines, ceux qui ont lutté dans la discrétion, l´abnégation et la distréction, pas les Moujahiddines truqués transformés en " martyrs" par les pires mafiosis aujourd´hui, sans ces ânes, qui ont transporté armes et vivres nuit et jour, été comme hiver eh bien, les armées coloniales auraient vaincu.

    Les ânes ont aussi le grand mérite de ne pas porter une carte " d´âne fils ou fille de martyr" car ils sont trop fiers pour
    s´abaisser à ce niveau et surtout respectent trop leur pére ou grand-père martyr, de vrais ânes-martyrs, pour tirer leur carcasse de leur tome à chaque occasion et l´utiliser à toutes les fins.

    Enfin, l´âne a un trait de caractère extraordinaire:

    -Quand on lui dit " Raâ! ", il comprend. Et suit son chemin.
    Quand on lui dit " Chaâ!". Notre noble âne s´arrête.

    Á la différence de nos ânes bipèdes à nous, qui au lieu de se tenir au sujet de l´article, un article très simple, vomissent des inepties incroayables.

    Belkbir a plus d´échange intellectuel avec son bourriquot de race N´Aït Isselman qui dort tranquillement sous le figuier qu´avec certains autres.

    Demain vendredi, coucous , et à la semaine prochaine Inchaâ Allah.

    Rapporter Belkbir jeudi 16 novembre 2017 19:02
  • Quand je lis les commentaires sur les comparaisons entre le nombre d'ânes et de charrettes,cela fait doucement rire.
    Vous voulez des charrettes et des baudets,voire des buffles,allez au Brésil(brics),en Roumanie,en Bulgarie(Europe) ou encore en Chine,vous serez servis.
    Certains se rassurent comme cela.
    La vérité,c'est que lorsque vous venez débattre sur un sujet avec certains algériens,force est de constater que leur réussite n'a de sens que dans l'échec de "l'autre".
    Il faut sortir de cette mentalité.
    Le Maroc ne détient pas forcément le capital,soit,mais en 2017,le montant des exportations de véhicules représentera presque 7 milliards de dollars et il est prévu à 11 milliards en 2020 avec peugeot et d'autres qui suivront certainement.
    Ces sommes s'inscrivent au crédit dans la balance commerciale et des paiements.
    Je pense que l'Algérie se trompe de voie en privilégiant uniquement le montage qui n'est qu'une forme de système d'importations déguisées.
    Il y a fort à parier que "en net",l'Algérie soit largement perdante.
    Tout cela résulte d'une stratégie et d'une politique bien menée que l'Algérie n'a pas.Dire cela,ce n'est pas être contre l'Algérie.
    Après ce qui veulent mesurer cela à l'aune du nombre de baudets et de charrettes,si cela peut les rassurer....

    Rapporter azzedino31 mercredi 15 novembre 2017 15:10
  • l Algérie est encore la vache a traire pour le bien des interets étrangers et non pour les citoyens .il est inadmissible de racketter le citoyen pour lui faire payer un prix excessif le double d un véhicule importe, afin d acquérir un véhicule neuf soit disant disant monte localement et sans doute ne répondant pas aux standards internationaux.de plus ces unités non robotisées dépourvues des principaux ateliers de fabrication de moteurs,de carrosserie,de peinture ,de design etc ne sont en fait que de simples importateurs de véhicules déjà équipés qu on complète localement par les roues importées,pare chocs importes etc .a vrai dire il n y a pour le moment ni la quantité pour satisfaire la demande,ni l offre de prix accessibles.une façon de faire de l import déguisé,de faire travailler plutôt la main d oeuvre outre mediterranee,d engranger des benefices transférables,comparativement a nos voisins qui ont effectivement beneficie d une véritable assise industrielle notre pays pourrait faire mieux et préserver ses ressources

    Rapporter elhadj mercredi 15 novembre 2017 11:04
  • @Belkbir mardi 14 novembre 2017 08:37
    M. Belkbir, chaque fin d’été de chaque année, je vais en villégiature en Kabylie pour une semaine pleine. J’en profite pour faire une cure de fruits du verger de mes ancêtres (figue, raisin, grenade, mûre, poire, pomme, etc. …). M. Belkbir me fait prendre conscience que les baudets ont disparu, durant ces dernières années, du paysage Kabyle. Par contre je fus surpris, lors de mon dernier voyage au Maroc, de l’importante population d’ânes. Dans tout le Maroc un spectacle, digne du 19ème siècle, s’offrait à mes yeux: Des ânes tiraient des charrettes, beaucoup d’autochtones se déplaçaient à dos d’ânes et de volumineux fagots portés par ces animaux.
    Quant à l’usine Renault de Tanger, elle est la propriété uniquement du groupe Renault. Cette usine a été installé à Tanger pour baisser le prix de revient des véhicules de tourisme produites par Renault. La principale retombée sur le Maroc du projet Renault est les bas salaires versés aux ouvriers marocains. Pour influencer le choix du site de Tanger, le Maroc a consenti à Renault le beurre, l’argent du beurre et la crémière, comme cerise sur le gâteau.
    Comme vous le dîtes, M. Belkbir, il est plus sage pour le Maroc, au prix de sa dignité, de rester au stade de l’âne et de la charrette.
    Je vous encourage, M. Belkbir, à dire au marocains de continuer la culture du haschich et le blanchiment de l’argent récolté même à la chaux. C’est beaucoup plus lucratif. Par contre, personne ne doit le savoir, sinon M. Messahel répétera les vérités qui vont résonner aux oreilles de Mohamed VI et de ses affidés.
    M. Inagrachen est malhonnête, il cite M. Mokhtar Chahboub ancien PDG de SNVI en déformant ses propos. Rien que le titre du présent article «L’Algérie s’apprête à rééditer l’échec Renault avec Peugeot» montre la malhonnêteté de ce pseudo-journaliste. Il croit pouvoir nuire par son écrit à l’effort de l’Algérie pour se munir de l’industrie automobile. C’est un menteur et un affabulateur qui me fait penser aux journalistes corrompus et rétribués par le Makhzen.
    M. Chahboub fut conseiller au Ministère de l’Industrie et des Mines. Il est parmi les experts qui ont instauré la feuille de route pour l’émergence de l’industrie automobile. Cette industrie doit progresser par étapes. Ces étapes sont : le SKD (Semi Knocked Down), puis rapidement la phase CKD (Completely Knocked Down) pour ensuite atteindre la phase où le taux d’intégration est appréciable (de l’ordre de 40% à 50%).
    M. Chahboub a décrit ces étapes, que je relate, dans les émissions de Canal Algérie (La Semaine Eco de Imen Khemci. ), Radio-M (Interview par Ihsane El Kadi et Hassan Haddouche) et de la radio chaine 3 (invité de la Rédaction de Souhila El Hachemi).

    Rapporter manman1954 mercredi 15 novembre 2017 08:21
  • On a l'impression de lire cet article sur une presse propagandiste du Régime du Makhnez comme le ma360 pour ne pas le citer.

    Rapporter Bennani mercredi 15 novembre 2017 00:19
  • pourquoi ce défaitisme ?Selon Dehimi le négociateur du projet avec Renault l'usine comprendra en trois phases une première ligne de montage puis une deuxieme chacune de 75 000 voitures par an puis en troisieme phase une carosserie peinture..
    Rien n'empeche les investissements dans des équipements allant sur toutes les marques de voitures;pneus,jantes,parebrises et vitreries,plastiques,etc..Avec les cinq grands constructeurs dans le véhicule particulier et les cinq ou six autres dans le véhicule industriel et les bus il y a un immense marché pour les usines d'équipements automobiles .Il faudrait une réelle stratégie de mise en œuvre d'un véritable plan stratégique de la filière et l'Algérie aura développé une industrie automobile cohérente et rentable.

    Rapporter amrani mardi 14 novembre 2017 21:43
  • L'auteur de l'article dit des choses pertinentes: une usine automobile ne se conçoit pas à moins de 150 000 véhicules par an et sans envisager l'exportation. Élémentaire, n'est il pas?
    Manman 1954 nous dit des choses réconfortantes: l'intégration c'est à dire le pourcentage des pièces fabriquées localement va en croissant, les usines ne sont pas condamnées au tournevis sûr de lui et dominateur car elles ne sont pas prévues pour du simple montage et de plus one two three viva ...euh pardon, je m'égare, elles sont à capitaux algériens pour moitié +1.
    Et moi je dis: Rome ne s'est pas fait en un jour. Qu'est ce qui nous dit qu'une fois la première étape bien installée ( ouvriers qualifiés formés, sous traitants à pied d’œuvre ) dans quelques petites années l'État ne va pas demander aux constructeurs automobiles de passer à la vitesse supérieure? Quand on est tout nouveau sur un terrain mieux vaut avancer à pas comptés, n'est il pas ?
    Moi j'attends de voir avant de crier haro.

    Rapporter LHomme de Méchta-Afalou mardi 14 novembre 2017 16:55
  • Il y a un lobby sui obéit à on ne sait quels intérêts qui tente de jeter le discrédit sur l'industrie automobile naissante en algérie. Leurs arguments sont pitoyables et de plus ne reposent sur aucune source fiable. La preuve qu'ils ressortent à chaque fois est la taille "critique" que devrait avoir ce type d'usine qu'ils ont d'autorité fixé a 150000 véhicules cen nous brandissant les chiffres de centaines de milliers de voitures produites au Maroc. Ils oublient de dire qu'il y a queques années les usines de Renault cet Peugeot avaient des capacités de 60000 voitures chacune à destination du marché local. Elles n'ont pourtant pas coulé et travaillent toujours avant que ces constructeurs ne passent au lancement d'usines orientées vers l'exportation.

    Rapporter Kahoui mardi 14 novembre 2017 16:08
  • Comment contourner l'importation de véhicules complets, les importer en KIT, tout simplement, et cela uniquement pour le marché domestiques, donc aucune plus value, en terme de taxe à l'export, puisque l'accord ne prévoit pas d 'export. On parle pas d'usine, mais d'atelier de montage. Mais bon le nif est plus important que la réalité économique, les gouvernants, qui date de l'ère post soviétique, sont bloqué au années 70,
    la preuve : république Algérienne démocratique et populaire
    rien de démocratique et rien de populaire à l image des pays socialistes

    Rapporter bil mardi 14 novembre 2017 11:27
  • Messieurs les journalistes, êtes-vous sérieux d'insister de dire que c'est des usines de montage automobile ?
    SVP, arretez de dire n'importe quoi et d'apporter votre soutien à une poignée de mafieux importateurs de voitures qui se partages plusieurs milliards de dollars de la rente pétrolière via ce commerce très lucratif. Ils ont été renvoyés par la porte par l'interdiction de l'importation; ils sont revenus par la fenêtre des "Mega complexes de 60 ouvriers" de montage de véhicules en kit où le montage de roues est érigé en vraie prouesse industrielle et technologique.
    PS : Il n'y aurait pas un importateur intelligent qui vendrait ces mêmes voiture en kit à des prix plus compétitifs ? Je suis certain que son concept va rencontrer un franc succès...

    Rapporter Tahat mardi 14 novembre 2017 09:41
  • LE MOTEUR Á BÉTISES

    Alors que les peuples développés sont en train de dépasser le moteur à combustion (essence ou diesel ou gaz), nos " experts"
    pseudo-patriotiques et pseudo-nationalistes eux ont performé un système unique au monde:

    -Le moteur à bêtises Made In Maghreb.

    Au lieu de lire une contribution, de la comprendre même si cette contribution ou cet article ne chatouille pas leurs cordes pseudo-patriotiques, le moteur à bêtises de nos experts explose non en énergie mais en en bêtise 450 chevaux.

    Le résumé de l´arcticle ci -dessus est pourtant une analyse éconmique. Limpide. Cette constatation est universelle et n´est pas une "attaque contre l´Algérie", au contraire cette analyse démontre qu´en dessous d´un certain volume de production une industrie quelconque n´apporte rien.

    En Algérie ou sur la planète Jupiter.

    L´intéressant est que nos experts à bêtises ne se posent pas la question essentielle:

    -Pourquoi la Corée Du Sud (parmi d´autres pays) qui dans les années 1960 était plus pauvre (PIB parlant) que tous les pays de ce Maghrbe à la traîne, a-t-elle été capable non seulement de construire une industrie automobile de pointe nationale, 100% coréenne et en plus est devenu un leadre mondial (KIa, Samsung etc..) ?

    Non, nos experts à bêtises eux compaent Peugeot et Renault ...entre le Maroc et l´Algérie!

    Dans un sens une comparaison ne peut se faire qu´entre les paramètres suivants:

    -Le taux d´intégration des sous-traiteurs du pays hôte.
    -Les résultats à l´export.
    -La concurrence
    -La qualité.
    -Les infrastructures.

    En passant, quand on avance des chifrres en économie, il est impératif d´avoir des sources et des références solides.

    Comme exemple parfait des commentaires pseudo-patriotiques, prenons l´intervention de manman1954 qui
    avance des préjugés non seulement faux mais en plus
    colorés justement de ce réflexe pasudo-nationaliste.

    Si manman1954 pouvait fournir des références solides et contrôler ses chifrres sur les salaires des ouvriers et techniciens spécialisés de l´usine de Tanger (Renault), contrôler aussi la part des finacements marocains dans ces projets industriels et surtout constater le taux d´intégration des sous-traitants nationaux marocains (en pourcentage ), chiffres officiels fournis par Renault, on aurait écouté.

    Non, manman1954 nou sert de la bêtise en croyant rendre service à l´Algérie.

    Le problème, lá où le bas blesse, est que et le Maroc et l´Algérie ont râté depuis longtemps une stratégie industrielle digne de ce nom. L´exemple de la Corée Du Sud est encore vivant.

    Alors que les pays développés sont en train de passer à une nouvelle génération de voitures et autres véhicules électriques, nos experts en bêtises à nous excellent dans la comparaison pseudo-patriotique entre Peugeot en Algérie et Peugeot au Maroc.

    C´est constater le degré de sous développement et technique et industriel.

    75000 véhicule produits en une année fait rire les virtuises coréens qui eux produisent des millions toutes marques confondues. Industrie 100% nationale coréenne, des gens qui travaillent au lieu de hurler des bâtise pseudo-nationalistes, des gens qui évoluent au lieu de perdre leur temps dans des comaparaisons non seulemnt fausses mais encore mal fondées.

    Le moteur à bêtise maghrébin serait une innovation majeure pour l´humanité si cette bêtise pouvait faire rouler une simple bicyclette Made In Algeria ou Made In Morocco.....

    Restons au stade de l´âne et de sa charette, c´est plus sage.

    Rapporter Belkbir mardi 14 novembre 2017 08:37
  • Amar Ingrachen est un journaleux qui dénigre à tout va ce qu’essaie de faire l’Algérie pour s’industrialiser. Il s’appuie sur les dires de certains pessimistes et aigris, soi-disant experts, pour affirmer que le projet Peugeot est mort-né comme celui de Renault.
    M. Amar Inagrachen, je t’informe que le taux d’intégration de l’usine Renault de Oued-Tlelat ne cesse d’augmenter d’année en année. Actuellement il frôle les 30 % . Le projet Renault en Algérie n’est donc pas un échec !
    M. Amar Inagrachen, je t’apprends que c’est un sous traitant qui va s’occuper de la fabrication de la caisse monocoque (découpage de tôle, déformation plastique à froid, soudage, etc. ...) et de l’application de la peinture (par cataphorèse). Il peut le faire pour toutes les usines automobiles installés en Algérie et son activité sera forcément rentable.
    M. Amar Inagrachen, Comment pouvez-vous dire que la réussite des pays voisins montre nos échecs (CPP de Maghreb Emergent) ! Les projets Renault et Peugeot au Maroc sont à capitaux totalement étrangers. L’unique retombée sur l’économie marocaine est les salaires versés aux ouvriers Marocains. Les travailleurs marocains sont rémunérés, au lance-pierre, entre 200 et 250 Euros, soit dix à quinze fois moins qu’en France ! Le Maroc est totalement étranger dans les sites industriels de Renault ou autres et n’a pas droit au chapitre. Les bureaux d’études et de méthode de Renault sont en France. Les laboratoires de recherche-développement et d’essai de Renault sont en France. Renault sous-traite une partie de sa recherche-développement à des entités universitaires uniquement françaises. C’est ce modèle marocain que Amar Inagrachen nous présente comme une grande réussite !

    Rapporter manman1954 mardi 14 novembre 2017 01:52
  • De son côté, Samir Bellal, économiste, considère que « les usines automobile n’ont pas été conçues pour être compétitives,....... « ce type d'usine ne fait que pomper les ressources en devises du pays » ........... « une usine automobile n'a d'intérêt que si elle destine l'essentiel de sa production à l'exportation ».

    Voilà tout est dit dans 2phrases;
    Il suffit d'ajouter que c'est une politique voulue et assumée; Le reste tout le reste n'est que litterature;

    Rapporter Kimagalek lundi 13 novembre 2017 21:45
  • On savait depuis belle lurette qu'avec leur "khéchinisme " l'incompétence et la corruption qui les oxygène , les gouvernants actuels ne peuvent apporter quelque chose de concret au pays . C'est à se poser des question sur leur amour de l'Algérie. Perso , j'ai des doutes .

    Rapporter Genzeric lundi 13 novembre 2017 21:07
  • Cet article n'est pas assez fouillée. Bien au contraire le fait que Peugeot, Renault et VW s'installent dans un périmètre proche encouragera les sous-traitant y compris étrangers à s'installer.
    De plus pourquoi parler d'échec pour Renault au moment même ou il s'apprête à installer des ateliers de peinture et de tôlerie. Pour le cas de Peugeot, il faut aussi considérer le fait qu'il à été évoqué la venue d'un sous traitant en l'occurrence Faurecia dont Peugeot est l'actionnaire majoritaire et qui fournit des pièces à beaucoup de constructeurs majeurs y compris Renault et VW, ce qui va donc permettre de justifier ces investissements à Oran.

    Rapporter djamel2 lundi 13 novembre 2017 19:31
  • " les véhicules « fabriqués » en Algérie coutent presque le double de leur prix sur le marché international".
    Il y a une source pour cette information ?
    Chaboub et Samir Bellal, les experts cités, ont-ils des références ? Lesquelles?

    Rapporter Abed Charef lundi 13 novembre 2017 19:28
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