Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Lundi, 18 Juin 2018

  •   Amar Ingrachen
  • mardi 14 novembre 2017 21:40

La France veut retrouver sa place de partenaire principal de l’Algérie (Bruno le Maire)

 

Bruno Le Maire considère que  la diligence avec laquelle les autorités algériennes ont fait avancer le dossier PSA est un « signal positif » qui augure  d’un avenir prometteur pour les relations algéro-françaises.

 

 « Notre part de marché en Algérie est passée de 24% en 2000 à 10% aujourd’hui. Nous devons redresser la barre. Bien sûr, il y a toutes sortes d’explications qui sont compréhensibles : nous savons que la Chine est particulièrement offensive en Algérie, nous avons la concurrence de l’Italie, de l’Espagne, de la Turquie», a reconnu Bruno le Maire, ministre français de l'Economie et des Finances, à la clôture de la 4ème  session du COMEFA  à Alger.

Toutefois, cette situation est « inadmissible » et pour lui, il convient d’inverser la tendance au plus vite. En effet, il considère que ce retard peut et doit être rattrapé car il y va de l’avenir économique de la France et de l’Algérie.  « Je considère que, pour la France, l’Algérie est un partenaire économique majeur. Nous avons 500 entreprises implantées en Algérie qui emploient 40.000 salariés directs et près de 100.000 salariés indirects. Comme nous sommes ici pour nous dire les choses avec franchise, je considère que la tendance n’est pas bonne. Avec mon ami Youcef Yousfi, nous sommes décidés à inverser cette tendance », a-t-il indiqué en précisant que c’est  aux « Français et aux Algériens de reprendre les choses en main ».

Evoquant la signature d’un accord pour l’installation de Peugeot en Algérie, M. Le Maire s’est montré très satisfait en parlant de « signal positif ». « Je voudrais vous remercier d’avoir fait avancer les choses en quelques jours sur le dossier de PSA pour nous permettre de faire cette signature pour l’installation d’une usine PSA à Oran. Je crois que c’est exactement ce genre de signal positif, concret, que nous pouvons nous adresser les uns aux autres », a-t-il dit.

 


Évaluer cet élément
(2 Votes)

Laissez un commentaire



1 Commentaire

  • Le véritable développement économique de l'Algérie passe impérativement par une rupture du lien ombelicale avec cette France néo-colonialiste.

    Rapporter Mohamedz mercredi 15 novembre 2017 00:24
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP du 07.03.2018: "Le 8 mars provoque un clash de civilisations sur RadioM"

Sondage

la décision d’ouvrir le capital ou de céder une entreprise publique doit remonter au président de la république ? - 6.2%
les privatisations et ouverture de capital doivent passer par la bourse d’Alger ? - 33.5%
il est plus urgent de cesser le soutien financier aux entreprises publiques que de savoir qui va les racheter ? - 34%
il faut maintenir le secteur public tel quel pour préserver l’emploi et l’égalité social ? - 20.7%

Total votes: 889

Vidéos

Le ministère du Travail veut que les syndicats respectent uneloi qu'il transgresse lui-même (N.Bouderba)

A ne pas manquer

Prev Next

Algérie: Les grands choix économiques du pays analysés par Nour Meddahi (Audio)

  Nour Meddahi, professeur d'économétrie et finances à la Toulouse School of Economics revient dans l’entretien accordé à Radio M sur les choix économiques faits par l’Algérie pour atténuer les effets de la baisse des prix du pétrole sur les marchés internationaux, une baisse entamée dès l’été 2014.

Pétrole: Le Brent chute à 73 dollars

  L'Arabie saoudite et la Russie ont fait part de leur souhait d’augmenter leurs productions respectives.

L’Afrique, le Maghreb et les flux migratoires (contribution)

  Il s’agira de poser les véritables problèmes, concernant les flux migratoires venant d’Afrique,  pour  avoir de véritables solutions loin de la démagogie et de la surenchère car  le sujet  est  complexe, la responsabilité étant partagée  entre les dirigeants européens et africains.