Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Dimanche, 25 Février 2018

  •   Rédaction Maghreb Emergent
  • jeudi 1 février 2018 13:25

Aïchabou sur Radio M : "Des intermédiaires se réclamant de M. Bouchouareb ont tenté de me soutirer de l’argent"

Photo Ahmed Sahara/Maghreb Emergent.

Le président du groupe automobile Achaibou a affirmé avoir refusé d’accéder à cette demande, précisant que les "intermédiaires" qui la lui avaient formulée "s'étaient peut-être auto-désignés et peut-être pas".

 

Le président du conseil d'administration du groupe automobile Achaibou, Abderrahmane Achaibou a accusé l'ex-ministre de l'Industrie Abdessalem Bouchouareb de lui avoir « demandé de l'argent indirectement » pour « lever la main » sur son activité en Algérie. Il a affirmé, sur les ondes de Radio M, qui l'interviewait, avoir refusé d’accéder à cette demande. Nuançant aussitôt son propos il a ajouté : « Pourquoi je dis ‘’indirectement’’ ? Vous savez comment sont les prédateurs aujourd’hui ! Il se peut que (ces intermédiaires qui l’ont approché, NDLR) se soient auto-désignés. Il se peut qu’il ne les ait pas envoyés, il se peut qu’il les ai envoyés, on ne sait pas ! »

M. Bouchouareb a programmé la faillite du groupe, a ajouté Abderrahmane Achaibou qui a accusé plusieurs fois l'ancien ministre de blocages délibérés de son activité et de "hogra", et ce, en violation des "lois du pays".

Pour rappel, il y a quelques jours, dans une lettre ouverte au président de la République Abderrahmane Achaibou a accusé Abdessalem Bouchouareb de « pratiques discriminatoires et mesures d’iniquité à l’égard (de son) groupe pour le traitement de ses demandes de renouvellement de l’agrément de concessionnaire de véhicules neufs pour les marques Kia, Ford, Suzuki, Daewo, Isuzu et d’investissement dans la production et le montage de véhicules».

Abderrahmane Achaibou a parlé au sujet de Kia, un fournisseur pour lequel son groupe il avait écoulé « 200.000 véhicules et 1 milliard de pièces de rechange », de « lâcheté » pour l’avoir abandonné devant la multiplication des blocages officiels à son activité.

 

Ecouter l’entretien  

 


Évaluer cet élément
(3 Votes)

Laissez un commentaire



3 Commentaires

  • Plusieurs éléments convergent vers la traîtrise de ces éléments installés confortablement au pouvoir et qui mettent les bâtons dans les roues de la production nationale. Tant qu'ils jouiront d'une impunité certaine, le pays n'avancera pas ! mais les comptes offshore de ces mafieux continueront à grossir ! mais tout ça ne peut être éternel ! Dieu Merci

    Rapporter Truefaith dimanche 4 février 2018 09:38
  • Plusieurs éléments convergent vers la traîtrise de ces éléments installés confortablement au pouvoir et qui mettent les bâtons dans les roues de la production nationale. Tant qu'ils jouiront d'une impunité certaine, le pays n'avancera pas ! mais les comptes offshore de ces mafieux continueront à grossir ! mais tout ça ne peut être éternel ! Dieu Merci

    Rapporter Truefaith dimanche 4 février 2018 09:36
  • C comme pour le blocage des équipements de cevital,interdits de DÉBARQUÈMENT !!! Du jamais vu! Pour laisser la place à kouninef ami des présidents. Une hogra,un fait du prince. C comme ça que ça se passera tant que les citoyens n'auront pas compris que aujourd'hui c moi,demain ce sera toi et ainsi de suite chacun son tour,et chacun se dit ekhty rassi.

    Rapporter Mobencous jeudi 1 février 2018 22:01
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP divisé sur la formule qui transforme la contestation sociale en nouvelle situation politique

Sondage

la décision d’ouvrir le capital ou de céder une entreprise publique doit remonter au président de la république ? - 6.2%
les privatisations et ouverture de capital doivent passer par la bourse d’Alger ? - 33.5%
il est plus urgent de cesser le soutien financier aux entreprises publiques que de savoir qui va les racheter ? - 34%
il faut maintenir le secteur public tel quel pour préserver l’emploi et l’égalité social ? - 20.7%

Total votes: 889

Vidéos

2017 a été marquée par la répression des ahmadites et des migrants (directrice d’Amnesty Algérie, sur Radio M)

A ne pas manquer

Prev Next

Au nom de la sécurité des investissements, les véhicules assemblés en Algérie coûtent plus cher

« Le marché local est protégé par les pouvoirs publics et les constructeurs n’ont pas le droit d’augmenter les prix que dans la proportion des augmentations des coûts », selon le Conseiller au cabinet du ministre de l’industrie et des mines.

Algérie- L'inflation moyenne annuelle a atteint 5,2% jusqu'à janvier 2018

  En termes de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont connu une baisse de 0,9% en janvier 2018 comparativement à ceux de décembre 2017.  

Montage automobile : Les concessionnaires vont devoir chercher leurs équipementiers (responsable)

« La stabilité politique du pays et le cadre incitatif à l’investissement sont des atouts qui permettront d’attirer les équipementiers étrangers », selon un responsable du ministère de l’Industrie.