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Dimanche, 25 Février 2018

  •   Maghreb Emergent
  • mercredi 14 février 2018 08:17

"Pas un dollar n’a été donné au FMI par l’Algérie" (Loukal)

 

Mohamed Loukal a indiqué que les réserves de change du pays ont atteint 97.3 milliards de dollars à la fin de l’année 2017.

 

Pas un dollar n’a été donné par l’Algérie au Fonds monétaire international (FMI), à partir des réserves de changes du pays. Cette affirmation a été faite, hier, par le gouverneur de la Banque d'Algérie (BA), Mohamed Loukal qui répondait aux questions des députés concernant le rapport de la situation économique et monétaire des années 2016 et 2017.

Mohamed Loukal qui évoquait le prêt de 5 milliards de dollars promis par l’Algérie au FMI, il y a quelques années, a assuré qu’aucun "transfert" de fonds n’a été effectué vers le fonds. Selon lui, l’Algérie s’était engagée à prêter de l’argent au FMI, « en cas de crise financière mondiale aigue » tout en prenant en considération les capacités du pays à accorder ce prêt.

De plus, a ajouté le gouverneur de la Banque d’Algérie, le transfert de ladite somme n’est supposé se faire que dans le cas où les ressources du FMI s’avèrent insuffisantes pour couvrir ses besoins financiers.

Enfin, Mohamed Loukal a indiqué que les réserves de change du pays ont atteint 97.3 milliards de dollars à la fin de l’année 2017.


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4 Commentaires

  • Le terme "mendier" n'est pas péjoratif,et je souhaiterai que les lecteurs donnent leur avis sur l'article ou les articles du respectable journal électronique "MAGHREB EMERGENT" donc veuillez reprendre vos réflexions et laissez les gens sereins.merci!
    je vise le 2é commentateur qui doit critiquer les articles pas les avis d'autrui!!!

    Rapporter BENDIAB mercredi 14 février 2018 13:16
  • Les chiffres que communique ce gouverneur restent flous pour plusieurs raisons :
    *dire que la masse d'argent(DINAR)thésaurisée par l'élite de milliardaires et millionnaires s'élève entre 1000 ou 2000 milliards relève du domaine absurde comment peut on communiquer 2 chiffres avec un énorme fossé ,
    -si cette institution est incapable de réunir des chiffres solides c'est tout simplement "l'Anarchie"avec un grand "A"
    *quand on sait que certains industriels avaient reçu 350 milliards de subvention sous forme de don,c'est la fin des haricots!!
    *AH! si Monsieur MOSTEFAÏ verrait cette gestion ,d'ailleurs il doit se retourner dans sa tombe!
    *ça c'était des gouverneurs au sens large du terme!

    Rapporter BENDIAB mercredi 14 février 2018 11:45
  • Mme LAGARDERE quand elle s'est présentée à Alger pour mendier 5 milliards c'était un marché entre l'ETAT algérien et le FMI qui avait refusé un paiement du reliquat de la dette avant terme (afin de bénéficier des agios -intérêts qui roulaient encore)
    *un refus a été signifié à l'Algérie au début ,le FMI voulait laisser le crédit arrivé à son terme (pas de faveur pour l'Algérie),puis LAGARDERE a du peut être passé outre et accepter que les algériens s'acquittent de ce dû et clôturer la dette ,vu que l'Algérie croulait sur les dollars du baril à 114 $ et
    parallèlement demander un crédit exceptionnel à la BCA pour le FMI étant donné que les caisses de la BCA étaient remplies à ras bord de $.
    Les anciens gouverneurs n'ont jamais démenti ce prêt.

    Rapporter Bendiab mercredi 14 février 2018 11:22
  • Traiter le FMI de la sorte est non seulement impoli mais possiblement contre-productif. Les options de financement des déficits fiscaux futurs de l’Algérie sont minimales car le pays doit entreprendre une consolidation budgétaire soutenue pour rétablir sa viabilité fiscale.
    Le gouvernement devrait envisager d'emprunter à la fois dans le pays et à l'extérieur pour financer ses futurs déficits fiscaux.
    L'augmentation de l'émission de la dette publique faciliterait le développement des marchés ‘financiers’ intérieurs en créant une courbe de rendement fiable qui servira de référence pour tous et surtout pour le secteur privé et / ou informel.
    Le gouvernement devrait ne pas toucher au « trésor national » mais plutôt envisager des emprunts extérieurs, ce qui permettrait non seulement d'atténuer les effets des déficits futurs, mais aussi de renforcer les réserves internationales, d'élargir la base des investisseurs et de sensibiliser l'opinion domestique et internationale à l'économie algérienne. Et bonjour le FMI.

    Rapporter Faro Laz , London, UK mercredi 14 février 2018 09:43
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