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Lundi, 18 Juin 2018

  •   Amar Ingrachen
  • mercredi 13 juin 2018 14:57

« Accompagner l’exportateur pour protéger l’image de l’Algérie à l’étranger » (Said Djellab, ministre du Commerce)

Selon le ministre du Commerce, une rencontre sera organisée le 2 juillet avec les opérateurs économiques qui activent dans l’exportation et un guide de l’exportateur sera bientôt mis en place.

 

 

Après l’affaire du refoulement de plusieurs produits agricoles exportés (Tomates, pomme de terre et dattes) par la Russie, la France, le Qatar et le Canada, le Ministère algérien du Commerce, visiblement perturbé, a lancé une enquête pour déterminer les raisons de ce refoulement et s’est engagé à mieux accompagner les exportateurs algériens sur le terrain à travers notamment la mise en place d’un guide de l’exportateur. «On va mettre tout dans un guide pour l’exportateur. Quand un opérateur désire exporter, il y a des étapes à franchir», a affirmé le Ministre du commerce, Said Djellab, en marge de sa visite de travail dans la wilaya de Sidi bel Abbes mardi en annonçant la tenue d’une rencontre le 2 juillet prochain, avec les opérateurs économiques, ayant pour objectif, de résoudre les problèmes liés aux opérations d’exportation.

 

A noter que, selon le président de l’Anexal, Naceri Ali Bey, ces produits ont été refoulés à cause d’un usage abusif de pesticides alors que, officiellement, le ministère du Commerce a parlé de non-respect des délais d’exportations.

 

Ceci étant, pour éviter une répétition de ce scénario, Said Djellab a insisté sur la nécessité d’accompagner les exportateurs parce que, selon lui, il ne s’agit pas seulement d’éviter que les marchandises algériens soient refoulés mais aussi de protéger l’image de l’Algérie auprès de ces partenaires commerciaux. «Il faut que ses exportateurs soient accompagnés, et il ne faut pas qu’ils s’aventurent seuls, » a-t-il assuré en précisant que «chaque pays destinataires des marchandises a sa propre réglementation et ses propres normes», et que « les exportateurs doivent connaitre les normes qui régissent le commerce extérieur des pays où ils exportent. » De ce fait, pour parer à ce problème et éviter que le scénario ne se réédite, il s’est engager à mettre en place un cadre de concertation entre le ministère du Commerce et les opérateurs économiques qui exportent

 



 

 

 


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