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Mardi, 22 Mai 2018

Maghreb Emergent

Maghreb Emergent

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La wilaya d'Alger s'attèle, au titre de ses projets pour l'année 2018, à la rénovation et à la réhabilitation de 1579 immeubles anciens dans du Plan stratégique de réaménagement et de modernisation de la wilaya d'Alger, lit-t-on dans le rapport des réalisations de la wilaya pour 2017.
D'après ce rapport, dont l'APS a reçu une copie, le nombre des immeubles et des habitations en cours de rénovation dans la capitale cette année s'élève à 1579 immeubles anciens, soit l'équivalent de 22 034 unités de logements, et ce dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan stratégique de réhabilitation et de modernisation de la wilaya d'Alger.
L'opération de rénovation et de réhabilitation avait été lancée mi 2014 et à fin 2017, le nombre des immeubles rénovés a atteint, selon le même rapport, 1692 soit 34523 unités de logement. Ainsi, le nombre des immeubles qui seront rénovés, avec les projets à réaliser au cours de l'année 2018, s'élèvera à 3289 bâtisses.
Le nombre global des immeubles et habitations nécessitant des travaux de rénovation dans la capitale est estimé à 14767 bâtisses, soit 58 3184 habitations, rappelle-t-on de même source.
Par ailleurs, le rapport fait état de travaux de restauration et de réhabilitation de l'hôtel des Négociants, de La Batterie (Tabbana) de Halq El Oued à El Harrach, du Palais Lavigerie et de la Basilique de Bologhine.

Les immeubles construits dans les années 70 concernés par l'opération de rénovation

L'opération de rénovation ne concerne pas uniquement les immeubles d'Alger Centre datant de l'époque coloniale "qui nécessitent une grande restauration" mais également "les cités construites dans les années 70 et 80 à l'instar des cités de Bab Ezzouar, Bachdjerrah, Bourouba et toutes les bien autres cités au niveau des communes de la Wilaya nécessitant "une légère rénovation" et "un rafraichissement des façades", a fait savoir à l'APS le conseiller auprès de la commission chargée du réaménagement et de l'embellissement de la wilaya d'Alger, Mohamed Machouk.
L'opération de rénovation des anciennes bâtisses dans la Wilaya a débuté au niveau de l'entrée Est et la Façade maritime, notamment les immeubles de l'Avenue Larbi Ben M'hidi, Didouche Mourad, Mohamed V et Colonel Amirouche avant d'être élargie à l'ensemble des cités y compris celles construites dans les années 70 et 80, a indiqué M. Machouk.
La majorité de ces cités post indépendance nécessitaient de légers travaux de rénovation et un rafraichissement des façades tels que le retrait des antennes paraboliques individuelles et le déplacement des climatiseurs, qui ne donnaient pas une image positive à la capitale.
Le même responsable a indiqué qu'il a été procédé à l'installation de plus de 2300 paraboles collectives et au changement de l'emplacement des climatiseurs.
La réparation des ascenseurs de tous les immeubles d'Alger s'inscrit dans le cadre de la restauration du vieux bâti, a-t-il assuré, rappelant que plus de 780 ascenseurs en panne ont été réparés et 280 autres sont en cours de réparation (35 réparés).

APS

 

Une délégation d'entreprises Tunisiennes participera à la 22ème édition d'"ECOMONDO/KEYENERGY" 2018, le plus important Salon dans le domaine des technologies pour l’environnement et les énergies renouvelables, qui se tiendra, du 6 au 9 novembre 2018 à Rimini, en Italie, selon l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
Des rencontres d’affaires B2B seront organisées en marge du salon, qui représente un rendez-vous international de référence pour les nouveaux modèles de l’économie circulaire dans le bassin méditerranéen.
Cette mission organisée par l’agence italienne de consulting, “Hemispheres WBD”, en collaboration avec l’APII, a pour but d’établir des rencontres d’affaires, sur la base des profils et des propositions de coopération reçus, entre les industriels tunisiens et leurs homologues italiens et internationaux.
Cette mission concerne les entreprises opérant dans plusieurs secteurs dont la valorisation, la récupération et le recyclage des déchets, les équipements et installations pour le traitement de l’eau, de l’air et des déchets, l’industrie chimique et pharmaceutique, l’industrie du pétrole et du gaz, l’industrie alimentaire et agriculture, l’énergie solaire, les distributeurs et les grands installateurs de centrales d’énergie éolienne et l’industrie textile.

TAP

Le ministre de l’Economie et des Finances, M. Moctar Ould Djay, a annoncé que le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a donné des instructions pour exonérer l’importation des aliments de bétail à partir du 1er juin 2018.
Dans ses réponses aux députés, lors de la séance plénière de ce lundi, le ministre a expliqué que la décision d’importation en franchise des aliments de bétail s’inscrit dans le cadre des actions du gouvernement visant à réduire les effets consécutifs au déficit pluviométrique enregistré au cours du dernier hivernage et à appuyer les éleveurs pendant la période de soudure.

AMI

La loi instaurant les mesures de ripostes russes aux sanctions occidentales a été adoptée ce mardi par la Douma d'État (chambre basse du parlement russe). Elle entrera en vigueur à partir du jour de sa publication officielle. Le document prévoit la possibilité d'introduire des mesures supplémentaires afin de réagir rapidement à l'évolution de la situation et de riposter aux actions inamicales des États-Unis et d'autres pays.
Les mesures de rétorsion peuvent être appliquées à l'encontre de pays, ou d'organisations se trouvant sous leur juridiction, et peuvent viser les hautes fonctions publiques aussi bien que les civils. Les mesures de rétorsions n'affecteront pas les produits indispensables, en particulier les médicaments.
Le projet de loi sur les mesures de riposte à la politique antirusse menée par l'Occident a été soumis le 13 avril à la Douma d'État par les chefs des groupes parlementaires et Viatcheslav Volodine, président de la Chambre basse du parlement russe.
Initialement, le projet de loi donnait au gouvernement la possibilité d'introduire 16 types de restrictions à l'encontre des pays qui ont adopté des sanctions antirusses, des organisations et des entreprises sous leur juridiction ainsi que de leurs citoyens et responsables. La loi n'en comporte plus que six dans sa version adoptée aujourd'hui.
Le 6 avril, les États-Unis ont imposé de nouvelles sanctions contre 38 hommes d'affaires, officiels et sociétés russes. Sur la liste, l'on retrouve entre autres le fournisseur d'armes russe Rosoboronexport, le ministre de l'Intérieur Vladimir Kolokoltsev, le président de la Commission des Affaires étrangères du Conseil de la Fédération, Konstantin Kossatchev et le secrétaire du Conseil de sécurité de la Russie, Nikolaï Patrouchev. Ces restrictions prévoient l'interdiction aux personnes et aux sociétés concernées de conclure des marchés avec des ressortissants américains et le gel de leurs avoirs aux États-Unis.

Sputnik

L’Algérienne des eaux (ADE) ambitionne à réduire le taux de fuites sur son réseau d’eau de 30% à 18% d’ici 2030, a annoncé lundi son directeur général, Smain Amirouche.
"Le taux de pertes actuellement est de l’ordre de 30%. Toutes les opérations qui sont en cours, projetées ou financées, tendent à ce que d’ici 2030 nous ramèneront le taux de fuites à un taux acceptable qui se situe entre 18 à 20%", a indiqué M. Amirouche qui s’exprimait sur les ondes de la Radio algérienne.
Pour ce faire, l’ADE a demandé un financement annuel de 5 à 10 milliards de dinars, selon le directeur général soulignant que la rénovation du réseau constitue une "priorité" pour l’ADE.
Ce programme de rénovation permettra principalement de mieux préserver les ressources en eau dans un pays qui recourt aux opérations de dessalement d’eau de mer, très couteuse, pour satisfaire la totalité de ses besoins, a-t-il avancé.
Outre les fuites d’eau, le raccordement illicite au réseau entraine des pertes de 15% du volume global produit, note par ailleurs le premier responsable de l’ADE.
Concernant la saison estivale prochaine, M. Amirouche a rassuré quant à une alimentation "confortable" en eau potable dans la plupart des wilayas du pays.
Il rappelé, dans ce cadre, qu’un programme a été mis en place en novembre dernier pour éviter les perturbations enregistrées durant l’été 2017.
Ce programme qui comprend notamment la mise en service de nouveaux raccordements, transferts d’eau et forages, permettra une alimentation quotidienne sur des plages d’horaire entre 16 et 18 heures/jour.
Ces efforts ont été également soutenus par une forte pluviométrie enregistrée cette saison avec un taux de remplissage des barrages qui a atteint ce mois de mai près de 70%, selon le directeur général.
Evoquant le problème des créances de l’ADE, M. Amirouche a précisé que sur les 46 milliards de dinars non payés par les clients de l’entreprise, 16 milliards sont des créances "très anciennes" et par conséquent "irrécupérables".
Les créances de l’ADE auprès des institutions publiques représentent 8 milliards de dinars qui sont en cours de règlement suite à la correspondance du ministère de l’intérieur adressée aux walis pour accélérer le paiement de ces créances.
Le reste des créances sont celles des ménages et industriels et sont "en train d’être récupérées au fur et à mesure", ajoute-t-il.
Toutefois, le montant des créances est resté quasiment stable depuis deux années, constate M. Amirouche soulignant que les factures fraîches sont récupérées régulièrement à 95%.

APS

 

Le programme de la Banque Mondiale (BM) d’appui au budget de l’Etat tunisien sera présenté au Conseil d’administration de la Banque, durant le mois de juin prochain, a fait savoir Marie Françoise Marie Nelly, directrice du département Maghreb et Malte, Moyen-Orient et Afrique du Nord de la BM.
Intervenant, lundi, lors d’une rencontre avec le ministre du Développement, de l’Investissement et de la coopération internationale, Zied Laadhari, la responsable a réitéré l’engagement de son institution de continuer à appuyer la Tunisie pour la réalisation de ses projets de développement.
Selon un communiqué, publié par le département du Développement, la rencontre a été axée, également, sur la coopération financière entre la Tunisie et la BM et les projets futurs pour la période 2018-2019, dont notamment ceux relevant des secteurs vitaux (énergie, eau, technologie, infrastructure…).
Laadhari a saisi cette occasion pour présenter un exposé sur l’évolution de la situation économique du pays et l’avancement des réformes engagées dans le dessein de booster le rythme de croissance et de création de richesse.
Les deux parties ont, également, passé en revue l’avancement des préparatifs pour l’organisation, fin du mois de juin, du Forum de l’investissement dans les grands projets et le partenariat public/privé (PPP), et ce, en étroite collaboration avec le groupe de la BM.
Ont pris part à cette rencontre, Georges Ghorra, Représentant résident de la Société financière internationale (Groupe de la Banque mondiale) en Tunisie, et le représentant résident de la BM en Tunisie, Tony Veheijen.

TAP

Les discussions sur l'avenir de la Libye organisées auprès de la population à travers le pays indiquent que les citoyens "aspirent à une nation unie et souveraine", a déclaré lundi l'envoyé de l'ONU en Libye Ghassan Salamé devant le Conseil de sécurité, cité par l'ONU dans un communiqué.
Le représentant spécial de l'ONU, Ghassan Salamé, a rappelé qu'une "Conférence nationale" avait été lancée en avril, afin de permettre à tous les Libyens de s'exprimer sur des solutions à la crise que traverse le pays. Jusqu'à présent, des discussions ont été organisées dans 27 endroits différents, attirant des milliers de participants.
Cette "Conférence nationale" fait partie d'un plan d'action de l'ONU qui prévoit la modification de l'accord politique libyen de 2015, aujourd'hui au point mort et qui visait notamment à établir un gouvernement unique d'union nationale.
Selon M. Salamé, des Libyens de tout bords politiques et secteurs de la société ont participé à cette conversation politique, "beaucoup pour la première fois, et avec un enthousiasme qu'on ne pouvait pas prévoir".
Une fois que ces réunions seront terminées fin juin, les résultats seront recueillis et partagés lors d'un événement spécial.
Ghassan Salamé a noté un fort désir d'une nation unie et souveraine et d'un Etat plus décentralisé; d'une distribution plus équitable, plus transparente et plus efficace des ressources publiques au profit de tous les citoyens; et d'institutions étatiques unifiées, travaillant de manière transparente, avec des dirigeants sélectionnés en fonction de leur compétence. Il a aussi noté le souhait d'une armée unifiée et professionnelle, ainsi que d'un système sécuritaire cohérent et libre de toute interférence politique. Les Libyens souhaitent aussi des élections capables d'unifier le pays et, enfin, sortir de la transition.
M. Salamé a indiqué que des élections doivent se tenir le plus rapidement possible, mais que les conditions pour se faire doivent toutefois être mises en place. Il a notamment dit la nécessité de procéder à un nouveau cycle d'inscription d'électeurs et d'assurer l'engagement des parties à accepter le résultat du scrutin, sans oublier les besoins en matière de financement et de sécurité.

Xinhua

Cinq personnes ont été tuées et 22 autres blessées par des tirs de missiles effectués par les miliciens chiites Houthis sur la ville yéménite de Marib, sous contrôle du gouvernement du président Adb-Rabbou Mansour Hadi reconnu par la communauté internationale, a rapporté mardi l'agence de presse Saba.
Les Houthis ont lancé un missile ciblant un marché populaire et bondé du centre-ville de Marib, a précisé l'agence, contrôlée par les rebelles.
Un peu plus tôt, la chaîne de télévision saoudienne Al Arabia rapportait que les rebelles Houthis avaient tiré plusieurs missiles contre Marib, blessant et tuant plusieurs civils.
Soutenus par l'Iran, les Houthis, qui tiennent la majeure partie du Yémen dont la capitale Sanaa, ont procédé à plusieurs séries de tirs de missiles visant l'Arabie saoudite ces derniers mois, en réponse aux frappes aériennes menées au Yémen par la coalition depuis 2015.

Reuters

Une convention cadre entre la Télédiffusion d'Algérie (TDA) et l'Agence spatiale algérienne (ASAL) portant sur l'exploitation "optimale" du satellite Alcomsat-1 pour les besoins de télédiffusion a été signée lundi à Alger.
La convention a été signée par le directeur général de TDA, Chawki Sahnine, et le directeur général de l'ASAL, Azeddine Oussedik, lors d'une cérémonie tenue au Centre téléport de TDA à Bouchaoui en présence du ministre de la Communication, Djamel Kaouane.
Les axes principaux de coopération s'articulent autour de l'exploitation des capacités du satellite dédiées à la radiodiffusion, à la définition d'une stratégie commerciale pour le développement et l'extension des services de radiodiffusion par satellite en Algérie.
L'accord porte également sur l'exploitation et la maintenance des stations terrestres de radiodiffusion TV et radio, la formation et transfert de savoir-faire dans le domaine des services de radiodiffusion TV et radio par satellite et sur l'étude, la conception et l'ingénierie liées aux systèmes et services de radiodiffusion TV et radio.
Les prochaines étapes de cette coopération concerneront la commercialisation et l'exploitation des capacités d'Alcomsat-1 dédiées à la radiodiffusion TV et radio, a-t-on indiqué auprès de l'ASAL.
Dans une allocution, M. Kaouane a qualifié d'"historique" la signature de cette convention entre les deux entreprises publiques, saluant le travail accompli par les groupes d'experts depuis le lancement le 10 décembre 2017 d'Alcomsat-1, premier satellite algérien de télécommunications qui place le pays dans le cercle des nations disposant de leur propre plateforme de communication satellitaire.
"Les groupes d'experts travaillent d'arrache-pied pour rendre effective la mise en activité de ce satellite qui diffuse actuellement 5 chaines publiques (Programme national, A3, Canal Algérie, TV Coran, TV Tamazight) en Haute définition (HD) et en diffusion standard (SD) ainsi que 55 chaines radios et le fil d'Algérie Presse Service", a-t-il ajouté.
"C'est le fruit d'un travail d'équipe colossal pour donner vie à ce satellite pour qu'il soit opérationnel avant la fin de l'année", a-t-il ajouté, faisant état "des grands moyens mobilisés par les autorités publiques à leur tête le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour la concrétisation de ce projet".

Les chaines privées algériennes apprlées à diffuser depuis Alcomsat-1

M. Kaouane a, à cette occasion, invité les chaines privées algériennes à diffuser leurs programmes depuis le nouveau satellite Alcomsat-1.
"Nous invitons les chaines privées algériennes à rejoindre le satellite algérien qui est attractif du point de vue technique, car proposant notamment la diffusion en HD et en SD, ainsi que commercial et couvrant l'ensemble du territoire algérien, ainsi que les pays du Maghreb et le Sahel", a-t-il indiqué, précisant que les tests, toujours en cours, de transmission des chaines publiques sont également "concluants".
Actuellement, sur les 9 transpondeurs d'Alcomsat-1 dédiés à la diffusion de chaines de télévision et de radios numériques, deux sont utilisés pour les chaines TV publiques algériennes et les 55 chaines radios aux formats HD et SD. Les sept autres transpondeurs, pouvant recevoir jusqu'à 80 chaines SD et 30 chaines HD, sont ouverts à la commercialisation, a-t-on indiqué auprès de TDA.
Interrogé, par ailleurs, par la presse sur certains programmes de chaines de télévisions privées basés sur la violence, M. Kaouane a déploré cet état de fait, expliquant cette situation par un "manque de créativité" de la part de ces chaines, dont les programmes "ne représentent pas la société algérienne".
Il a, toutefois, salué certaines chaines de télévisions privées algériennes qui font un "travail de recherche pour améliorer constamment leurs émissions et programmes".
Pour rappel, l'ensemble des chaines privées algériennes sont de droits étrangers et diffusent depuis des satellites étrangers.

APS

Les travaux de la 53e session des réunions annuelles de la Banque Africaine de Développement (BAD) sous le thème « Promotion de l’industrie en Afrique, ont débuté ce lundi à Busan, la capitale économique de la Corée du Sud.
La Mauritanie qui a été choisie pour assurer le poste de premier adjoint au président du Conseil des gouverneurs de la BAD, sera représentée à ce conseil par le ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, chargé du budget, M. Mohamed Ould Kembou.
En marge des réunions, le ministre délégué a eu des rencontres avec le directeur régional de la BAD pour l’Afrique du Nord.
Au cours de ces rencontres, il a été question de la coopération entre la Mauritanie et cette institution financière africaine.

AMI

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