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Je crois que c'est une conséquence de l'improvisation qui règne dans la gestion des affaires de l'état où on pris l'habitude de mettre la charrue devant les bœufs.

C'est vrai, les normes de sécurité doivent être prise en compte pendant les études et vérifiées pendant les travaux. C'est une omission très grave même au point de vue juridique. Les usagers victimes de l'autoroute non conforme aux normes de sécurité sont en droit de poursuivre en justice tous les intervenants, y compris l'état.

C'est vrai aussi qu'il y a un problème d'utilisation de la terminologie. On étudie pas les normes, mais on doit vérifier leur application correcte. Les normes sont des lois et ceux qui passent outre les lois sont fautifs, y compris l'Etat.

L'intervention de le BEI n'est pas innocente. Elle a déniché un filon précieux qu'elle veut exploiter en usant des stratagèmes pas du tout orthodoxe.

Remarquez qu'au début du paragraphe 2 on parle d'Audit de Sécurité Routière et à la fin du même du paragraphe on parle de ''solutions optimales de gestion et de circulation''.

L'objectif réel n'est donc pas l'étude relative à la sécurité des usager mais l'étude des prix de péage qui sont dérisoires en vue de les augmenter.

Comme la BEI n'est pas une maison de bienfaisance, elle profitera des services de la dette et fera profiter ses deux cousines dont l'une réalisera une étude bidon (oui, j'approuve les termes utilisés par nour-eddine) et l'autre s'occupera de la gestion de l'autoroute avec des revenus plus que confortables.

Dans un pays voisin qui n'a ni gaz ni pétrole et qui a fait étudier ses autoroutes par ses propres bureaux d'études et en a fait réaliser la plus grande partie par ses propres entreprises, les usagers de ces autoroutes payent l'équivalent de 5.12 DDZ au km contre 1.20 DDZ en Algérie.

Les algériens doivent s'attendre au TAQACHOUF autoroutier et se préparer à revisiter les bonnes vielles routes nationales.