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Dans le monde libre, les choses sont simples.
Un parti politique ne peut donner que ce qu’il a par analogie à . . .
Donc dans le monde libre, pour changer comme pour s’engager dans des reformes politiques, on ne peut le faire réellement qu’une fois requis par d’autres partis politiques s’ils en ont les moyens, institutionnels, légaux, pécuniers, etc. Et s’ils ont été élus pour cela. Si ceux-ci sont faibles, divergents, le pays en paye le prix.
Le parti(s) qui dans une situation asymétrique, avait régné et ne pouvait jusqu’à présent faire mieux même d’un point de vue logistique, fait que l’Algérie vit aujourd’hui des conséquences de ses choix politiques d’il ya plus de 50 ans et de cet esprit toujours prédominant de vouloir antagoniser tout et tout le monde, à la fois.
Et si un expert émet une opinion qui n’est pas à propos, en dehors des normes et valeurs internationales, cela pourrait faire boule de neige et dévier le sens du dialogue. L’Algérie est hors normes ; cela se sait dans le monde entier et cela a un prix. Le pays n’attire pas les entrepreneurs et même si l’on arrive à le faire, tout investisseur avant de s’aventurer, consulte mille et une petite agences avec pignon sur rue qui l’abreuvent de données qui elles l’obligent a malheureusement majorer ses prix et évidemment les taux d’intérêts. En peu de mots, ce parti au gouvernail coute au pays. Peut-on vraiment faire dans cette conjoncture mieux ou plutôt moins onéreux que la planche à billets ?