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Mercredi 17 mai 2017, 10h05, j’arrive au siège du FFS , je demande à voir Monsieur Bouchafa, il n’y était pas cette matinée par contre Madame Ghezali vient juste d’arriver, elle accepte de me recevoir dans la grande salle du rez-de-chaussée et là je lui fait part d’une initiative citoyenne qui, à mon humble avis, a des chances d’aboutir à un consensus politique parce qu’elle touche le cœur même de l’actuelle problématique algérienne, là où le monde actuel, qu’il soit national, régional ou mondial, a pris son départ en délaissant le monde d’avant.

Mon idée est que pour appréhender nos réalités actuelles, nous devons revenir en arrière dans le temps en prenant un point d’encrage donné dans la trame historique.

L’événement qui a marqué le point de rupture entre les deux mondes, l’actuel et celui d’avant s’est matérialisé dans notre conscience collective par la chute du Mur, c’est de cet instant T du temps que nous devons placer le curseur et situer notre point d’ancrage afin de se poser les bonne questions et il se trouve que c’est à cette époque qu’une nouvelle conception d’un terrorisme hors norme, née d'une manipulation de certains services de renseignements, commençait à prendre forme.

Comprendre la décennie noire revient à lever le voile sur un tas de réalités empilées et imbriquées les unes aux autres dans un désordre voulu et organiser afin de ne pas comprendre comment l’humanité en est arrivé la où nous en sommes.

Par des procédés fins et subtils, on a sciemment fait greffer de la fiction aux réalités qui sont les nôtres tout en faisant faire à certains militaires algériens des choses invraisemblables par le biais de l’autosuggestion de certains intellectuels pour en faire, au bout du compte, des récits tronqués qui empêche la lucidité de saisir ce qui arrive et empêche surtout la raison de dire dans quelle direction faut-il aller.

J’avais proposé à Madame Ghezali ma modeste contribution afin d’aller vers un consensus politique national en commençant par prendre attache avec certaines personnalités ayant vécues la décennie noire dans le cœur même du réacteur. Il était question qu’on m’appelle.

J’en ai fais un écrit dans ce sens à Monsieur Boukrouh juste avant qu’il ne lance son initiative sans que je ne reçoive aucune réponse de sa part.

Ceci est pour ma conscience.