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Déjà instituer un impôt sur la fortune dont le seuil est fixé à la contrevaleur de 430.000 $ est une hérésie puisque seuls quelques états ont ce type de fiscalité sur le patrimoine à l'exemple de l'Inde, la France, l'Espagne, la Norvège, les Pays-bas et dans une moindre mesure quelques cantons suisses ou encore le Liechtenstein où les taux sont à la limite du ridicule mais au caractère symbolique.

Ensuite, proposer de réduire ce seuil est quasiment un encouragement à retourner dans un régime socialiste et pourquoi pas communiste qui fait que tout doit être taxé et tout le monde doit être logé à la même enseigne.

On voit là la formation de cet économiste a oublié l'évolution et la transformation des systèmes économiques qui tendent vers leur changement et leur transition vers l'économie de marché.

Des sous, des sous, tout le monde en veut sans fin.

Bien évidemment, on fini par atteindre un plafond duquel la chute sera rude et c'est probablement ce qui se passera au système actuel dans lequel semble vivre l'Algérie tout comme le reste du monde.

ON reviendra probablement vers le système socialiste ou carrément communiste. Mais là ne sont que supputations.

L'impôt sur la "fortune" doit à mon humble avis être banni du langage des gouvernements algériens. S'il y d'autres sources de revenus et il y en a, ce ne sont pas ces roupies de sansonettes provenant de cet impôt qui vont sortir le pays de l'impasse.

Mettre l'informel dans la légalité en obligeant les "commerçants" à payer leurs impôts de toutes sortes à l'état n'est pas très compliqué mais il faut de la volonté et surtout du courage car affronter ce prétendus barbus prétendus musulmans qui pratiquent ce type de commerce en toute illégalité et souvent dans l'arnaque liée eu faux produits ou périmés n'est vraiment pas un acte de foi.

La police doit sévir et fermant et en pourchassant ces individus qui sous leur gandouras crades et leur barbe crasseuse, pratiquent un commerce qui n'est vraiment pas sous le sceau de la religion. Et d'ailleurs le simple fait d'accepter, d'engranger, de rendre et en gros de commercer avec des billets de banques est non hallal.

Alors qu'ils cessent de nous enfumer avec leur ribba, leur produits halal ou non ou encore leur mensonges d'instaurer des sukkuks par le biais d'une prétendue finance islamique.