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Les critiques deviennent de plus en plus pressantes à mesure que la situation économique se dégrade. Ce qui est normal.
La différence maintenant, c'est que les économistes ont pris le relais de la classe politique d'opposition qui n'est toujours pas crédible aux yeux de la population (à tort).
Bouteflika étant malade depuis bien avant l’émergence de la crise, il apparaît aux yeux des gens non responsable de la crise actuelle.
Pourtant, c'est bien lui qui a dirigé le pays et a créé un certain consensus autour de lui depuis son arrivée au pouvoir en 1999. Débarrassé de toute opposition audible, d'un soutien populaire réel, il avait toute latitude d'engager ses "réformes économiques" sous couvert d'une dépense publique astronomique, nécessaire à certains égards, mais dont le coût pour le pays n'était pas justifiée.
3 ans de chute des prix du pétrole ont fini par exhumer toutes les failles économiques, politiques de ce pays depuis justement l'arrivée de Bouteflika.
Le prix à payer sera cher.