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donc le "concret" est à la charge du FCE qui devient le lobby de lui même et celui du MEDEF. Au nom du traitement égal pour tous (clause de la nation la plus favorisée) le FCE va se retrouver au centre de toute la politique nationale de l'investissement qui sort du giron de la bureaucratie. Affaire à suivre. La patiente des investisseurs actuels doit probablement relever aussi d'acquis pécuniaires indéniables. Business is business. Certains auraient croisé à Alger Shearman & Sterling, des juristes internationaux de haute valeur qui conseillent les pays hôtes et ...ses propes clients investisseurs. Qui a parlé de conflits d'intérêts ?