Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Dimanche, 19 Février 2017

  •   Karam Kara-Békir
  • mercredi 26 février 2014 16:23

Libye : Le déficit budgétaire se creuse en février, conséquence de la fermeture des ports pétroliers

Le déficit du budget général de l'Etat libyen a dépassé les 3,7 milliards de dinars libyens (environ 3 milliards de dollars) en 2014. C’est ce qu’a révélé mardi le président de la commission du budget, du plan et des finances du Congrès national général (Parlement), Mohamed Abdellah.

 

 « La Libye fait face à une crise de liquidités à cause de l'absence de revenus nécessaires à la couverture de ses engagements et le déficit actuel du budget général de l'Etat a atteint, à la date du 24 février, 3 milliards 785 millions de dinars libyens, comparé aux revenus et aux dépenses effectives », a indiqué Mohamed Abdellah dans un entretien accordé à l'Agence de presse libyenne (WAL).

M. Abdellah qui n’a pas manqué de faire le lien entre le déficit budgétaire et la situation explosive qui règne dans le pays, a révélé que les revenus pétroliers ont atteint les 670 millions de dinars libyens depuis le début de l’année.

En 2013, les pertes pétrolières avaient été estimées à près de 13 milliards de dollars américains par le parlement libyen. Selon le DG de la banque libyenne de l'extérieur qui livrait des données sur la situation économique du pays, en 2013, les revenus des exportations pétrolière de l'année dernière ont baissé pour se situer à 45,5 milliards de dinars libyens (35,8 milliards de dollars américains) contre des estimations budgétaires de 58,3 milliards de dinars.

Fortes baisses des recettes pétrolières

La forte baisse enregistrée par rapport à l’année 2012 est à imputer à la fermeture des ports pétroliers par les milices armées, selon le même responsable. De 1,5 millions de barils/jour, les exportations du pétrole libyen sont tombées pour se situer par moments à 400.000 baril/jour.

Pour un pays qui dépend à 95 % des revenus pétroliers, la situation est intenable. M. Abdellah a indiqué que si la situation actuelle persistait, le pays sera obligé de prendre d'autres mesures pour couvrir ses engagements.

Dans ce sens, il a révélé qu'une commission a été créée pour étudier et tenter de résoudre les questions liées aux revenus pétroliers et pour mettre en place des politiques générales destinées à assurer la gestion optimale des dépenses financières. Cette commission, présidée par le président du Parlement, est composée, entre autres, du Premier ministre, des ministres des Finances, du Plan, du gouverneur de la Banque centrale.


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Sondage

Les mesures du gouvernement algérien pour bancariser l’argent de l’économie parallèle ont échoué. Vous êtes favorable à quelle autre solution :

Vidéos

CPP : Alger, sous stress étudiant, a-t-elle déjà voté Macron ?

Vidéos

Ali Hamani, président de l’APAB: "Les prix des boissons augmenteront en 2017"

A ne pas manquer

Prev Next

Colère à la faculté des sciences politiques "Alger 3" : les enseignants décident une grève de 3 jours

Victimes jeudi dernier d'une attaque violente menée par des étudiants présumés, les enseignants de la faculté des sciences politiques de l'université "Alger 3" qui mettent en cause le recteur ont décidé d'un mouvement de grève de trois jours à partir du lundi 20 février 2017.

Air Algérie se "porte mal sur le plan financier ... tout doit être visible" - Boudjemaa Talai

La gestion d'Air Algérie, qui fait face à des problèmes d'organisation, doit être "transparente", a déclaré dimanche à Alger le ministre des Travaux publics et des transports, Boudjemaa Talai, soulignant que l'entreprise "se porte mal" sur le plan financier.

Visite d’Angela Merkel à Alger : La coopération économique aurait été bien meilleure sans la règle du 51/49% (Opinion)

   Mme Angela Merkel sera en visite demain à Alger. Les aspects sécuritaires - notamment la question des clandestins en Allemagne - seront au menu. Mais quid de la relation économique? Le Pr Mebtoul fait un tour d'horizon et explique la règle du 51/49% appliqués aux IDE est dissuasive pour les PME qui "colonne vertébrale de l’économie allemande".