Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Mercredi, 23 Mai 2018

  •   Amin Fassi-Fihri
  • samedi 19 novembre 2016 17:42

Maroc: Hausse du déficit commercial à 20,4 milliards DH à fin octobre 2016

Le déficit commercial du Maroc a encore augmenté à fin octobre dernier. En dépit d'une reprise des exportations, les échanges extérieurs restent marqués par la hausse des importations.

 

Dans son dernier bulletin sur les échanges extérieurs du royaume, l'Office des changes relève que ''les résultats préliminaires des échanges extérieurs au titre des dix premiers mois de 2016 font ressortir une hausse des importations de biens à plus de 23,2 milliards de dirhams (mds), alors que les exportations n'ont évolué que de 2,8 Mds DH, soit un déficit commercial de 20,4Mds DH. Durant cette période, les achats de biens à l'international se sont chiffrés à 333,7 mds de Dh, en hausse de 7,5%. Il s'agit notamment de biens d’équipement (+18,3Mds DH), de produits finis de consommation (+9Mds DH), de produits alimentaires (+6,2Mds DH) et de demi produits (+4,6Mds DH), selon la même source. Mais, la hausse de ces importations a été plus ou moins amortie avec la baisse des prix des produits pétroliers (-12,1 mds de Dh).

Légère hausse des exportations

Quant aux exportations, elles se sont établies en hausse de 1,5% à 184,5 Mds de Dh contre 181,7 Mds de DFh une année auparavant. Même si la vente de phosphates et dérivés a décliné de 4,8 Mds de Dh à fin octobre dernier, selon l'Office, qui précise que  la hausse des expéditions à l'international est le résultat de la progression des exportations du secteur automobile (+4,9Mds DH), de l’«agriculture et agro-alimentaire » (+2,1Mds DH) et du secteur textile et cuir (+1,5Md DH). Hors phosphates et dérivés, les exportations progressent de 5,3% ou +7,6Mds DH. Dés lors, le déficit commercial s’établit à fin octobre 2016 149,2Mds DH contre 128,8Mds DH un an auparavant. Le taux de couverture descend à 55,3% contre 58,5%. Par ailleurs, les recettes de l'émigration (MRE) sont en hausse de 4,2% (+2,2Mds DH) à 53,1Mds DH contre 51Mds DH un an auparavant. Les recettes Voyages augmentent de 4,1% (+2,2Mds DH) à 55,5Mds DH contre 53,3Mds DH une année auparavant.


Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP du 07.03.2018: "Le 8 mars provoque un clash de civilisations sur RadioM"

Sondage

la décision d’ouvrir le capital ou de céder une entreprise publique doit remonter au président de la république ? - 6.2%
les privatisations et ouverture de capital doivent passer par la bourse d’Alger ? - 33.5%
il est plus urgent de cesser le soutien financier aux entreprises publiques que de savoir qui va les racheter ? - 34%
il faut maintenir le secteur public tel quel pour préserver l’emploi et l’égalité social ? - 20.7%

Total votes: 889

Vidéos

Le ministère du Travail veut que les syndicats respectent uneloi qu'il transgresse lui-même (N.Bouderba)

A ne pas manquer

Prev Next

Média : Les réalisateurs étrangers à la rescousse de la production publicitaire en Algérie

Ce mois sacré de Ramadhan, qui fait monter la fièvre publicitaire et affoler les annonceurs, est devenu désormais le mois de surconsommation par excellence. Des dizaines de spots publicitaires défilent sans cesse à longueur de journée, tentant par tous les moyens de séduire le grand public.

Les défis de la logistique de distribution (contribution)

  La gestion de la chaîne logistique de distribution permet de mettre en œuvre l’ensemble des éléments contribuant à la distribution des produits. Le flux et les stocks, les retours, l’emballage, les équipements, les services de transport, de manutention, les systèmes d’informations…Ce concept relativement standard de la supplychain est en train d’évoluer. Son champ d’intervention s’élargit de plus en plus et...

"Les banques algériennes ont une capacité limitée en matière de prise de risque" (expert)

  Pour l’expert la mentalité figure parmi les obstacles face au changement dans le domaine bancaire.