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Dimanche, 18 Février 2018

  •   Ahmed Gasmia
  • mercredi 29 mars 2017 21:25

Algérie-"Il faut continuer à augmenter les prix de l’énergie, mais de façon graduelle"- Pr. Chitour (audio-vidéo)

Le Pr. Chems Eddine Chitour, ex-directeur l'Ecole polytechnique d'Alger/ Ph : Y. Bouktache

Le Pr Chitour appelle à la mise en place d’« un bouquet énergétique incluant le solaire, l’éolien, le géothermique mais le gisement le plus important restera celui de l’économie d’énergie ».

 

Le Pr. Chems Eddine Chitour, ex-directeur l'Ecole polytechnique d'Alger, qui s’exprimait ce mercredi au micro de Radio M, pense qu’il faudrait continuer à augmenter les prix des carburants et de l’électricité mais de façon graduelle en évitant de brusquer les choses.

Il estime très important le fait d’expliquer aux Algériens les raisons de ces augmentations et de les impliquer dans la préservation de l’énergie. « Il faut expliquer aux Algériens de quoi il s’agit et pourquoi nous sommes obligés d’augmenter les prix », dit-il ajoutant qu’ il faudrait utiliser massivement les médias mais aussi d’autres moyens tels que les prêches du vendredi pour faire passer le message. « Nous devons dire aux gens que nous importons pour trois milliards de dollars d’essence et de diesel raffinés que l’on vend, ensuite, cinq fois moins cher aux automobilistes », poursuit-il.

D’après lui, les Algériens doivent aussi être mis au courant et impliqués dans les visions du futurs du pays. « L’école doit jouer un rôle important dans la formation d’éco-citoyens et non d’égo-citoyens », affirme-t-il.

Assisses nationales sur l’énergie

Le Pr. Chems Eddine Chitour appelle également à la tenue d’assises nationales sur l’énergie afin de lancer un débat sur l’avenir énergétique du pays « en prenant à témoin la société algérienne ».

A ce propos, il fera remarquer que les ressources énergétiques du pays sont limitées et qu’il faudra penser à les préserver mais aussi à se tourner vers les énergies renouvelables. « L’Algérie disposerait de 2500 milliards de M3 de gaz. Nous produisons à peu près 100 milliards de m3 par an dont nous exportons à peu près 55 milliards de m3 et dont nous consommons une quarantaine de milliards de m3. A cette cadence, nous aurons du gaz pour encore  vingt ans », annonce-t-il. Pour le pétrole, l’Algérie « en a encore pour une quinzaine d’années », selon lui.

L’ex-directeur l'Ecole polytechnique dira qu’il est nécessaire de penser à mettre en place « un bouquet énergétique incluant le solaire, l’éolien, le géothermique mais le gisement le plus important restera celui de l’économie d’énergie ». 


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4 Commentaires

  • ce monsieur raconte toujours la meme chose. y'a pas mal de pays qui fonctionnent bien sans pétrole et gaz, l'europe par exemple, nos voisins directs. Donnc arretez de dramatiser et mettez vous au travail

    Rapporter hakim mercredi 31 janvier 2018 08:42
  • C'est une excellente émission, très animée, on sent à travers les mots de chacun d'entre vous une passion pour l'Algérie. Ce n'est pas la petite radio du grand Maghreb, je dirais plutôt la grande radio du petit Maghreb. Le professeur Chitour est un grand Monsieur qui mérite tout notre respect et surtout toute notre attention; le drame, c'est que lui et bien tant d'autres personnes prêchent réellement dans le désert. Leurs paroles disparaissent dans le brouhaha général, et devant le laxisme de l'Etat et la permissivité excessive dont il fait preuve face aux agissements sociaux qui contreviennent à la morale citoyenne et à la loi. La responsabilité de l'Etat et de ses institutions est pleine et entière dans la formation d'un citoyen conscient de ses droits et de ses devoirs vis-à-vis de la collectivité.
    Toute l'énergie qui malheureusement se perd souvent faute de conductibilité, doit continuer à être développée pour convaincre le pays à l'économie de l'énergie et du caractère rare de ses ressources.

    L'économie algérienne ne s'est pas encore libérée de sa dualité tant entre un secteur public qui n'en finit pas de partir et un secteur privé mal né, entre une économie formelle et une économie informelle qui gangrène tout le tissu social, entre l'esprit de fraude générale et celui de l'honnêteté de plus en plus rare.

    L'économie d'énergie, ne se décrète pas lorsqu'il y'a si peu de respect vis-à-vis de la chose publique et de l'intérêt général; on ne parviendra pas à établir l'économie d'énergie et lutter contre le gaspillage de toute sorte, par des mesures administratives ou institutionnelles, alors que le citoyen n'en ressent pas le besoin, n'a pas pris conscience de sa nécessité.
    Imposer des prix modulés en fonction de la consommation d'énergie, ne réglera pas tout le problème, lorsqu'à coté, la fraude au compteur électrique massive, faute de rigueur et de cohérence de la Sonelgaz, met en péril les équilibres du pays, et ce quelque soit le modèle économique ou les mécanismes qui y sont greffés.
    Plus que jamais, on doit s'atteler à former un citoyen moral, pleinement conscient de son appartenance à la Cité, respectueux de ses devoirs et des principes collectifs.

    Rapporter rachid khouya jeudi 30 mars 2017 15:20
  • Afin que la hausse progressive de l'énergie passe mieux chez les ménages algériens, il faut leur permettre de placer des panneaux solaires sur leurs terrasses. Ils pourront ainsi même vendre de l'électricité à la Sonelgaz. Par ailleurs, cela créera des emplois d'installateurs.
    Djamel BELAID.

    Rapporter Djamel BELAID jeudi 30 mars 2017 14:19
  • Il faut aller plus loin M. Chitour . Pourquoi l'Algerie autorise -t-elle (et parfois subventionne) le diesel qui ne peut pas etre converti au GLC?
    A t-on préparé convenablement la distribution du GPC dans le réseau Naftal?
    Va -ton voir des km de chaine pour faire le plein?
    Pourquoi n'a t-on pas saisi cette occasion pour mettre dans le cahier des charges voitures SDK au GPLc/essence only? La réponse est connue: la demande en gasoil non coloré reste très importante aux frontières.

    Rapporter Gasoil12 jeudi 30 mars 2017 09:40
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