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Jeudi, 18 Janvier 2018

Maghreb Emergent

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La transition énergétique devrait assurer la sécurité du développement économique du pays tout en devenant de moins en moins dépendant des ressources fossiles, a affirmé mercredi à Alger le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni.
Intervenant à l’occasion de la tenue de la Conférence-exposition sur la stratégie de transition énergétique 2030, le ministre a considéré que le concept de la transition énergétique, né en Europe de l’Ouest dans des pays aux profils énergétiques clairement distincts de l’Algérie, "ne peut être retenu tel quel par l’Algérie, et ce, bien que nous partageons certaines préoccupations communes, notamment en ce qui concerne la nécessité de couvrir nos besoins énergétiques à long terme et le souci d’une préservation de l’environnement et de lutte contre le réchauffement climatique".
M. Guitouni a rappelé, à ce titre que l’Algérie dispose de réserves prouvées récupérables d’hydrocarbures de plus de 4.000 milliards de Tonnes équivalent pétrole (TEP) dont plus de la moitié en gaz naturel.
Selon lui, le pays produit en moyenne ces dernières années autour de 150 millions de TEP dont quelques 100 millions de TEP sont exportés.
Pour ce qui est de la capacité de production nationale, elle est appelée à croître à moyen terme, comme c’est le cas pour les exportations, a-t-il avancé.
Pour le ministre, aux réserves prouvées récupérables s'ajoute le potentiel appréciable de ressources d'hydrocarbures (probables et possibles) restant à découvrir, au vu du vaste bassin sédimentaire du pays, relativement peu explorée.
Au-delà de ce potentiel, viennent s'ajouter, en termes de réserves conventionnelles d'hydrocarbures, celles résultant de l'accroissement du taux de récupération de gisements en exploitation qui représentent une ressource importante à mobiliser pour améliorer le profil de production et les réserves nationales.
A ce propos, a poursuivi M. Guitouni, le gouvernement s’attèle à promouvoir l’investissement pour l’élargissement de la base de ses réserves et développer sa production d’hydrocarbures, notamment par l’amélioration du cadre juridique et fiscal afin de le rendre plus attractif.
Ceci se fera, selon lui, à travers la refonte de la loi sur les hydrocarbures engagés au niveau du ministère de l’Energie.
Pour le ministre, au vu de ces ressources conventionnelles d’hydrocarbures, un scénario moyen de production permettrait à l’Algérie de couvrir largement ses besoins énergétiques et à même de rester un exportateur significatif à l’horizon 2030, voire au-delà.

APS

Le rapport de l’observatoire social tunisien relevant du forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES) vient de révéler que le troisième trimestre de 2017 a enregistré 3136 mouvements de protestation collectifs et 165 cas et tentatives de suicide.
Présentant les résultats de ce rapport lors d’une conférence de presse tenue mercredi au siège du FTDES à Tunis, le sociologue Abdessatar Sahbani, responsable de l’observatoire a indiqué que le mois d’octobre de l’année écoulée a connu le plus grand nombre de protestations sociales collectives atteignant 1243 mouvements tandis que les mois de novembre (1036) et décembre (857) ont connu une baisse du nombre des protestations.
S’agissant des gouvernorats ayant enregistré le plus grand nombre de manifestations au troisième trimestre de 2017, le rapport cite les régions de Kairouan, Gafsa, Kasserine et Sidi Bouzid avec une hausse au niveau des protestations individuelles soit à travers les médias ou les grèves de faim.
D’après Abdessatar Sahbani, les manifestations collectives au mois de décembre ont été observées essentiellement pour protester contre les visites officielles des hauts responsables du gouvernement dans les régions et ce, en réaction à la non application des promesses tenues précédemment par des membres du gouvernement.
Par ailleurs, le sociologue a fait savoir que le mois de novembre 2017 a enregistré le plus grand nombre de tentatives et cas de suicide atteignant 61 cas contre 60 au mois d’octobre de la même année et une baisse au mois de décembre 2017 qui a enregistré 44 cas et tentatives de suicide.
L’intervenant a ajouté que la moyenne mensuelle des cas de suicide a atteint au cours de l’année dernière 40 cas par mois signalant que 3 suicides ont été observés chez des enfants au mois d’octobre, 4 suicides au mois de novembre et 4 autres au mois de décembre.
Selon le rapport, le mois de décembre a aussi enregistré des actes de violence familiale et sexuelle et ce, comme les mois précédents outre les actes de violence à caractère criminel, éducatif et social enregistrés dans les différentes régions du pays et essentiellement à la capitale.
De son côté, Massoud Romdhani, le président du FTDES a souligné que l’année 2017 a enregistré plus de 11 mille mouvements de protestations ajoutant que les mouvements sociaux observés au mois de janvier dernier ont été attendues surtout que le gouvernement n’a pas renoncé aux mesures d’austérité décidées dans le cadre du budget de l’Etat de 2018.
Il a, en outre, mis l’accent sur l’importance de comprendre les raisons de ces protestations et être à l’écoute des jeunes pour leur redonner de l’espoir et ce, à travers des mesures réelles pour faire sortir le pays de cette situation de crise sociale.

TAP

La nouvelle stratégie de développement de la Mauritanie était au centre d’une rencontre entre le gouvernement mauritanien et le groupe de la Banque mondiale (BM) dont les travaux ont débuté mercredi dans les locaux du ministère des affaires économiques et du développement à Nouakchott.
Les deux parties sont liées par un accord de partenariat couvrant la période de 2018-2022.
La rencontre, d’une seule journée, permettra, entre autres, d’informer le groupe de la BM des nouvelles orientations stratégiques des politiques de développement de la Mauritanie qui visent l’accélération de la croissance économique et sociale et l’atteinte de la prospérité partagée.
Elle sera également l’occasion pour le groupe de la BM et des autres partenaires d’apprécier les étapes franchies sur la voie de la mise en œuvre de la stratégie de la croissance accélérée et de la croissance partagée (SCAPP) ainsi que les perspectives d’avenir des programmes et politiques qui seront exécutés dans le cadre de ces nouvelles orientations.
S’exprimant pour l’occasion, le ministre des affaires économiques et du développement, M. Moctar Ould Diay, a exprimé les remerciements de la Mauritanie à l’endroit des différents partenaires au développement, notamment, le groupe de la BM pour l’accompagnement, depuis quelques années, des différentes étapes de son processus de développement économique et social.
Il a ajouté que cette rencontre inaugurera une ère de coopération et partenariat entre la Mauritanie et le groupe de la BM, surtout que les deux parties ont parvenu à une conception précise, exhaustive et pérenne de la SCAPP, cette stratégie, qui a été bâtie sur des fondements solides avec la participation de tous les départements et les différents acteurs et partenaires au développement.
‘’ La Mauritanie est résolument déterminée à impulser davantage sa croissance grâce à l’exécution d’un lot de programmes et politiques de développement devant aboutir à l’atteinte des objectifs de développement durable (ODD)’’, a conclu le ministre de l’économie et des finances.
Pour sa part, la directrice des opérations de la BM pour la Mauritanie, Mme Louise I.Cord, a réaffirmé que la coopération entre la Mauritanie et la BM a été intensifiée ces dernières années pour passer de 85 à 2010 millions de dollars, ce qui a permis au gouvernement mauritanien de mettre en œuvre un lot de divers projets et programmes de développement visant la réalisation d’un développement durable et inclusif.
Elle a ajouté que cette rencontre marque le point de départ d’une nouvelle étape d’excellente coopération entre la Mauritanie et son groupe.
Pour sa part, le représentant de la BM à Nouakchott, M. Laurent Msellaty, a axé son intervention sur l’historique de la coopération entre les deux parties et précisé que le cadre de partenariat liant les deux parties privilégie les milieux rural et urbain, afin de parvenir à un développement équilibré et global.

AMI

Les deux Corées défileront ensemble derrière un drapeau commun lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de Pyeongchang et aligneront une équipe commune dans le tournoi féminin de hockey sur glace.
La délégation nord-coréenne comptera au total 550 membres, dont une équipe de 230 pom-pom girls, selon une déclaration commune diffusée mercredi par le ministère sud-coréen de l'Unification à l'issue d'une nouvelle session de discussions entre les deux Corées.
Séoul et Pyongyang discutent depuis la semaine dernière de la participation du Nord aux Jeux olympiques qui débutent le 9 février prochain dans la station sud-coréenne.
La déclaration conjointe précise que les représentants nord-coréens commenceront à arriver en Corée du Sud le 25 janvier.
La délégation de la République populaire démocratique de Corée (RPDC) comprendra également 140 artistes et 30 pratiquants de taekwondo qui se livreront à une démonstration de cet art martial.
Le ministre japonais des Affaires étrangères Taro Kono, qui participait mardi à Vancouver au Canada à une réunion sur la Corée du Nord, a estimé que le monde ne devait pas se laisser berner par "l'offensive de charme" de la Corée du Nord sur les JO.
"Ce n'est pas le moment de relâcher la pression, encore moins de récompenser la Corée du Nord", a-t-il dit. "Le fait que la Corée du Nord noue un dialogue laisserait penser que les sanctions font leur preuve", a-t-il ajouté.
Pour Paik Hak-soon, directeur du Centre d'études nord-coréennes à l'institut sud-coréen de Sejong, Kim Jong-un, le numéro un nord-coréen, utilise la troupe de pom-pom girls pour attirer l'attention sur son prétendu esprit de coopération.
Mardi, les deux Corées se sont entendues sur le fait qu'un orchestre nord-coréen de 140 musiciens viendrait jouer au Sud durant les Jeux olympiques.

Reuters

Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, M. Noureddine Bedoui a affirmé mercredi à Alger que les programmes de logement "se poursuivront" jusqu'à l'éradication définitive des habitations précaires.
"Nous rassurons tous les citoyens que les programmes de logement se poursuivront" jusqu'à l'éradication définitive des habitations précaires", a indiqué M. Bedoui dans une déclaration à la presse, lors d'une visite effectuée dans la commune de Baraki (Ouest d'Alger), dans le cadre des festivités célébrant la 51e journée nationale de la commune, ajoutant que ces programmes de logement "sont importants et s'inscrivent dans le cadre du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika".
Une partie de ces programmes "est en cours de réalisation et d'autres sont prévus prochainement", a annoncé le ministre.

APS

Le chef du Gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé, mercredi, le lancement d'un programme gouvernemental pour l'amélioration du climat d'investissement en Tunisie, basé sur deux principaux piliers: la révision du système des autorisations exigées et la révision des procédures administratives, à même de réduire la bureaucratie.
Intervenant à l'ouverture des travaux du congrès national électif de l'UTICA, Chahed a fait savoir qu'à partir du début de février 2018, une liste définitive des autorisations indispensables pour la création d'un projet sera prête.
"le retard de l'administration à répondre à une demande pour l'obtention d'une autorisation quelconque, est automatiquement considéré comme approbation", a-t-il dit.
Et d'ajouter, dans le même contexte, que la BCT sera appelée à respecter un délai bien précis pour répondre aux demandes de transfert de devises à l'étranger.
Il a, de même, annoncé qu'une liste définitive des activités économiques nécessitant des autorisations sera publiée fin du premier semestre 2018, ce qui ancrera le principe de la liberté de l'investissement.
"Ainsi, les autorisations constitueront une exception qui se limitera à un nombre d'activités dont la santé, la défense...", a-t-il noté.
Par ailleurs, le chef du Gouvernement estime que grâce à ce programme, les procédures administratives nécessaires pour la création d'une entreprise seront révisées à la baisse de 9 à 5, ce qui permettra à un entrepreneur de fonder son projet dans un délai variant entre 48 heures et 72 heures.
"Ces mesures toucheront aussi à la logistique et plus précisément à l'ensemble des ports commerciaux, et principalement celui de Radès. Nous voulons, dans ce cadre, parvenir à améliorer les délais de manutention et de dédouanement, grâce à la simplification de plusieurs procédures", a encore ajouté Chahed, rappelant, dans ce cadre, l'objectif visé par le Conseil National de l'Exportation, soit celui de doubler les exportations tunisienne à l'horizon 2020.
Il a mis l'accent, par la même occasion, sur l'impératif de mettre en exécution les grandes réformes économiques et de booster l'investissement, qui favorisera la création d'emploi et de la richesse, à même d'impulser la croissance du pays.
Revenant sur le sujet des prix et des nouvelles taxes, le chef du Gouvernement a estimé que bien qu’elles (taxes) soient accablantes, elles permettront de rétablir les équilibres financiers.

TAP

L’année 2017 a été marquée par un bilan ‘’globalement positif’’ en termes d’entreprenariat dans la région Fès-Meknès, un total de 3.750 entreprises ayant été créées, indique le Centre régional d’investissement.
Selon le bilan d’activité 2017 du CRI, ces nouvelles entreprises représentent une augmentation de 5% par rapport à l’année précédente, qui avait vu la création de 3.577 entreprises.

MAP

Quelque 1.400 migrants et réfugiés ont été secourus ces dernières 24 heures en mer Méditerranée centrale, ont annoncé mardi les gardes-côtes italiens.
Au moins deux corps ont également été trouvés lors de ces opérations de sauvetage qui ont impliqué deux bâtiments des gardes-côtes et des douanes italiennes, un navire de la mission navale EUNAVFOR MED de l'Union européenne et des associations.
Les personnes secourues naviguaient à bord de sept canots pneumatiques gonflables, d'une barge et de trois embarcations plus petites, ont précisé les gardes-côtes dans un communiqué.
Au total, 11 missions ont été nécessaires pour secourir les migrants. On ne savait pas dans l'immédiat vers quels ports du sud de l'Italie ils seraient emmenés.
Depuis l'an dernier, et surtout après un accord controversé avec les autorités et les milices libyennes, l'Italie a connu une forte baisse du nombre d'arrivées des migrants par la mer.
Du 1er janvier au 16 janvier dernier, quelque 974 migrants et réfugiés ont atteint les côtes italiennes, contre 2.393 au cours de la même période en 2017, selon les dernières statistiques du ministère de l'Intérieur.
En 2017, l'Italie a accueilli 119.247 migrants et réfugiés contre plus de 181.400 en 2016, selon le Haut-commissariat des Nations Unies aux réfugiés (HCR).

Xinhua

Un comité intersectoriel chargé de l’élaboration et du suivi de la mise en oeuvre d’une feuille de route relative à tous les aspects en rapport avec la formation et le devenir des résidents en sciences médicales a été mis en place, indique mercredi le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière dans un communiqué.
La même source précise que la mise en place de ce comité s'inscrit "dans le cadre de la prise en charge des revendications des résidents en sciences médicales et de la mise en oeuvre de mesures durables", en concertation avec "tous les secteurs et parties concernés".
Ce comité sera composé de personnalités médicales reconnues, de représentants de différents départements ministériels et de représentants des résidents en sciences médicales.
Ce comité qui sera installé dimanche matin par le ministre de la Santé, permettra à l’ensemble des concernés de "suivre la mise en oeuvre effective des mesures retenues au titre de la prise en charge des revendications des résidents en sciences médicales", note le ministère.
Pour rappel, le collectif autonome des médecins résidents algériens (CAMRA) avait décidé dimanche dernier de maintenir le mouvement de grève, entamé depuis deux mois, jusqu'à satisfaction des revendications soulevées au gouvernement, regrettant que "les revendication des médecins résidents n'aient pas été prises en charges depuis des années, malgré les mouvements de protestation de 2011 et 2015".
La réunion de samedi dernier entre le ministre de la Santé et les représentants des médecins résidents a permis de parvenir à un accord sur certaines revendications tandis que d'autres sont restées en suspens, notamment celle liée au service national qui n'est pas des prérogatives du ministère de la Santé.
Les médecins résidents exercent actuellement au niveau des 14 établissements hospitalo-universitaires des wilayas du Nord, eu égard à la spécificité de ce corps de praticiens en formation. Ils sont, ensuite, affectés, dans le cadre du service civil, dans les Hauts plateaux et le Sud pour combler le manque de spécialistes dans ces régions.
Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a donné mercredi à Alger le coup d’envoi des travaux de la première Conférence-exposition sur la réussite de la transition énergétique en Algérie organisée du 17 au 19 janvier par le Forum des Chefs d’entreprise (FCE), Sonatrach et Sonelgaz sous le thème "la Stratégie Nationale des Energies Renouvelables à l’Horizon 2030."
Durant cette conférence, les participants vont tenter de répondre à plusieurs questions: Comment concilier dans un premier temps les besoins croissants du marché interne avec les engagements de l’Algérie en matière de production commerciale destinée à l’exportation? Faut-il continuer à exporter les hydrocarbures à l’état brut ou doit-on encourager le développement d’une industrie de la transformation? Comment doter l’Algérie d’une industrie nationale de production de biens et de services dans le secteur de l’énergie et comment encourager l’innovation et la formation dans ce domaine?
D'autre part, il sera question d'esquisser l’ébauche d'une feuille de route pour réussir la transition énergétique et la naissance de capacités nationales d’innovation, de production, de maintenance et de services créatrices d’emplois nouveaux et durables et de richesses.
En marge de cette conférence, une exposition est également organisée et qui regroupe plus d’une cinquantaine d’entreprises et de prestataires de service activant dans le secteur de l’énergie.
Au cours de cette première conférence sur la transition énergétique, des panels seront animés par des cadres et experts nationaux et étrangers.

APS

” Harak Tounes Al-Irada”, a dénoncé, mercredi, “la campagne d’arrestations” qui a ciblé ces derniers jours des blogueurs et jeunes activistes participants aux manifestations pacifiques à El Hamma, Korba, Takelsa, Senad, Sidi Bouzid, Goubollat, Tunis et autres régions.
Dans un communiqué paru mercredi, Harak Tounes Al-Irada explique que les arrestations étaient accompagnées d’une “campagne de diffamation” contre l’opposition et contre le mouvement social orchestrée par le chef du gouvernement et plusieurs ministres et dirigeants politiques de la coalition au pouvoir et des médias alliés. Une campagne qui a même atteint des journalistes et correspondants de médias étrangers, déplore la même source.
Le parti relève que ces événements reflètent la fragilité du pouvoir en place et une volonté de porter atteinte à la liberté d’expression et au droit de l’opposition.
Selon lui, le pouvoir en place cherche à déformer les mouvements sociaux en les confondant aux actes de violence pour se dérober de sa responsabilité envers le pays.
Par ailleurs, le parti a appelé à ouvrir une enquête “sérieuse” sur l’incendie du siège local du Front populaire de Laarousa (Gouvernorat de Siliana), à identifier rapidement ses auteurs et à les poursuivre en justice.
Al Irada appelle le gouvernement à assumer pleinement ses responsabilités en mettant fin à la poursuite des activistes politiques et des blogueurs et en garantissant les libertés publiques, mettant en garde contre les dérives qui menacent le processus démocratique en Tunisie.

TAP

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De nouveaux investissements pour le secteur automobile tunisien (document OBG)

  Assembler les véhicules sur place permet aussi aux constructeurs de  contourner les quotas d’importation controversés actuellement en vigueur. Si la Tunisie a soi-disant libéralisé son régime légal des importations, la réalité est quelque peu différente, et les concessionnaires ne sont autorisés à écouler qu’un quart de leurs quotas à chaque trimestre.

Maroc - En 2017, pour la deuxième année consécutive, le déficit commercial s’est creusé

Il a progressé de 2.6%, enregistrant 189,8 milliards de dirhams, soit 6,7 milliards d’euros, contre 185 milliards en 2016. Autrement, dit, les exportations n’ont couvert que 56,3 % des importations. Le redressement des prix du brut a ainsi sévèrement pénalisé le royaume qui importe la quasi-totalité de ses besoins énergétiques.     Le déficit commercial du Maroc, selon l’indicateur préliminaire des échanges extérieurs...