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Dimanche, 21 Janvier 2018

Maghreb Emergent

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Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, M. Noureddine Bedoui a affirmé mercredi à Alger que les programmes de logement "se poursuivront" jusqu'à l'éradication définitive des habitations précaires.
"Nous rassurons tous les citoyens que les programmes de logement se poursuivront" jusqu'à l'éradication définitive des habitations précaires", a indiqué M. Bedoui dans une déclaration à la presse, lors d'une visite effectuée dans la commune de Baraki (Ouest d'Alger), dans le cadre des festivités célébrant la 51e journée nationale de la commune, ajoutant que ces programmes de logement "sont importants et s'inscrivent dans le cadre du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika".
Une partie de ces programmes "est en cours de réalisation et d'autres sont prévus prochainement", a annoncé le ministre.

APS

Le chef du Gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé, mercredi, le lancement d'un programme gouvernemental pour l'amélioration du climat d'investissement en Tunisie, basé sur deux principaux piliers: la révision du système des autorisations exigées et la révision des procédures administratives, à même de réduire la bureaucratie.
Intervenant à l'ouverture des travaux du congrès national électif de l'UTICA, Chahed a fait savoir qu'à partir du début de février 2018, une liste définitive des autorisations indispensables pour la création d'un projet sera prête.
"le retard de l'administration à répondre à une demande pour l'obtention d'une autorisation quelconque, est automatiquement considéré comme approbation", a-t-il dit.
Et d'ajouter, dans le même contexte, que la BCT sera appelée à respecter un délai bien précis pour répondre aux demandes de transfert de devises à l'étranger.
Il a, de même, annoncé qu'une liste définitive des activités économiques nécessitant des autorisations sera publiée fin du premier semestre 2018, ce qui ancrera le principe de la liberté de l'investissement.
"Ainsi, les autorisations constitueront une exception qui se limitera à un nombre d'activités dont la santé, la défense...", a-t-il noté.
Par ailleurs, le chef du Gouvernement estime que grâce à ce programme, les procédures administratives nécessaires pour la création d'une entreprise seront révisées à la baisse de 9 à 5, ce qui permettra à un entrepreneur de fonder son projet dans un délai variant entre 48 heures et 72 heures.
"Ces mesures toucheront aussi à la logistique et plus précisément à l'ensemble des ports commerciaux, et principalement celui de Radès. Nous voulons, dans ce cadre, parvenir à améliorer les délais de manutention et de dédouanement, grâce à la simplification de plusieurs procédures", a encore ajouté Chahed, rappelant, dans ce cadre, l'objectif visé par le Conseil National de l'Exportation, soit celui de doubler les exportations tunisienne à l'horizon 2020.
Il a mis l'accent, par la même occasion, sur l'impératif de mettre en exécution les grandes réformes économiques et de booster l'investissement, qui favorisera la création d'emploi et de la richesse, à même d'impulser la croissance du pays.
Revenant sur le sujet des prix et des nouvelles taxes, le chef du Gouvernement a estimé que bien qu’elles (taxes) soient accablantes, elles permettront de rétablir les équilibres financiers.

TAP

L’année 2017 a été marquée par un bilan ‘’globalement positif’’ en termes d’entreprenariat dans la région Fès-Meknès, un total de 3.750 entreprises ayant été créées, indique le Centre régional d’investissement.
Selon le bilan d’activité 2017 du CRI, ces nouvelles entreprises représentent une augmentation de 5% par rapport à l’année précédente, qui avait vu la création de 3.577 entreprises.

MAP

Quelque 1.400 migrants et réfugiés ont été secourus ces dernières 24 heures en mer Méditerranée centrale, ont annoncé mardi les gardes-côtes italiens.
Au moins deux corps ont également été trouvés lors de ces opérations de sauvetage qui ont impliqué deux bâtiments des gardes-côtes et des douanes italiennes, un navire de la mission navale EUNAVFOR MED de l'Union européenne et des associations.
Les personnes secourues naviguaient à bord de sept canots pneumatiques gonflables, d'une barge et de trois embarcations plus petites, ont précisé les gardes-côtes dans un communiqué.
Au total, 11 missions ont été nécessaires pour secourir les migrants. On ne savait pas dans l'immédiat vers quels ports du sud de l'Italie ils seraient emmenés.
Depuis l'an dernier, et surtout après un accord controversé avec les autorités et les milices libyennes, l'Italie a connu une forte baisse du nombre d'arrivées des migrants par la mer.
Du 1er janvier au 16 janvier dernier, quelque 974 migrants et réfugiés ont atteint les côtes italiennes, contre 2.393 au cours de la même période en 2017, selon les dernières statistiques du ministère de l'Intérieur.
En 2017, l'Italie a accueilli 119.247 migrants et réfugiés contre plus de 181.400 en 2016, selon le Haut-commissariat des Nations Unies aux réfugiés (HCR).

Xinhua

Un comité intersectoriel chargé de l’élaboration et du suivi de la mise en oeuvre d’une feuille de route relative à tous les aspects en rapport avec la formation et le devenir des résidents en sciences médicales a été mis en place, indique mercredi le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière dans un communiqué.
La même source précise que la mise en place de ce comité s'inscrit "dans le cadre de la prise en charge des revendications des résidents en sciences médicales et de la mise en oeuvre de mesures durables", en concertation avec "tous les secteurs et parties concernés".
Ce comité sera composé de personnalités médicales reconnues, de représentants de différents départements ministériels et de représentants des résidents en sciences médicales.
Ce comité qui sera installé dimanche matin par le ministre de la Santé, permettra à l’ensemble des concernés de "suivre la mise en oeuvre effective des mesures retenues au titre de la prise en charge des revendications des résidents en sciences médicales", note le ministère.
Pour rappel, le collectif autonome des médecins résidents algériens (CAMRA) avait décidé dimanche dernier de maintenir le mouvement de grève, entamé depuis deux mois, jusqu'à satisfaction des revendications soulevées au gouvernement, regrettant que "les revendication des médecins résidents n'aient pas été prises en charges depuis des années, malgré les mouvements de protestation de 2011 et 2015".
La réunion de samedi dernier entre le ministre de la Santé et les représentants des médecins résidents a permis de parvenir à un accord sur certaines revendications tandis que d'autres sont restées en suspens, notamment celle liée au service national qui n'est pas des prérogatives du ministère de la Santé.
Les médecins résidents exercent actuellement au niveau des 14 établissements hospitalo-universitaires des wilayas du Nord, eu égard à la spécificité de ce corps de praticiens en formation. Ils sont, ensuite, affectés, dans le cadre du service civil, dans les Hauts plateaux et le Sud pour combler le manque de spécialistes dans ces régions.
Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a donné mercredi à Alger le coup d’envoi des travaux de la première Conférence-exposition sur la réussite de la transition énergétique en Algérie organisée du 17 au 19 janvier par le Forum des Chefs d’entreprise (FCE), Sonatrach et Sonelgaz sous le thème "la Stratégie Nationale des Energies Renouvelables à l’Horizon 2030."
Durant cette conférence, les participants vont tenter de répondre à plusieurs questions: Comment concilier dans un premier temps les besoins croissants du marché interne avec les engagements de l’Algérie en matière de production commerciale destinée à l’exportation? Faut-il continuer à exporter les hydrocarbures à l’état brut ou doit-on encourager le développement d’une industrie de la transformation? Comment doter l’Algérie d’une industrie nationale de production de biens et de services dans le secteur de l’énergie et comment encourager l’innovation et la formation dans ce domaine?
D'autre part, il sera question d'esquisser l’ébauche d'une feuille de route pour réussir la transition énergétique et la naissance de capacités nationales d’innovation, de production, de maintenance et de services créatrices d’emplois nouveaux et durables et de richesses.
En marge de cette conférence, une exposition est également organisée et qui regroupe plus d’une cinquantaine d’entreprises et de prestataires de service activant dans le secteur de l’énergie.
Au cours de cette première conférence sur la transition énergétique, des panels seront animés par des cadres et experts nationaux et étrangers.

APS

” Harak Tounes Al-Irada”, a dénoncé, mercredi, “la campagne d’arrestations” qui a ciblé ces derniers jours des blogueurs et jeunes activistes participants aux manifestations pacifiques à El Hamma, Korba, Takelsa, Senad, Sidi Bouzid, Goubollat, Tunis et autres régions.
Dans un communiqué paru mercredi, Harak Tounes Al-Irada explique que les arrestations étaient accompagnées d’une “campagne de diffamation” contre l’opposition et contre le mouvement social orchestrée par le chef du gouvernement et plusieurs ministres et dirigeants politiques de la coalition au pouvoir et des médias alliés. Une campagne qui a même atteint des journalistes et correspondants de médias étrangers, déplore la même source.
Le parti relève que ces événements reflètent la fragilité du pouvoir en place et une volonté de porter atteinte à la liberté d’expression et au droit de l’opposition.
Selon lui, le pouvoir en place cherche à déformer les mouvements sociaux en les confondant aux actes de violence pour se dérober de sa responsabilité envers le pays.
Par ailleurs, le parti a appelé à ouvrir une enquête “sérieuse” sur l’incendie du siège local du Front populaire de Laarousa (Gouvernorat de Siliana), à identifier rapidement ses auteurs et à les poursuivre en justice.
Al Irada appelle le gouvernement à assumer pleinement ses responsabilités en mettant fin à la poursuite des activistes politiques et des blogueurs et en garantissant les libertés publiques, mettant en garde contre les dérives qui menacent le processus démocratique en Tunisie.

TAP

Le Maroc est l’invité d’honneur de la 30ème édition de la Bourse de tourisme de Lisbonne (BTL) qui se tiendra du 28 février au 4 mars, a annoncé la directrice de ce salon professionnel, Fátima Vila Maior.
Ce choix se justifie par le grand dynamisme dont le Maroc a toujours fait montre dans toutes les éditions de la BTL dans lesquelles il a participé, non seulement durant la tranche horaire réservée aux professionnels mais aussi celle dédiée au grand public, a déclaré Mme Vila Maior dans une interview au magazine Turisver du mois de janvier.

MAP

Le commissaire général de l'UNRWA, l'agence des Nations unies qui vient en aide aux Palestiniens, a lancé mercredi à la communauté internationale un appel aux dons, après l'annonce par les Etats-Unis qu'ils ne verseront que la moitié de leur contribution.
Washington a déclaré mardi qu'il verserait 60 millions de dollars à l'UNRWA, et gelait les 65 millions restants pour le moment.
Les Palestiniens, que l'annonce de la reconnaissance par Donald Trump de Jérusalem comme capitale d'Israël a déjà indignés, ont dénoncé la décision de Washington sur l'UNRWA, qui risque d'accentuer les difficultés dans la bande de Gaza, où l'organisation vient en aide à une bonne partie des deux millions d'habitants.
Washington avait prévenu le mois dernier que le vote à une écrasante majorité de l'Assemblée générale de l'Onu condamnant la décision de Trump sur Jérusalem ne resterait pas sans lendemain.
Le commissaire général de l'UNRWA, Pierre Krähenbühl, a déclaré qu'il lançait un appel aux dons d'argent et allait entamer une campagne internationale de levée de fonds destinée à maintenir ouvertes en 2018 et au-delà les écoles et les cliniques pour réfugiés que gère l'organisation.
Selon lui, 525.000 enfants fréquentant les 700 écoles de l'UNRWA risquent d'être affectés par la baisse des versements américains, tout comme l'accès des Palestiniens aux soins de santé de base.
"La diminution de la contribution [NDLR, américaine] a aussi un impact sur la sécurité régionale, au moment où le Moyen-Orient est confronté à des menaces diverses, notamment celle d'une poursuite de la radicalisation", a dit Pierre Krähenbühl.
Pour Hanan Achraoui, haute responsable de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), la Maison blanche "s'en prend au segment le plus vulnérable du peuple palestinien".

Reuters

Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a donné mercredi à Alger le coup d’envoi des travaux de la première Conférence-exposition sur la réussite de la transition énergétique en Algérie organisée du 17 au 19 janvier par le Forum des Chefs d’entreprise (FCE), Sonatrach et Sonelgaz sous le thème "la Stratégie Nationale des Energies Renouvelables à l’Horizon 2030."
Durant cette conférence, les participants vont tenter de répondre à plusieurs questions: Comment concilier dans un premier temps les besoins croissants du marché interne avec les engagements de l’Algérie en matière de production commerciale destinée à l’exportation? Faut-il continuer à exporter les hydrocarbures à l’état brut ou doit-on encourager le développement d’une industrie de la transformation? Comment doter l’Algérie d’une industrie nationale de production de biens et de services dans le secteur de l’énergie et comment encourager l’innovation et la formation dans ce domaine?
D'autre part, il sera question d'esquisser l’ébauche d'une feuille de route pour réussir la transition énergétique et la naissance de capacités nationales d’innovation, de production, de maintenance et de services créatrices d’emplois nouveaux et durables et de richesses.
En marge de cette conférence, une exposition est également organisée et qui regroupe plus d’une cinquantaine d’entreprises et de prestataires de service activant dans le secteur de l’énergie.
Au cours de cette première conférence sur la transition énergétique, des panels seront animés par des cadres et experts nationaux et étrangers.

APS

Le retrait de la Tunisie et 7 autres pays ayant figuré sur la liste noire des paradis fiscaux de l’UE sera discuté lors d’une réunion des ambassadeurs européens, prévue mercredi à Bruxelles.
Les pays retirés figureront sur une autre liste dite “liste grise” ou “liste de surveillance”. Elle comprend 47 pays qui se sont engagés à améliorer leurs normes de transparence, lesquelles une fois remplies, “devraient améliorer l’environnement de bonne gouvernance fiscale, à l’échelle mondiale”, selon l’UE.
Des ambassadeurs et responsables européens ont recommandé aux ministres des finances de l’UE de retirer la Tunisie, les EAU, la Barbade, la Grenade, la Corée du Sud, Macao, la Mongolie et le Panama, de leur liste noire des juridictions fiscales “non coopératives”, après avoir reçu des engagements de réforme de la part de ces pays, ont indiqué plusieurs médias européens et internationaux, dont le Financial Times et le site Politico.eu.
Les autorités tunisiennes ont critiqué la décision de placer la Tunisie sur cette liste et œuvré en étroite collaboration avec la partie européenne pour que le pays soit retiré de cette liste le plutôt possible. La décision de retrait pourrait avoir lieu lors de la prochaine réunion du Conseil “Affaires économiques et financières”, prévue le 23 janvier 2018. Avant cette date, la Tunisie envisage de présenter des mesures et engagements pour répondre aux préoccupations de l’UE concernant ses régimes fiscaux applicables aux exportations et aux services financiers.
Le Conseil européen a annoncé sa liste noire de 17 pays, le 5 décembre 2017, après avoir examiné les juridictions relatives à la fiscalité et aux réformes fiscales et exigé trois principaux critères: l’équité fiscale, le respect des normes de transparence et la mise en place de mesures anti-profit recommandées par l’OCDE, et connues sous l’appellation BEPS (Base Erosion and Profit Shifting) ou Erosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices. Il s’agit d’un ensemble de recommandations proposées dans le cadre du Projet OCDE/G20 pour une approche internationale coordonnée de la lutte contre l’évasion fiscale.
Une fois retirée de la liste noire et placée sur la liste grise, la Tunisie rejoint près de 50 autres pays sur cette liste, qui auront un an pour tenir leurs engagements en matière de réforme fiscale, sachant que les pays en développement sur la liste ont une année supplémentaire pour le faire.
Le passage de la liste noire à la liste appelée “Grey List”, sera officialisé lors d’une procédure discrète au Conseil des affaires économiques et financières de mardi prochain. Les politiques fiscales des huit pays qui seront retirées de la liste noire continueront d’être surveillées par l’UE, indiquent les mêmes sources.

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